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Il faut que quelqu'un au bureau du Premier Ministre sache ce qui se dit et se fait.
Des idées on en a émises par dizaines, par centaines.   Il faut les reprendre et les adresser au Bureau du Premier Ministre.   Jusqu'à ce que l'on soit certain que des dossiers de lecture de nos groupes de discussions, de forums soient réalisés et transmis officiellement aux Députés, Ministres ou Premier Ministre
premier.ministre@cex.gouv.qc.ca

Commémoration du 300e anniversaire du Traité de la Grande Paix de Montréal

Fusions municipales : Montréal  et Québec décision du juge  Maurice E. Lagacé, J.C.S.

Photographies  de la Nasa

Madame Solange Chaput-Rolland et le Québec :
La décision d'une ex-sénatrice d'Ottawa:

Je sais aujourd'hui de façon définitive que la conjoncture actuelle de notre vie nationale, mon pays, ce n'est pas et ne sera jamais le Canada.  J'ai honnêtement cherché un dénominateur commun entre canadiens de langue française et anglaise, et je ne l'ai pas trouvé. En conséquence, je reviens à la terre Québec plus Québécoise que canadienne-française, parce que durement, douloureusement et définitivement que pour demeurer fidèle à la ligne profonde de mon passé, de mon présent et de tout ce qui compose mon être de langue et de culture française, je dois vivre au Québec dans un pays qui, un jour, deviendra peut-être mon pays.
Solange Chaput-Rolland

La commission parlementaire sur la concentration de presse tiendra des consultations à compter du 13 février Denis Lessard La Presse  7 Décembre  2000

Concentration de la presse :  Québec convoquera une commission parlementaire Robert Dutrisac, Le Devoir – 21/11/00

Québec fusionnera les villes tous azimuts De Matane à Rouyn en passant par Sherbrooke et Jonquière, les pendules sont à l'heure des regroupements municipaux  François Cardinal,  LE DEVOIR ,  Le samedi 3 février 2001

La CSN aux États généraux sur la langue :  Maintenir la langue sous haute surveillance
" Nous lançons un appel à toutes les composantes de la société québécoise pour faire du français la langue commune, la langue du travail, la langue du commerce et la langue d'intégration et pour faire du Québec une société plurielle. "

La voix du peuple   Robert Bertrand
Le système est vicié quand on doit constater que ce sont les élus qui font et qui changent les lois.  Se servent-ils plutôt que de servir ?  Les Élus se protègent-ils
contre la voix réelle du peuple ?

Ariel Sharon, MK,  Premier Ministre.  Il est né à Kfar Malal en 1928

Qui est Ariel Sharon?
 Le chef du Likoud, Ariel Sharon, 72 ans, est pour les uns un paysan - soldat incarnant l'esprit d'Israël, pour les autres, l'artisan de la désastreuse invasion du Liban et père de la colonisation juive en Cisjordanie. Toute sa vie, il a été au coeur du conflit israélo-arabe. Ses détracteurs le comparent à un bulldozer capable de lancer à nouveau Israël dans la guerre.

Of its 5.9 million people, 79.8 percent are Jews (over half native-born,
the rest from some 70 countries around the world),  16.8 percent are Arabs (mostly Muslim) and the remaining 1.7 percent comprise Druze,
Circassian and other small communities.

Donner à voir le pays à naître Il faut des projets mobilisateurs Robert Laplante, directeur L'Action Nationale  janvier-février 2001

L'énergie de la jeunesse, la sagesse de la maturité  Pierre Thibaudeau AGQ 15371

Vivre complètement sa vie d'abord et vivre ensemble... dans l'unité Québécoise   Bruno Deshaies  25.1.01
Bâtir une communauté nationale québécoise capable de maîtriser le plan intérieur de  sa vie nationale tout autant que ses relations avec l’extérieur

Conférence de presse et une assemblée publique dimanche 29 avril 2001, de 14 à 16 h.  L'Assemblée nationale a-t-elle le droit de créer le délit d'opinion ?

Le rap de l'indépendance Odile Tremblay, LE DEVOIR 01/02/3

Le Québec se branche à vive allure  Presse Canadienne Le Devoir 18/11/00

André d'Allemagne,  pionnier de la renaissance moderne du mouvement souverainiste du  Québec

La dictée des Amériques  La dictée, organisée par la chaîne Télé-Québec, a été lue cette année par le chanteur Gilles Vigneault devant 112 concurrents représentant 14 pays d'Amérique, d'Europe, d'Asie et d'Afrique, présélectionnés pour la finale de Québec.
Dans le groupe A des francophones, le Belge Samuel Sonck a remporté le titre junior avec cinq fautes, le Québécois Yves Laurin celui de senior amateur, avec deux fautes, et le Français Philippe Girard celui de senior professionnel, avec trois fautes.

Si c'était vrai... Gilles Verrier AGQ 16987 03/04/2001

Sheila Coops à un député musulman :  «Vous connaissez quoi des valeurs chrétiennes, vous ?».

La gauche antimondialisation prépare la campagne présidentielle  Pierre Henrichon ATTAC-QUÉBEC

Chanter dans une autre langue que l'anglais est devenu une tare !   Marceau Deschamps

Vous voulez connaître les noms de ceux et celles qui contribuent
à la caisse électorale des Libéraux du Pays qui nous est étranger ?

2001.03.22 - Bernard Landry  Discours inaugural à l'Assemblée nationale du Québec
Visionner le discours en RealVideo   Lire le discours en format Adobe Acrobat via le site du Parti Québécois

L'écran face au Centre des Congrès AGQ 17490

Un pied de nez!  agq 17500

Debout le gouvernement!  DEBOUT !
J'ai honte, monsieur Landry...  Honte de travailler pour la souveraineté pendant que des députés et ministres que mon travail acharné contribue à faire élire font si peu pour notre cause !!!  Manon Berthel est  Vice-Présidente Comté de Terrebonne AGQ 16539

Mine de rien, on nous a à l'oeil !
Napster, un outil de propagande?  On vient lire sur votre ordinateur, on vérifie vos fichiers textes en plus des MP3.  La famille du Premier ministre du Canada est associée à des gens qui font la promotion du nazisme.  Texte de Jean-Yves Durocher AGQ 16543

Enfin l'alpinisme !  Robert Laplante, Directeur L'Action nationale 2001/03/05

Montréal, ville internationale, port international AGQ 16394

La canalisation du St-Laurent Robert Bertrand AGQ16276
Dans une autre langue :  The St-Lawrence Seaway

Le Québec a toujours été une des régions maritimes les plus actives du monde occidental.

Pour entendre La Marseillaise

"The Exposed Truth" about Jean Chrétien

Le Québec peut et devrait se passer de Radio-Canada  Le moment est venu, pour le Québec, de se parler à lui-même et de s'adresser au Canada et au monde avec sa propre voix   Réjane Charpentier Montréal Tribune libre  8.1.1999

Les déversements pétroliers et les naufrages
L'argent à la rescousse des principes? Québec 23/11/00  Laurent Laplante dixit

Un dollar canadien à... 50 cents US!  ...l'arrimage des taux de change.
(1)  Un dollar à 50¢  Gérard Bérubé LE DEVOIR  22 mars 2001
(2) Robert Mundell  Christian Rioux  LE DEVOIR  4 juillet 2000

La première web jam aura lieu à Paris, au Web Café le 28 avril puis au Centre Georges Pompidou le 29.

