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Avons-nous une place dans le Canada ?



 
 
 

L'Alliance

Certains de ceux qui se présentent à la chefferie, ne veulent rien savoir de Lucien Bouchard.

Comme si notre Premier Ministre n'était pas le Premier Ministre du Québec.

Les "deux solitudes" sont présentes.

Comment concevoir qu'une certaine élite du Canada n'a pas la conscience des réalités différentes de Peuples différents ?  de volontés différentes de vivre en sol Nord-Américain ?

Comment imaginer que ces "élites" n'ont jamais pris connaissance ou feigne l'ignorance de la Commission Tremblay (1953) ?

Et le rapport de la Commission Laurendeau Dunton sur le bilinguisme et le biculturalisme ? (1963),

Et la Commission Pépin Robarts (1979) ?

On peut ajouter la réalisation du Livre Beige du PLQ sous Claude Ryan (1979) ?

La célèbre Commission Bélanger-Campeau  (1990) ?

Et la Commission Beaudoin-Dobbie (1992) ?  Est-ce que Claude Castonguay n'était pas partie de cette dite Commission ?

Et l'on ajoute le Comité Jean Allaire du PLQ (1990) ?

La célèbre et dispendieuse Commission Spicer (1992) ?

Comment croire que ces nouveaux venus de l'Alliance ne soient pas au courant de la réalité canadienne avec ses deux Peuples fondateurs ?

Ne peut-on pas les mettre au courant de l'épopée des Fulton Favreau (1964) ?

De l'expérience de Trudeau et de Bourassa avec Victoria ?

De Meech no 1 (1987) ?

De Meech no 2 (1990) ?

De Charlottetown (1992) ?

Faut-il ajouter Calgary ?

Et l'Union sociale ?

Présentement le Premier Ministre du Québec est Lucien Bouchard.  Aux yeux des responsables de l'Alliance, il n'est pas représentatif du Québec !

Jacques Parizeau ne l'était pas non plus ; et Daniel Johnson, fils, ne l'était pas non plus, pourtant un Libéral ; et Robert Bourassa était également inacceptable aux yeux du reste du Canada.  Et René Lévesque, a-t-il été considéré avec Trudeau ?  Daniel Johnson, père, avec Égalité ou Indépendance, a-t-il eu plus de succès ?  Et Jean Lesage ? Et Maurice Duplessis ?

Tous les Premiers Ministres du Québec ne sont pas représentatifs aux yeux du reste du Canada ?  Pourquoi ne sont-ils pas représentatifs, à leurs yeux ?  Qui votent pour ces Premiers Ministres élus au Québec ?

Que faut-il conclure ?

Le Québec n'a pas sa place à l'intérieur du Canada.  Les Québécois, tels qu'ils existent, sont rejetés par la reste du Canada !  Ne faut-il pas tirer les conclusions qui s'imposent ?

Ce que les Québécois font :

chercher un développement économique original ? Ottawa est contre.  Chercher à protéger Sa langue sur le territoire Nord-Américain ?  Ottawa est contre.

Et vous pouvez en ajouter.

Le Québec existe-t-il autrement que de fournir de l'argent
aux financiers de Toronto ?  Leurs façons d'investir nous
démontrent qu'ils n'ont aucune considération pour le Québec.

Quand on ne reconnaît aucun de nos Premiers Ministres comme représentatifs du Peuple du Québec, de la Nation Québécoise, je vous le demande, qu'avons-nous à faire à l'intérieur de ce Canada ?

Et quel journaliste fait-il ressortir ces contradictions fondamentales ?  Quel journal représente la réalité québécoise ?

Avons-nous une place dans le Canada ?
Autre que celle d'être au service de la Nation
Canadienne ?

Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays.
http://QUEBECUNPAYS.iquebec.com
13 juin, 2000 10:20

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Robert Bertrand :

Et la Commission Beaudoin-Dobbie (1992) ?  Est-ce que Claude Castonguay n'était pas partie de cette dite Commission ?

P.G.:
Claude Castonguay avait été demandé par Mulroney pour co-présider cette Commission parlementaire,en septembre 1991,sur le projet de Charlottetown.

Après un certain nombre de rencontres au Canada Anglais, il désenchante.  "Revenu de son escapade canadienne, Castonguay fait un constat pessimiste, "Les Canadiens anglais veulent un gouvernement central fort,
on a entendu ça dans tout le pays", soupire ce nationalisme québecois modéré.  Il ne voit pas comment concilier le Québec et le ROC :  "Le pays est divisé. On retrouve ça à tous les niveaux :  au niveau de la classe
politique, au niveau du fonctionnarisme". La réforme du fédéralisme lui semble donc "presque une mission impossible", à moins que le Québec ne soit prêt à accepter "des choses plus ou moins valables".