Pour les intéressés à la partition...  Voyez la carte du québec en 1774

Comme le Canada, le Québec est un Pays

"Il devra être clair pour tous que le français est ici non seulement pour rester mais aussi pour s'épanouir, et qu'il faut lui en donner les moyens."

États généraux sur la langue française au Québec

"Le combat pour la langue est d'une grande modernité"  Gérald Larose   par : Lucie Laurin
"Présider des états généraux, c'est écouter pour suggérer des voies d'avenir, trouver des consensus, proposer des règlements. Pendant les 16 dernières années, je n'ai fait que cela, réplique le principal intéressé, ajoutant: Ceux qui veulent qu'on soit neutre veulent qu'on soit pleutre."   (...)
Ceux qui espéraient un président prudent, voire pusillanime, champion des débats stériles et des voeux pieux, cherchant à plaire à tous et à tout prix, seront amèrement déçus. Gérald Larose a la ferme intention d'obtenir des résultats.

La langue du travail et de la fraternité par : Gérald Larose
C 'est à double titre que le français langue de travail nous est un précieux héritage. Un héritage, d'abord, que des générations de Québécoises et de Québécois, mus par le désir de garder le français vivant en Amérique du Nord, nous ont légué au prix de luttes serrées, parfois sanglantes. Héritage, aussi, que des militants syndicaux, longtemps avant nous, ont préparé en revendiquant le droit de travailler et de négocier en français.  (...)
Notre langue est un ferment. D'elle dépendent notre culture et notre identité, notre cohésion et notre connivence, notre aptitude à faire valoir nos droits. Notre langue est un outil, certes, mais un bel outil, doté d'une vie propre. Car on peut la cultiver pour elle-même, jouer avec elle, la ciseler, la fignoler, par pur plaisir.  (...)
De nouveaux défis nous attendent, notamment celui de donner aux travailleurs immigrants le goût de parler notre langue. Comment, en effet, penser préparer une société juste et progressiste si les nouveaux venus n'en font pas pleinement partie? Il nous faut aussi trouver le moyen d'intégrer les nouveautés technologiques sans renier notre réalité linguistique. Est-il meilleur moment pour parler du français, langue de travail et de fraternité?

De la non-neutralité des mots et de quelques métaphores   Guy Ferland
Les mots ont un sens. Bien sûr, dites-vous, c'est l'évidence, ils sont faits pour cela. À cette judicieuse observation, j'ajouterais qu'ils ont même plusieurs sens souvent, des sens qui font la fortune des dictionnaires, ces amis intimes pour peu qu'on les fréquente. Mais je ne parlais pas du sens des mots dans ce sens-là.  Je parlais du sens non explicite, du supplément de sens qui leur vient du contexte, du qualificatif, de l'intonation. Je parlais du sens et de l'intensité du courant qu'ils font ou ne font pas passer.
 

Indépendance : Pour ou Contre ?   Le Québec, une histoire nationale non complétée   - L'annexion du Québec et des Québécois dans la fédération canadienne  Bruno Deshaies, 19-10-00
L'optique indépendantiste met en valeur les avantages de l'indépendance sur le fédéralisme. Le plus grand avantage pour une collectivité ou un groupe ethnique qui se reconnaît distinct, c'est de rechercher, d'affirmer et de défendre la maîtrise de sa vie politique, économique et culturelle. En ce sens, c'est moins la critique du fédéralisme qui est visée, mais la mise en vigueur des fondements de l'indépendance.

Les discussions sur « la nation québécoise » comme concept et comme réalité nous détournent de l'objectif. Les palabres sur la nation n'ont jamais fait un pays fort et indépendant. Il faut bien un jour affirmer la « vraie souveraineté » qui, selon Maurice Séguin « consiste à agir collectivement, majoritairement, à tous les paliers : sur le plan central ; sur le plan national » (Voir Les Normes, 3, 10, 1, 1- d).  Ce qui signifie encore, selon Maurice Séguin, qu' « une nation a le "droit" que lui confère sa "force"... » (Ibid., 3, 10, 1, 4- x).

Les souverainistes québécois tournent en rond en s'occupant à faire, de façon atavique, des combats fédéralistes. C'est le cercle vicieux ! René Lévesque avait raison de dire, d'un point de vue indépendantiste, que le fédéralisme était « une maison de fous » ! Il ne suffit pas de le dire, il faut sortir de la maison. Pour cela, il faut qu'une société qui se croit distincte se charge de la plénitude de sa liberté collective de façon formelle et réelle. Donc, à la fin du processus, il y a SÉPARATION, soit le contraire de l'ANNEXION.

Bruno Deshaies
Québec, 18 octobre 2000

La souveraineté du Québec sera au coeur de la campagne électorale fédérale PAR NORMAN DELISLE   Journal LE SOLEIL
QUEBEC (PC) - La souveraineté sera au coeur de la prochaine campagne électorale fédérale, garantit le premier ministre du Québec, Lucien Bouchard.

"Le Bloc québécois est un parti souverainiste. L'objectif du camp souverainiste sera de maintenir ou d'accroître si possible sa majorité de députés à la Chambre des Communes", a dit M. Bouchard, mardi soir, à son arrivée à une séance régulière du groupe parlementaire du Parti québécois.

Malgré les plus récents sondages qui font état d'une remontée des libéraux de Jean Chrétien dans les intentions de vote des Québécois,  M. Bouchard a dit ne pas vouloir considérer autre chose que le succès pour les souverainistes.

C'est le Bloc québécois qui va décider quelle sera la nature de la participation du chef du Parti québécois à la campagne électorale fédérale au Québec. M. Bouchard a cependant admis que son implication sera nécessairement limitée par ses nombreuses obligations comme premier ministre du Québec. "J'ai des responsabilités à assumer", a-t-il dit.  (...)
© La Presse Canadienne, 2000

Mini-budget Martin   Nouvel acte du vaudeville électoral de Chrétien
Le gouvernement vient de nous jouer un autre acte de son vaudeville électoral. Selon la CSN, le ministre Martin donne dans son mini-budget un coup d'accélérateur aux réductions d'impôt et de la dette, tout en gardant les deux mains dans la caisse de l'assurance-chômage et le pied sur le frein pour le refinancement des programmes sociaux.

Arrogance du PLC.  30 ans.... Merci Jean !    par Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays.

Ça fait trente ans, plus ou moins, au pouvoir.
Le dire et le répéter :  Merci  Jean.
Tu en as fait assez !
Tu as été un "bon" gars mais là, c'est assez !
On a de l'argent en masse dans la caisse.
N'importe qui peut le dépenser.  Merci, mon Jean d'avoir laisser la caisse garnie !
N'oublies pas, mon Jean, tu dois bien avoir quelques nominations à faire au Sénat avant de partir ?  Penses-y !  Récompenses bien tous tes serviteurs !  C'est ta dernière chance !
Merci, Jean !   Merci, Jean !  Merci encore.
Robert Bertrand, rédacteur,  Québec un Pays

REVUE DE PRESSE  L'arrogance  Antoine Robitaille  Le Devoir 21.9.00
«Non mais, sont-ils arrogants ou simplement stupides?» C'est Paul Wells, du National Post, qui posait la question hier en parlant des libéraux fédéraux. Toute la semaine, les journaux du ROC (rest of Canada) ont exprimé cette sorte d'exaspération face au gouvernement de Jean Chrétien.

Bienvenue chez Pantagruelle!  Quelques thèmes exploités sur ce site :
La souveraineté du Québec,  La littérature francophone,  La poésie québécoise,    La chanson québécoise, L'athéisme,  La philosophie, L'Internet,  L'éducation,  Citations, Pour me connaître

Refus Global  Paul-Émile Borduas
Rejetons de modestes familles canadiennes françaises, ouvrières ou petit bourgeoises, de l'arrivée du pays à nos jours restées françaises et catholiques par résistance au vainqueur, par attachement, arbitraire au passé, par plaisir et orgueil sentimental et autres nécessités.

Colonie précipitée dès 1760 dans les murs lisses de la peur, refuge habituel des vaincus; là, une première fois abandonnée.  L'élite reprend la mer ou se vend au plus fort. Elle ne manquera plus de le faire chaque fois qu'une occasion sera belle.

Un petit peuple serré de près aux soutanes restées les seules dépositaires de la foi, du savoir, de la vérité et de la richesse nationale. Tenu à l'écart de l'évolution universelle de la pensée pleine de risques et de dangers, éduqué sans mauvaise volonté, mais sans contrôle, dans le faux jugement des grands faits de l'histoire quand l'ignorance complète est impraticable.

Petit peuple issu d'une colonie janseniste, isolé, vaincu, sans défense contre l'invasion, de toutes les congrégations de France et de Navarre, en mal de perpétuer en ces lieux bénis de la peur (c'est-le-commencement-de-la-sagesse!) le prestige et les bénéfices du catholicisme malmené en Europe. Héritières de l'autorité papale, mécanique, sans réplique, grands maitres des méthodes obscurantistes nos maisons d'enseignement ont dès lors les moyens d'organiser en monopole le règne de la mémoire exploiteuse, de la raison immobile, de l'intention néfaste.

Petit peuple qui malgré tout se multiplie dans la générosité de la chair sinon dans celle de l'esprit, au nord de l'immense Amérique au corps sémillant de la jeunesse au coeur d'or, mais à la morale simiesque, envoûtée par le prestige annihilant du souvenir des chefs-d'oeuvre d'Europe, dédaigneuse des authentiques créations de ses classes opprimées.

Notre destin sembla durement fixé.

Des révolutions, des guerres exterieures brisent cependant l'étanchéité du charme, l'efficacité du blocus spirituel.

Des perles incontrôlables suintent hors des murs.

Les luttes politiques deviennent âprement partisanes. Le clergé contre tout espoir commet des imprudences.

Des révoltes suivent, quelques exécutions capitales succèdent. Passionnément les premières ruptures s'opèrent entre le clergé et quelques fidèles.

Lentement la brèche s'élargit, se rétrécit, s'élargit encore.

Les voyages à l'étranger se multiplient. Paris exerce toute l'attraction. Trop étendu dans le temps et dans l'espace, trop mobile pour nos âmes timorées, il n'est souvent que l'occasion d'une vacance employée à parfaire une éducation sexuelle retardataire et à acquérir, du fait d'un séjour en France, l'autorité facile en vue de l'exploitation améliorée de la foule au retour. À bien peu d'exceptions près, nos médecins, par exemple, (qu'ils aient ou non voyagé) adoptent une conduite scandaleuse  (il-faut-bien-n'est-ce-pas-payer-ces-longues-années-d'études !)

Des oeuvres révolutionnaires, quand par hasard elles tombent sous la main, paraissent les fruits amers d'un groupe d'exentriques. L'activité académique a un autre prestige à notre manque de jugement.

Ces voyages sont aussi dans le nombre l'exceptionnelle occasion d'un réveil. L'inviable s'infiltre partout. Les lectures défendues se répandent. Elles apportent un peu de baume et d'espoir.  (...)

Canadian first and foremost  25.4.00  Robert Laplante, directeur,  L'Action Nationale
C'était prévisible. Les libéraux de Jean Charest refusent de souscrire au projet de loi 99 modifié pourtant pour satisfaire à leurs demandes. Le gouvernement Bouchard n'est pas crédible à leurs yeux en raison même du programme du Parti Québécois. Les libéraux ne voient pas le gouvernement du Québec: ils ne voient que des séparatistes en contrôle des institutions.

Pierre-Elliot Trudeau  Quelques textes pour mieux connaître  l'homme et le politicien
Pour les États-Unis, l'indépendance du Québec serait "beaucoup plus grave que la crise des missiles de Cuba ", rien de moins qu'un crime contre l'histoire de l'humanité.  -Trudeau à Washington en 1977

Le sommet de l'inaction à l'ONU  La réunion des 150 chefs d'Etat s'est achevée sans décisions concrètes.  Par FABRICE ROUSSELOT  Libération : Le samedi 9 et dimanche 10 septembre 2000
New York,  de notre correspondant

Au dernier jour d'un historique sommet du millénaire, les 150 chefs d'État réunis à New York sous l'égide de l'ONU ont adopté vendredi une déclaration finale promettant tout à la fois de réduire la pauvreté à travers le monde, de promouvoir la démocratie, de protéger l'environnement ou de lutter contre le sida.  Mais là où l'on attendait de possibles avancées sur une réforme du Conseil de sécurité et des opérations de maintien de la paix, afin d'améliorer la mission onusienne pour le XXIe siècle, l'organisation internationale s'est contentée du strict minimum, évitant de mettre en place un quelconque plan d'action.

L'Éducation nationale pousse à l'utilisation du Net à l'école   Nouvelles technologies: le déclic de la rentrée  La diffusion croissante du numérique en milieu scolaire entraîne une révolution de l'enseignement.   Par ALAIN AUFFRAY   Le samedi 2 et dimanche 3 septembre 2000
Annoncée depuis une bonne quinzaine d'années, la révolution numérique dans l'éducation est réellement en marche.  Alors que les éditeurs traditionnels, concurrencés par une poignée de start-up, se bousculent sur le Web pour vendre de la pédagogie en ligne aux professeurs, aux élèves et à leurs parents, plus personne ne conteste que l'Internet et les nouvelles technologies transforment l'école. Il ne s'agit plus, comme ce fut le cas à la fin des années 80, d'incantations de ministre naïvement moderne. Cette fois, l'ordinateur est définitivement branché dans les établissements scolaires. Et tout indique que cet événement va effectivement favoriser le développement de nouvelles pratiques pédagogiques, ce qui ne sera pas sans conséquence sur le rôle des enseignants.

La Caisse de dépôt se fait un allié en Israël Laurier Cloutier,  La Presse – 5 Septembre 2000
La Caisse de dépôt et placement du Québec a conclu hier une alliance avec Spring, une société détenue par de gros acteurs financiers en Israël, dans le cadre d’une course à la croissance mondiale dans le but de doubler d’ici cinq ans son actif qui dépasse déjà les 105 milliards de
dollars.