J.F.Lisée Bourassa 1991-1992....Et Castonguay abandonnera la co-présidence p.c.q. il sentait que la mission était impossible.

IL sera remplacé par le bon "canadien français", le sénateur Beaudoin...

Quant à castonguay, c'est maintenant un résigné :  il appuyait l'Union Sociale!

Pierre Grandchamp  http://pages.citenet.net/users/ctmx5332/
13 juin, 2000 11:29
* Forum « Avant-garde Québec »
* Fondé en septembre 1998
* Vive la République du Québec !
avant-garde_quebec@egroups.fr

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Pierre Grandchamps écrivait :

Quant à castonguay, c'est maintenant un résigné : il appuyait l'Union Sociale!

John Hogan :

Cela a bien plus à voir avec l'opportunisme d'un "has been" de la politique que la résignation.  Castonguay n'a pas d'autres compétences que de s'écouter parler espérant convaincre ceux qui sont à porté de voix, il a vendu ce qu'il a de compétence aux compagnies d'assurance pour faire du lobby au Québec en leurs noms.

Les cies d'assurance rêvent depuis quelques années d'importer en partie le système privé d'assurance maladie qui existe aux États-Unis et qui contribue à multiplier par quatre les frais, les assureurs empochant la différence.  S'il se "résigne" à l'Union Sociale c'est parce que ses employeurs, ceux qui signent ses chèques de paie, veulent s'installer partout au Canada et l'Union Sociale faciliterait les choses.  Castonguay dit ce qu'on lui dit de dire, les affairistes dans son genre n'ont guère à faire avec le nationalisme.

13 juin, 2000 12:43
* Forum « Avant-garde Québec »
* Fondé en septembre 1998
* Vive la République du Québec !
avant-garde_quebec@egroups.fr

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Cette réponse en direct de Winnipeg :

à votre question "Avons-nous une place dans le Canada ?"...
Un gros... Non!  Je poursuis ci-bas:

Robert Bertrand a écrit :

" L'AllianceCertains de ceux qui se présentent à la chefferie, ne
  veulent rien savoir deLucien Bouchard. Comme si notre
  Premier Ministre n'était pas le Premier Ministre du Québec."

La logique du Canada Anglais est très simple: Si vous êtes séparatiste (ou même souverainiste), alors vous perdez toute crédibilité aux yeux des anglais, peut importe votre niveau d'éducation, de connaissance et d'expertise.

> Les "deux solitudes" sont présentes.

Comme une de mes lettres publiées à la revue L'Actualité disait, les "deux solitudes" existent toujours aujourd'hui, et autant qu'autrefois.  Deux exemples suffisent: les anglais n'ont pas la moindre idée qui était Félix Leclerc, ou qui est Sol, *pas la moindre idée*! Les anglo-Canadiens ont les yeux braqués sur les artistes des États-Unis.

> Comment concevoir qu'une certaine élite du Canada n'a pas
> la  conscience des réalités différentes de Peuples différents ?  > de volontés différentes de vivre en sol Nord-Américain ?

Écoutez: l'élite anglophone d'aujourd'hui étaient les enfants d'il y a quarante ans environ. Or dans ce temps-là, c'était l'impérialisme Britannique, et dans l'Ouest Canadian, ca n'a pas change tellement depuis! Et l'Ontario est quand même encore <<boqué>>. Les attitudes n'ont pas beaucoup changé.

> Comment imaginer que ces "élites" n'ont jamais pris
> connaissance ou feigne l'ignorance de la Commission
> Tremblay (1953) ? Et le rapport de la Commission > Laurendeau Dunton sur le bilinguisme et le biculturalisme
> ? (1963),

Vous blaguez? Ici dans l'Ouest, le bilinguisme n'a jamais vraiment <<pogné>> car pour les gens ici, les canadiens-français sont des immigrants, et les Québécois sont des immigrants de dernière heure: si ça ne vit pas en anglais, c'est immigrant, aussi simple que ça! Donc chers Québécois, faites comme tous les autres immigrants: assimilez-vous
à l'anglais! It's the Canadian way! C'est une attitude pauvre, mais on ne peut rien y faire. D'ailleurs un article vient de paraître dans le Winnipeg Sun dans lequel l'auteur suggère l'abolition du bilinguisme officiel et s'oppose à la raison d'être d'un Premier Ministre du Canada connaissant le français. Le Canada est anglais. Point final! Peut-être que je vais vous traduire cet article un de ces jours.