La hausse de l’immigration suscite l’approbation
Alexandre Sirois,  La Presse – 6 Septembre 2000

"Les mentalités ont changé", au Québec, en ce qui concerne l’immigration, et l’intention du gouvernement d’augmenter le nombre annuel de nouveaux arrivants suscite l’approbation générale, a déclaré hier le ministre de l’Immigration, Robert Perreault.

C’est la conclusion à laquelle il vient après avoir consulté la soixantaine de mémoires reçus dans le cadre des audiences publiques de la commission de la culture sur les niveaux d’immigration, qui débutent ce matin à Québec.

"La volonté d’accueil, c’est un phénomène qu’on sent de plus en plus présent chez les élites locales et la population en général, entre autres les conseils régionaux de développement, les maires, les chambres de commerce... Ils souhaitent de plus en plus développer des partenariats avec nous pour attirer et accueillir des immigrants. C’est un peu nouveau cette volonté très active", a ajouté le ministre.

Bouchard plaide en faveur de la diversité culturelle  Presse Canadienne – Le Droit – 8 Septembre 2000

Devant un parterre de personnalités américaines, le premier ministre Lucien Bouchard a livré hier un vibrant plaidoyer sur la diversité culturelle dans le cadre des accords internationaux.

Invité à prononcer un discours devant la Foreign Policy Association (à New York), M. Bouchard a abordé la mondialisation et la question sensible de la diversité culturelle. Il a rappelé que le Québec représente 2 % de la population du Canada et des États-Unis, mais que ses différences linguistique et culturelle sont devenues des atouts économiques. "Il est possible de prospérer dans l’univers de la mondialisation sans perdre son âme", a-t-il déclaré.

Il a répété que les produits culturels ne peuvent être considérés comme une simple marchandise. "Les arts et la culture sont des affaires d’identité car ils sont liés à des valeurs fondamentales qu’on ne peut laisser aux seules forces du marché", a-t-il ajouté.

La croissance du Québec rejoindra celle du Canada en 2001, prévoit la B. de M.
Réjean Bourdeau,  La Presse – 7 Septembre 2000

Pour la première fois depuis plusieurs années, la croissance économique du Québec rejoindra celle de la moyenne des provinces canadiennes l’an prochain, prévoit l’économiste en chef de la Banque de Montréal.

Dans la prochaine année, l’économie québécoise devrait croître à un taux annuel de 3 %, soit à un rythme identique à celui de l’ensemble du Canada, a soutenu Tim O’Neil. Cette année, il estime que la croissance sera de 3,6 % au Québec par rapport à 4,4 % pour la moyenne
canadienne.

Le Québec approche du rythme des 4 % étant donné sa "forte présence dans le secteur à croissance rapide de la technologie de l’information", indique l’économiste en chef. Par rapport à l’an dernier, plusieurs indicateurs sont en hausse: le marché de l’emploi, les dépenses de consommation, les investissements des sociétés, la construction, l’immobilier, la production industrielle et les exportations.

Le débat sur les transferts fédéraux dérape.  Québec doit faire partie de l'entente fédérale-provinciale sur la santé, même si cela implique des négociations entre les parties, dit le Conseil central du montréal métropolitain (CSN)
Le Conseil central du Montréal métropolitain (CSN) exige que les gouvernements du Québec et d'Ottawa mettent un terme à leurs sempiternelles chicanes constitutionnelles dans le dossier des transferts fédéraux en matière de santé.

Rassemblement pour l'Indépendance du Québec (RIQ) :  Manifeste
Les Québécois et Québécoises, de toutes origines, forment une nation politique dont le Québec est le territoire. Ses assises sont :
1) une éthique politique basée sur le respect des droits humains, l'égalité de tous et la démocratie;
2) le français pour langue publique commune; et
3) un rapport à une histoire partagée. Il leur appartient de décider de leur avenir.
Le Rassemblement pour l'indépendance du Québec (RIQ) estime que l'indépendance est le seul moyen pour assurer l'avenir de la nation québécoise. Mouvement populaire voué à la promotion de l'indépendance du Québec, le RIQ n'est pas un parti politique. Il est essentiellement un rassemblement de femmes et d'hommes qui, au-delà de leurs origines et de leurs allégeances politiques, ont à coeur l'indépendance du Québec. À ce titre, ils endossent le présent manifeste et entendent agir en conséquence.

Le RIQ privilégie la voie démocratique pour mandater l'Assemblée nationale d'enclencher le processus conduisant à la reconnaissance du Québec comme pays membre à part entière de l'Organisation des Nations Unies (O.N.U.). En vertu du principe de la souveraineté du peuple, les membres de la nation québécoise deviendront les instigateurs et les dépositaires de leur indépendance. En conséquence, ils assureront la protection de leur territoire.

Pour le RIQ, l'indépendance du Québec ne se quémande pas. Elle est une décision du peuple québécois qui se concrétisera selon les règles internationales. Et la reconnaissance du Québec sur la scène internationale est un préalable à la signature de traités car seuls les États, qui ont acquis leur indépendance, peuvent ainsi procéder. Un Québec indépendant sera membre notamment de l'UNESCO, du FMI, de l'OÉA, de l'OTAN, de NORAD, de l'OCDÉ, de l'OMS, de l'OIT, de l'OMC, etc. Il lui reviendra aussi de signer des traités en vue d'établir des relations bilatérales avec d'autres pays (dont les États-Unis, la France, le Canada, le Mexique, etc.) et participera de plein droit à l'ALÉNA.

Par ailleurs, le RIQ fera la promotion d'une démocratie privilégiant une participation forte aux décisions politiques, l'objectif étant que les membres de la nation québécoise assument leurs responsabilités de citoyens et de citoyennes. Dans cette ligne de pensée, le RIQ favorisera la mise en place d'une constitution de type républicain, la séparation des pouvoirs législatif, judiciaire et exécutif, de même que l'élection d'un président répondant au peuple.

Le RIQ entend promouvoir un État de droit fondé sur la primauté des droits individuels, la liberté d'opinion et d'association, la valorisation des droits sociaux et culturels, la tolérance et le respect des minorités, de la diversité et des engagements du Québec en ces domaines. Cet État aura pleine compétence en matière de naturalisation et de citoyenneté. Aussi, s'inspirant des pratiques québécoises de concertation, le RIQ entend promouvoir celles-ci dans le respect des prérogatives des membres élus du Parlement.

C'est sur cette base que le RIQ fera la promotion de l'indépendance du Québec. Ses membres sont profondément convaincus qu'en s'ouvrant ainsi sur le monde, le peuple québécois entrera dans l'histoire.

Notre choix : La société québécoise ou celle des autres ?  Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays 3 septembre, 2000
Avec la mondialisation, chaque pays doit être défini dans l'ensemble de ses structures.  Qui parle au nom de qui ?  Qui a le vrai pouvoir ?

Avec des responsabilités dites "provinciales" comme l'éducation, la santé, la culture, les sports et les autres, le Canada devrait permettre deux porte-paroles au plan international dans chacune des spères aux responsabilités qui ne seraient pas de la responsabilité du pays unitaire.

C'est ce que le Canada ne veut pas. C'est ce que le Canada n'accepte pas,

ÉDITORIAL  Pourquoi la santé va aux provinces  Michel Venne, LE DEVOIR, Le samedi 2 septembre 2000
Le document secret soumis aux provinces par Ottawa sur «le renouveau du système de soins de santé», dont Le Devoir dévoile le contenu aujourd'hui, montre bien qu'Ottawa exige des provinces bien plus que la simple obligation de rendre des comptes au public. Ottawa veut unifier les dix systèmes de santé existants et en devenir l'un des planificateurs et le contrôleur principal. Accepter cela serait une erreur. Voici pourquoi.

Engagement envers les Canadiens touchant le renouveau du système de soins de santé et l'amélioration de la Santé.  Proposition révisée du gouvernement fédéral du 17 août 2000
Le samedi 2 septembre 2000
1. Vision
Les premiers ministres s'engagent à s'assurer que:

Les Canadiens disposeront de services de santé financés par les fonds publics qui offriront des soins de santé de qualité et qui contribueront à promouvoir la santé et le bien-être des Canadiens de manière rentable et juste.

Les premiers ministres estiment que les principaux buts des services de santé au Canada sont de préserver, de protéger et d'améliorer la santé des Canadiens, de s'assurer que les Canadiens ont un accès opportun et raisonnable à une gamme appropriée et efficace de services de santé intégrés partout au Canada, en fonction de leurs besoins, et non pas de leur capacité de payer.
©Le Devoir 2000

Le communiqué final de la Conférence des premiers ministres provinciaux
41e Conférence annuelle des Premiers ministres provinciaux
Winnipeg (Manitoba) - Les 9, 10 et 11 août 2000

LES ENGAGEMENTS DES PREMIERS MINISTRES ENVERS LEURS CITOYENS EN MATIÈRE DE SANTÉ  WINNIPEG, LE 11 AOÛT 2000 --

Engagement envers les Canadiens touchant le renouveau du système de soins de santé et l'amélioration de la Santé

Proposition révisée du gouvernement fédéral du 17 août 2000 LE DEVOIR, Le samedi 2 septembre 2000

Duplessis, Lesage, Johnson, Lévesque, Bourassa, Parizeau, Bouchard  par Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays 2000/09/01
(...)
Le mépris pour nos Premiers Ministres a été constant tout au long de ces quarante dernières années en dépit du fait que ces Premiers Ministres étaient duement mandatés pour détenir le poste qu'ils occupaient en conformité avec les programmes politiques pour lesquels chacun ont été élu en leur temps.

Le mépris de nos adversaires n'est pas seulement à l'égard des Premiers Ministres élus du Québec il est à l'égard du Peuple du Québec qui, depuis toujours, a élu ses propres représentants.  (...)
Il faut le comprendre : aucun Premier Ministre du Québec dûment élu par le Peuple du Québec ne sera pris au sérieux tant et aussi longtemps qu'il n'acceptera pas de trahir le Peuple du Québec pour devenir aux services des financiers de Toronto et, par le fait même, au service du reste du Canada.

L'alternative et notre seule façon de s'en sortir : le Pays du Québec et au plus tôt.  Le Parti Québécois est celui qui nous parle d'un PAYS POUR LE MONDE.

Beauce-Inter-67-2-sept-00.doc
Québec doit inclure les régions dans sa réplique.  Dans un communiqué émis à la mi-juin, auquel la presse régionale a fait écho, le Conseil souverainiste de Beauce demandait au gouvernement québécois de faire savoir à la population que le Québec ne reçoit pas sa juste part dans bien des domaines.

Québec doit contrecarrer le marketing étatique du fédéral Par CLAUDE LESSARD,  Beauce-Inter

Quarante ans de Commissions :  Le Pays du Québec vivra . par Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays  2000/07/11

Les commissions d'enquêtes pour mieux comprendre le Québec et bien comprendre ceux qui ont triché le Québec  Détails sur les Commissions Royales d'Enquêtes au cours des quelque quarante dernières années.

Dossier noir du Canada face au Québec
Prenant l'exemple de nos compatriotes soit le congrès juif canadien et B`nai Brith qui réagisent dès qu'ils sont mis en cause nous, les Québécois et les Québécoises ne permettront plus les intolérances à l'égard du Québec, de son peuple de sa langue et de ses institutions...

Textes produits pour la création du Pays du Québec.

Des sujets de Sa Majesté  Robert Bertrand 1999-12-23
Allons-nous créer le Pays du Québec, par référendum, d'une part, et reviser toutes nos institutions politiques dans un même temps, d'autre part ?  Faut-il que ces deux mouvements ne fassent qu'un ?

Allons-nous franchir une deuxième étape  -- l'étape de la République --  en un autre temps ?

J'en conviens, ce serait quasi incroyable de voir Sa Majesté la Reine du Pays du Québec, assise sur la chaise du Président de notre propre Assemblée Nationale et parlant aux Québécoises et Québécois.

Nous sommes des Québécois  René Lévesque  Tiré de Option Québec, 1968, p.  19-21;
Les éditions de l'homme

Nos milliards de dollars remis aux étrangers
Il faut prendre le temps de comprendre notre façon individuelle et collective d'agir.

Laisser aux autres nos sommes d'argent pour leur permettre de mieux nous exploiter par la suite.

LA QUESTION RÉFÉRENDAIRE
Sous ce thème, nous vous présentons des textes, des interventions, que vous nous adressez et/ou que l'on trouve sur divers sites.

La question référendaire est une affaire du Peuple Québécois qui se définit et qui s'affirme dans le monde d'aujourd'hui

LA RÉFORME  ÉLECTORALE  Lettre au ministre responsable de la réforme électorale sur
A)  Sur le droit de vote.
B)  La qualité du secret.
C)  Les pièces justificatives

La Constituante du Québec pour les années 2000
Sous cette présentation, nous avons regroupé, des textes, recherches, opinions diverses.  Votre participation nous est toujours précieuse

Réaction de la CSN au décès de  Mme Léa Roback
Le Québec perd une militante infatiguable dont le coeur et la raison étaient tout entiers dévoués à la défense et à l'avancement des droits de la personne, particulièrement des femmes.

Des États généraux sur la situation et l’avenir de la langue française au Québec, pour assurer un débat démocratique vital et des actions appropriées

Composition du groupe de commissaires

Le mandat de cette commission

Pour une nécessaire réforme des municipalités
Le Conseil central de Québec-Chaudière-Appalaches (CSN)
(CCQCA-CSN), qui représente près de 350 syndicats regroupant plus de 35 000 membres dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches, croit qu'il est grand temps de procéder rapidement à une réelle réforme des municipalités.

Les vrais responsables ou  Le Pays du Québec sera nôtre quand le PEUPLE le décidera
par Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays 2000/08/23
Avant de se faire élire, ne faut-il pas un programme, des objectifs, une volonté de persuasion qui fait que des gens votent dans le sens que l'on souhaite.

Tel fut le cas, me semble-t-il, lorsque René Lévesque a pris le pouvoir.  En dépit de toutes les forces d'inerties environnantes, en dépit des mascarades de la Brinks, de la Sun Life et des peurs pratiquement viscérales qui furent nôtres au cours de trop nombreuses années.