> Et la Commission Pépin Robarts (1979) ? On peut ajouter la > réalisation du Livre Beige du PLQ sous Claude Ryan (1979) ? > La célèbre Commission Bélanger-Campeau  (1990) ?  Et la > Commission Beaudoin-Dobbie (1992) ?

> Est-ce que Claude Castonguayn'était pas partie de cette dite
> Commission ? Et l'on ajoute le Comité Jean Allaire du PLQ
> (1990) ?  La célèbre et dispendieuse Commission Spicer
> (1992) ? Comment croire que ces nouveaux venus de
> l'Alliance ne soient pas au courantde la réalité canadienne
> avec ses deux Peuples fondateurs ?  Ne peut-on pas les
> mettre au courant de l'épopée des Fulton Favreau (1964) ?
> De l'expérience de Trudeau et de Bourassa avec Victoria ? De > Meech no 1 (1987) ? De Meech no 2 (1990) ? De > Charlottetown (1992) ? Faut-il ajouter Calgary ? Et
> l'Union sociale ?

Le Canada Anglais a et aura toujours l'oreille sourde à toutes ces études et commissions.

> Présentement le Premier Ministre du Québec est Lucien
> Bouchard. Aux yeux des responsables de l'Alliance, il n'est
> pas représentatif duQuébec ! Jacques Parizeau ne l'était pas
> non plus ; et Daniel Johnson, fils, ne l'était pas non plus,
> pourtant un Libéral ; et Robert Bourassa étaitégalement
> inacceptable aux yeux du reste du Canada.  Et René Lévesque
> , a-t-il été considéré avec Trudeau ?  Daniel Johnson,
> père, avec Égalité ou Indépendance, a-t-il eu plus de succès
> Et Jean Lesage ?  Et Maurice Duplessis ?

Comme j'ai dit plus haut: quiquonque défend les aspirations des Québécois perd toute crédibilité aux yeux des anglais. Ceci donc inclue même la plupard des *fédéralistes* québécois! Croyez-moi. Alors les Québécois qui pensent gagner le respect des anglais en votant un parti fédéraliste, ... vous vous mettez le doigt dans l'oeil jusqu'au coude!

Ce que les anglais veulent, c'est un Premier Ministre du Québec vendu à eux c-à-d une marionnette programmée à dire et faire seulement ce que le Canada Anglais veut entendre. C'est bien pour cette fin que Jean Charest a été poussé dans l'arène Québécoise. Charest s'est vu forcé de mettre fin à une carrière prometteuse au fédéral, tout ça pour servir les intétêts à sens uniques des anglais. Maudit que l'histoire se répète... et le Québéc s'y fait prendre à chaque fois.

Pour finir, quand je parle des anglais, il faut y inclure la plupard des francophones hors-Québec car eux aussi ont une vision du Québec pas mal assimilée à l'anglaise.

Jean Corriveau, Winnipeg
13 juin, 2000 22:13
* Forum « Avant-garde Québec »
* Fondé en septembre 1998
* Vive la République du Québe
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Dans son

RAPPORT SUR LES AFFAIRES DE L'AMÉRIQUE DU NORD BRITANNIQUE , Lord Durham écrit:

"On ne peut guère concevoir une nationalité plus dépourvue de tout ce qui peut vivifier et élever un peuple que les descendants des Français."

"Les Canadiens français ne sont que le résidu d'une colonisation ancienne. Ils sont destinés à rester toujours isolés au milieu d'un monde anglo-saxon. Quoi qu'il arrive, ils ne peuvent espérer aucunement dans la survie de leur nationalité."

Et il poursuit:

" Je ne connais pas de distinctions nationales qui marquent une infériorité plus irrémédiable. La langue , les lois et le caractère du continent nord-américain sont anglais. Toute autre race que la race anglaise y apparaît dans un état d'infériorité.   C'est pour les tirer de cette infériorité que je veux donner aux  Canadiens notre caractère anglais."

Plusieurs Canadiens, écrit Jean-Paul Marchand, l'auteur de
CONSPIRATION ? LES ANGLOPHONES VEULENT-ILS ÉLIMINER LE FRANÇAIS DU CANADA? (Stanké, 1997) où j'ai puisé les extraits ci-haut cités (p.165), plusieurs Canadiens donc, écrit Marchand, veulent enterrer la vision de Durham, la mettre au rancart ou tout simplement l'oublier.