Les audiences publiques sur le français débutent le 1er novembre
La Commission des états généraux sur la langue française tiendra des audiences publiques du 1er novembre à la mi-décembre dans toutes les régions du Québec. Dans un mois, la commission présidée par Gérald Larose, publiera un document d'orientation pour lancer le débat sur la situation et l'avenir du français.

Puis, les citoyens et les groupes intéressés auront jusqu'au 23 octobre pour rédiger un mémoire.  Au début de 2001, la Commission tiendra des colloques sur des sujets comme la démographie et les nouvelles technologies avant la tenue d'assises nationales en mars.

La Commission sera présidée par Gérald Larose.

Hyperlien pertinent :
Commission des États généraux sur la langue française Ministère des Relations internationales

Jean-Paul Perreault, Président, Impératif français

La CSN en marche avec les femmes - Guide syndical pour la Marche mondiale des femmes de l'an 2000

Des ambitions pour le Québec:  thème d'un prochain référendum?

LUC CÔTÉ, Président du comité régional des jeunes du Parti québécois en Outaouais dans LeDevoir 17.8.00
À la suite de la série d'éditoriaux de Bernard Descôteaux dans Le Devoir (20-25 mai 2000), mais également des articles de Bock-Côté, Bouchard, Gaulin, Tassinari, Baril et compagnie (publiés dans les mêmes pages), j'en suis venu à me poser les questions suivantes: pourquoi faire du Québec un pays? Pourquoi rouvrir, encore, la boîte de Pandore de notre constitutionnalité? Pourquoi ne pas laisser tout cela de côté et retourner aux choses importantes de la vie: l'économie, la consommation, le plaisir, mon développement personnel, etc.? Après tout, ne dit-on pas que les questions constitutionnelles, «c'est plate», qu'on ne veut plus entendre parler des mêmes chicanes qui mènent à rien, qu'on est fatigué de ça, que la politique est une perte de temps, qu'il faut s'occuper des vraies affaires? En est-on rendu, dans le camp souverainiste, à se dire, comme André Gaulin: faisons la souveraineté... pour ne plus en parler?

Pourquoi faire du Québec un pays? Parce que je rêve, bien sûr, de mettre un terme à notre longue séance de surplace, notre «interminable visite chez le dentiste», mais surtout parce que je rêve, oui, je rêve, d'un pays et d'une communauté politique qui ne cherche pas seulement à savoir «combien ça-coûte,», qui met de l'avant la compassion légendaire de notre peuple; un pays où je ne me sentirai plus ostracisé, où je ne me sentirai plus un étranger, mais également où les nouveaux arrivants pourront se sentir chez eux; une communauté politique qui n'aura pas peur de dire à la fois «Je me souviens» et de crier sur les toits que l'avenir est à la mesure de ceux qui l'imaginent et le désirent, une communauté politique qui puisera dans ses traditions pour mieux plonger dans l'avenir; un pays où être jeune, ce n'est plus avoir une chance sur x de se suicider avant 25 ans, où être jeune est synonyme d'avenir et d'espoir, de défi et de nouveaux horizons, mais aussi de reconnaissance envers ses aînés et de responsabilité envers les générations à venir; un pays qui ne se construit pas seulement autour d'une île, pour reprendre la belle expression de Russel Bouchard, mais qui prend le temps de se construire en fonction de toutes ses régions, de toutes ses parties; un pays où l'autre ne sera plus un adversaire dans le cirque partisan de nos douleurs éternelles ou une limite à mon épanouissement, mais un vis-à-vis, un nouveau visage à contempler, bref une porte sur notre monde; je cherche, enfin, un pays, un lieu qui me raconte, qui nous raconte, qui fait de nous l'une des grandes histoires (car ce n'est pas parce qu'on est petit qu'on ne peut pas être grand!) de l'Histoire de l'humanité... Oui, c'est cela, simplement: être reconnus et ne plus être seuls au monde.  (...)

Entrevue diffusée ce soir à RDI   Raymond Lévesque critique vertement les leaders indépendantistes
Selon l'auteur-compositeur, René Lévesque a trahi les Québécois et Bouchard n'est pas réellement indépendantiste  PC 21.8.00

Accès gratuitement au dictionnaire du Trésor de la langue française sur le web

La CSN accueille favorablement la proposition "Une île, une ville, 29 arrondissements" et souhaite que le Comité consultatif sur la réforme municipale à Montréal consulte les organisations syndicales avant le dépôt de son rapport final à la fin de septembre.

Quarante ans de Commissions :  Le Pays du Québec vivra
par Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays 2000/07/11

Les quarante ans de commissions d'enquêtes pour mieux comprendre le Québec
Textes d'archives de Pierre Grandchamps

Avons-nous une place dans le Canada ?  par Robert Bertrand, Pierre Grandchamp
John Hogan Jean Lapointe

Avons-nous une place dans le Canada ?  Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays. 2000/06/13
Comment concevoir qu'une certaine élite du Canada n'a pas la conscience des réalités différentes de Peuples différents ?  de volontés différentes de vivre en sol Nord-Américain ?
(...)
Tous les Premiers Ministres du Québec ne sont pas représentatifs aux yeux du reste du Canada ?  Pourquoi ne sont-ils pas représentatifs, à leurs yeux ?  Qui votent pour ces Premiers Ministres élus au Québec ?

Que faut-il conclure ?

Le giron ....  est-ce pour nous  ?  par Robert Bertrand, rédacteur,  Québec un Pays, 2000/06/10
Comme de petits enfants, ne faut-il pas entré dans le rang ?  Suivre ce que les autres veulent bien que l'on fasse ? Demeurer sous leur tutelle jusqu'à mort s'ensuive ?  (...)
La reconnaissance officielle du Peuple du Québec, de la Nation Québécoise.  Il me semble que c'est clair, cela, Monsieur Mulroney ?

On ne veut pas entrer dans le "giron" de quiconque.  On prend notre place à l'égal de tous les peuples de la terre, à l'égal de toutes les nations de la terre.

Pourquoi nous faudrait-il un papa canadien ?

Ils ne peuvent comprendre ce qui se passe chez nous !
par Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays, 2000/06/11
La vision du Québec d'après le référendum de 1995 et la vision actuelle du Québec n'est pas connue par l'ensemble de l'élite et encore moins, de la population du reste du Canada.

Les "deux solitudes" sont toujours présentes.  (...)
Que faut-il comprendre ?  Les Québécois à Ottawa agissent différemment de la volonté de l'ensemble du Peuple Québécois.  Ils agissent, pensent, croient, font des lois comme s'ils n'étaient plus Québécois.  Ils doivent satisfaire à la majorité.  Et pour cela, ils doivent nier leurs propres origines, leurs propres valeurs, leurs propres droits d'être différents et de le proclamer.

Le projet souverainiste du gouvernement du Parti Québécois.  Texte de l'Entente tripartite du 12 juin 1995
NOTA :  Ce document a été rendu public au cours de la campagne référendaire qui a précédé le référendum du 30 octobre 1995

ÉDITORIAL  Revenir aux raisons fondamentales  Bernard Descôteaux, Paule des Rivières, Jean-Robert Sansfaçon, Serge Truffaut, Michel Venne  LE DEVOIR, Le jeudi 25 mai 2000
(...)
Car faire la souveraineté, c'est avant tout créer de nouvelles institutions politiques. Les souverainistes doivent nous dire en quoi ces nouvelles institutions seraient plus aptes que celles qui existent présentement non seulement à protéger notre identité et à soutenir notre essor économique mais aussi à préserver le bien commun, à protéger les droits et libertés, à assurer un fonctionnement plus démocratique de notre société.  (...)
Discuter de l'avenir du Québec, c'est décider entre les mains de qui nous voulons mettre le pouvoir.  Cette question que l'on se pose, on se la pose aussi ailleurs. En Europe, le rôle et les pouvoirs des villes, des régions, des petites nations comme la Catalogne ou l'Écosse, des États nationaux puis de l'Union européenne sont constamment remis en question. Notre débat s'inscrit dans une préoccupation universelle qui concerne aussi le poids du pouvoir politique face au pouvoir économique.  (...)
À ce jour, les souverainistes ont failli à la tâche de nous dire par quoi il serait remplacé dans un Québec souverain. Vivrions-nous dans un régime présidentiel comme en France ou aux États-Unis? Y aurait-il un sénat des régions? Les municipalités détiendraient-elles un pouvoir réel susceptible de contrebalancer celui de Québec? Comment les juges seraient-ils désignés? Le mode de scrutin injuste qui est en vigueur aujourd'hui serait-il remplacé par un système proportionnel?

Pour protéger les droits des citoyens, la Charte des droits et libertés de 1975 ne suffit pas. Avant de se lancer dans un nouvel épisode référendaire, les Québécois doivent avoir une idée de la constitution qui les gouvernerait. Nous nous opposons à la convocation immédiate d'une assemblée constituante. Pour l'heure, c'est aux souverainistes de former leur projet. Le Bloc québécois va lancer en juin les travaux d'un comité sur la constitution d'un Québec souverain. Comment se fait-il que le PQ ne fasse pas de même? Quant au gouvernement, il peut utiliser les processus politiques habituels (commissions parlementaires, états généraux de la langue, forum sur la citoyenneté) pour montrer la direction dans laquelle il se dirige.

Réponse aux Éditorialistes du journal Le Devoir  concernant l'éditorial :
Revenir aux raisons fondamentales Réactions de Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays
Analyse de cet éditorial point par point

ÉDITORIAL  Des élections avant un référendum  Bernard Descôteaux, Paule des Rivières, Jean-Robert Sansfaçon, Serge Truffaut, Michel Venne  LE DEVOIR, Le mercredi 24 mai 2000
L'option souverainiste est intéressante si elle est incarnée dans un projet mobilisateur, enthousiasmant, réformateur et libérateur. Un projet qui contienne la promesse d'un regain d'énergie pour le Québec, l'espoir d'une amélioration de la qualité de vie des Québécois dans l'accession d'un peuple à une liberté accrue.  Nous ne croyons pas à la souveraineté obtenue dans une saute d'humeur, dans un sursaut d'indignation momentané. Pour donner tous ses fruits, l'indépendance doit être réalisée dans un mouvement solide et durable. Pour cela, il faut du temps pour convaincre.

Le Parlement brûle à Montréal en 1849  Claude G. Charron  et
Lettre ouverte à John Ralston Saul suite à son article à la une de The Gazette du mercredi
Guy Bouthillier, Président  Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, 5 juillet 2000

André Dédé Fortin  Textes et poème

Québec un Pays rend hommage à  Maurice Richard

Avons-nous une place dans le Canada ?   Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays. 2000/06/13
Comment concevoir qu'une certaine élite du Canada n'a pas la conscience des réalités différentes de Peuples différents ?  de volontés différentes de vivre en sol Nord-Américain ?
(...)
Tous les Premiers Ministres du Québec ne sont pas représentatifs aux yeux du reste du Canada ?  Pourquoi ne sont-ils pas représentatifs, à leurs yeux ?  Qui votent pour ces Premiers Ministres élus au Québec ?

Que faut-il conclure ?

Congés parentaux   Une large coalition dénonce l'attitude bornée du fédéral
Le Regroupement pour un régime québécois d'assurance parentale dénonce avec force l'attitude qu'a adoptée le gouvernement fédéral au cours des derniers jours et appelle toutes les organisations québécoises à rendre publique leur opposition au comportement mesquin du gouvernement d'Ottawa. "Entêtement, aveuglement et dogmatisme, telles sont les caractéristiques de la position qu'a soutenue le gouvernement de Jean Chrétien dans le dossier du projet québécois d'assurance collective de congés parentaux, ont fait valoir les porte-parole du Regroupement

Le giron ....  est-ce pour nous  ?  par Robert Bertrand, rédacteur,  Québec un Pays, 2000/06/10
Comme de petits enfants, ne faut-il pas entré dans le rang ?  Suivre ce que les autres veulent bien que l'on fasse ? Demeurer sous leur tutelle jusqu'à mort s'ensuive ?  (...)
La reconnaissance officielle du Peuple du Québec, de la Nation Québécoise.  Il me semble que c'est clair, cela, Monsieur Mulroney ?

On ne veut pas entrer dans le "giron" de quiconque.  On prend notre place à l'égal de tous les peuples de la terre, à l'égal de toutes les nations de la terre.

Pourquoi nous faudrait-il un papa canadien ?

Ils ne peuvent comprendre ce qui se passe chez nous !
par Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays, 2000/06/11
La vision du Québec d'après le référendum de 1995 et la vision actuelle du Québec n'est pas connue par l'ensemble de l'élite et encore moins, de la population du reste du Canada.

Les "deux solitudes" sont toujours présentes.  (...)
Que faut-il comprendre ?  Les Québécois à Ottawa agissent différemment de la volonté de l'ensemble du Peuple Québécois.  Ils agissent, pensent, croient, font des lois comme s'ils n'étaient plus Québécois.  Ils doivent satisfaire à la majorité.  Et pour cela, ils doivent nier leurs propres origines, leurs propres valeurs, leurs propres droits d'être différents et de le proclamer.

Le Syndicat des communications de Radio-Canada (FNC-CSN) réclame une enquête publique sur l'affaire Scully
Les révélations troublantes publiées ces derniers jours dans la presse écrite amènent le Syndicat des communications de Radio-Canada (FNC-CSN) à réclamer la tenue d'une enquête publique sur l'affaire Scully.

Compagnons d’Internet, ce mois de juin est d’une importance majeure pour l’évolution de Webencyclo :
c’est le mois de l’édification du portail interne qui s’ouvrira sur les contributions des « Webencyclopédistes », les auteurs volontaires issus de la communauté des internautes.

Robert Laplante, Directeur, L'Action nationale  Gérer les boulangeries 2000/05/29
La Banque nationale est  née des efforts des gens d'affaires du Québec qui se trouvaient ignorés et mal servis par les banques canadiennes dont l'indifférence, sinon l'hostilité au monde des affaires du Québec, limitait le développement et freinait le dynamisme. Et quand la nouvelle entité née du mariage de la Banque provinciale et de la Banque canadienne nationale a vacillé, c'est le Québec - et non des partenaires étrangers - qui a fait ce qu'il fallait pour que la Banque nationale puisse reprendre pied.  Et soutenir le développement des PME québécoises.
(...)
Le contrôle des banques torontoises ne serait jamais donné en pâture mais ce qui est bon pour le Canada n'est pas bon pour le Québec.   (...)
L'économie du Québec, les intérêts du Québec ne doivent pas se dissoudre dans l'économie du monde, ils doivent s'y tailler une place. On voit mal comment cela pourrait être possible en laissant les centres de décision glisser à l'extérieur. On voit mal comment une économie financière succursalisée pourrait servir le dynamisme entrepreneurial du Québec. Elle devrait agir selon des choix stratégiques d'abord avalisés à Toronto, New-York ou ailleurs et non pas selon les siens propres.   (...)
Un peuple ne peut espérer réaliser son indépendance et assumer son identité s'il se considère lui-même comme un partenaire minoritaire dans les entreprises stratégiques pour son développement. Leadership nécessaire. Gérants s'abstenir.

AIR CANADA   L'Association des gens de l'air du Québec a déposé devant le commissaire aux langues officielles.
Sur le site Impératif français

La Grande Bataille - du groupe La Chicane  AGQ 8437
C'est la grande bataille sur un autre front qui rejoint le vrai monde celui qui est ému par des ADIEUX-JE T'AIME-TU M'AS QUITTÉ-JE PLEURE.  présenté par René Pierre

Jean-Luc Gouin et la langue française dans le monde

LES CALCULS DE BOUTIQUIER  Robert Laplante, Directeur, L'Action nationale
Les souverainistes n'ont plus à s'expliquer qu'aux citoyens du Québec pour les convaincre de la nécessité de faire l'indépendance comme seul moyen de faire valoir et réaliser nos intérêts nationaux.

LE MÉGA-FICHIER ET LE BOGUE CANADIEN  Robert Laplante, Directeur, L'Action nationale
Quelle que soit l'étendue des dommages à la protection de la vie privée, le méga-fichier outaouais en dit cependant plus sur la culture politique du plus meilleur pays du monde qu'il n'en dira jamais sur les déboires des chômeurs qui tirent au flanc. On sait à quel point les libéraux se proclament l'incarnation des valeurs canadiennes: on en voit là une preuve douteusement éclatante!

Dixit Laurent Laplante, édition du 1er juin 2000 :  DÉMANTELER UN FICHIER, QU'EST-CE QUE CELA SIGNIFIE?
"Il y a dix jours, le premier ministre canadien venait une fois encore à la rescousse de sa ministre du Développement des ressources humaines, madame Stewart. Il bénissait d'un geste large sa décision de créer un fichier dit longitudinal, mais surtout vorace : environ 2 000 renseignements sur chacun des citoyens canadiens. Pareille boulimie était, selon M. Chrétien, nécessaire au bon fonctionnement de l'État. Aujourd'hui, la ministre avise la presse du démantèlement du fichier. Cherchons l'erreur."

Les sophismes déshonorants de M. Chrétien  par Laurent Laplante (DIXIT)
"Il faut toute l'inculture et tout le simplisme partisan du premier ministre Chrétien pour ne pas au moins entrevoir ce qu'a d'exorbitant et de malsain la création clandestine d'un colossal fichier central au ministère fédéral du Développement des ressources humaines. On y posséderait, semble-t-il, 2 000 éléments d'information sur chacun des citoyens du Canada.  Tout, en effet, scandalise dans cette affaire : son illégalité, son manque de transparence, ses risques..."
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Réponse aux Éditorialistes du journal Le Devoir  concernant l'éditorial :
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Le Fédéral et l'information qui vous concerne.  Écrire et demander l'information à votre sujet sur la liste longitunale de DRHC.  M. Jean Dupont,  Coordonnateur de l'accès à l'information
Développement des ressources humaines,  Niveau 1, Phase IV, Hull (Québec),  K1A 0J9

Y donner votre nom, votre adresse et votre numéro d'assurance sociale
Suggestion de lettre
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ÉDITORIAL  Revenir aux raisons fondamentales
Bernard Descôteaux, Paule des Rivières, Jean-Robert Sansfaçon, Serge Truffaut, Michel Venne  LE DEVOIR, Le jeudi 25 mai 2000  (...)
Car faire la souveraineté, c'est avant tout créer de nouvelles institutions politiques. Les souverainistes doivent nous dire en quoi ces nouvelles institutions seraient plus aptes que celles qui existent présentement non seulement à protéger notre identité et à soutenir notre essor économique mais aussi à préserver le bien commun, à protéger les droits et libertés, à assurer un fonctionnement plus démocratique de notre société.  (...)
Discuter de l'avenir du Québec, c'est décider entre les mains de qui nous voulons mettre le pouvoir.  Cette question que l'on se pose, on se la pose aussi ailleurs. En Europe, le rôle et les pouvoirs des villes, des régions, des petites nations comme la Catalogne ou l'Écosse, des États nationaux puis de l'Union européenne sont constamment remis en question. Notre débat s'inscrit dans une préoccupation universelle qui concerne aussi le poids du pouvoir politique face au pouvoir économique.   (...)
À ce jour, les souverainistes ont failli à la tâche de nous dire par quoi il serait remplacé dans un Québec souverain. Vivrions-nous dans un régime présidentiel comme en France ou aux États-Unis? Y aurait-il un sénat des régions? Les municipalités détiendraient-elles un pouvoir réel susceptible de contrebalancer celui de Québec? Comment les juges seraient-ils désignés? Le mode de scrutin injuste qui est en vigueur aujourd'hui serait-il remplacé par un système proportionnel?

Pour protéger les droits des citoyens, la Charte des droits et libertés de 1975 ne suffit pas. Avant de se lancer dans un nouvel épisode référendaire, les Québécois doivent avoir une idée de la constitution qui les gouvernerait. Nous nous opposons à la convocation immédiate d'une assemblée constituante. Pour l'heure, c'est aux souverainistes de former leur projet. Le Bloc québécois va lancer en juin les travaux d'un comité sur la constitution d'un Québec souverain. Comment se fait-il que le PQ ne fasse pas de  même? Quant au gouvernement, il peut utiliser les processus politiques habituels (commissions parlementaires, états généraux de la langue, forum sur la citoyenneté) pour montrer la direction dans laquelle il se dirige.

ÉDITORIAL  Des élections avant un référendum
Bernard Descôteaux, Paule des Rivières, Jean-Robert Sansfaçon, Serge Truffaut, Michel Venne  LE DEVOIR, Le mercredi 24 mai 2000

L'option souverainiste est intéressante si elle est incarnée dans un projet mobilisateur, enthousiasmant, réformateur et libérateur. Un projet qui contienne la promesse d'un regain d'énergie pour le Québec, l'espoir d'une amélioration de la qualité de vie des Québécois dans l'accession d'un peuple à une liberté accrue.  Nous ne croyons pas à la souveraineté obtenue dans une saute d'humeur, dans un sursaut d'indignation momentané. Pour donner tous ses fruits, l'indépendance doit être réalisée dans un mouvement solide et durable. Pour cela, il faut du temps pour convaincre.

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