Mais, qu'on le veuille ou  non, sa vision a profondément marqué l'histoire des "deux Canadas", puisque son " plan", à quelques virgules près, fut mis en application jusque dans les années 60 par tous les gouvernements provinciaux et fédéraux successifs.

Et ce "plan" demeure encore étrangement vivant encore aujourd'hui.

Comme preuve, poursuit Marchand, il faut se rappeler la politique canadienne de l'immigration ( voir à ce propos L'OBSESSION ETHNIQUE de Guy Bouthiller, Lanctôt, 1997), la Constitution de Trudeau en 1982, le refus persistant des Anglo-Canadiens de reconnaître la "société distincte", ou encore le plan "B" économique et constitutionnel de Jean Chrétien.

Selon toute apparence, ces gestes ne sont pas des signes d'amour envers le Québec!

Tout ça pour dire que nous les descendants des Canadiens
français qui nous voulons Québécois, nous n'avons pas du tout de place dans leur Canada.

Nous sommes de trop. Donc ils nous ignorent. Mais ils veulent quand même nous imposer leur volonté.

Si  nous voulons survivre et nous développer comme nous l'
entendons nous n'avons pas d'autre choix que de ne compter que sur nos propres moyens.

Et au plus vite.

Jean Lapointe
Montréal

14 juin, 2000 7:55
* Forum « Avant-garde Québec »
* Fondé en septembre 1998
* Vive la République du Québec !
avant-garde_quebec@egroups.fr

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Jean, je te lis avec plaisir.

Je n'en reviens pas de ce que tu nous dis :

> ...  car pour les gens ici, les canadiens-français sont des
> immigrants, et les Québécois sont des immigrants de dernière > heure: si ça ne vit pas en anglais, c'est immigrant, aussi
> simple que ça! Donc chers Québécois, faites comme tous
> les autres immigrants: assimilez-vous à l'anglais !  It's the
> Canadian way! C'est une attitude pauvre, mais on ne peut
> rien y faire.

Ton constat :  "on ne peut rien y faire" nous en dit long.

Ce que j'en comprends, c'est que nous n'avons plus à nous préoccuper de ce qu'ils pensent et disent.  On doit s'assumer, prendre notre chemin, et y aller de nos propres ailes.  Est-ce que je me trompe ?

Cette unanimité dans Notre Assemblée Nationale nous réjouit.
Je ne sais si c'est un feu de pailles qui va durer le temps que
ça dure !

Les Libéraux du Québec doivent prendre conscience de cette
réalité qui nous entoure et qui ne veut rien savoir de la réalité
québécoise, qu'elle provienne du Parti Québécois, ou qu'elle
provenait à l'époque du Parti Libéral, ou encore qu'elle provenait de l'Union Nationale.

C'est Anne Roberge, ce matin, qui m'inspire :
           "Les Québécois sont tolérants, placides et longs à
            comprendre, mais à force de nous baver, de piétiner
            l'Assemblée nationale et de nous arroser de bêtises, on
            va finir par comprendre."

http://planete.qc.ca/anneroberge/

"on ne peut rien y faire" excepté que de se décider à nous réaliser comme nous sommes, tous ensemble, nous, les Québécois du Pays du Québec !

Notre unanimité nous est grandement précieuse.  Est-ce que ce
n'est pas cela qu'il nous faut comprendre et également
assumer ?

14 juin, 2000 8:42
Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays
http://QUEBECUNPAYS.iquebec.com
avant-garde_quebec@egroups.fr

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avant-garde_quebec@egroups.fr writes:
>Jean, je te lis avec plaisir.
>
>Je n'en reviens pas de ce que tu nous dis :
>
>> ...  car pour les gens ici, les canadiens-français sont des immigrants, et les Québécois sont des immigrants de dernière heure: si ça ne vit pas en anglais, c'est immigrant, aussi simple que ça! Donc chers Québécois, faites comme tous les autres immigrants: assimilez-vous à l'anglais! It's the Canadian way! C'est une attitude pauvre, mais on ne peut rien y faire.
>
>Ton constat :  "on ne peut rien y faire" nous en dit long.
>
>Ce que j'en comprends, c'est que nous n'avons plus à nous préoccuper de ce qu'ils pensent et disent.  On doit s'assumer, prendre notre chemin, et y aller de nos propres ailes.  Est-ce que je me trompe ?

Thibaud Sallé :
- Il me semble que nous sommes quelques uns à percevoir les choses de cette façon.

Les Anglo-Saxons ont la réputation d'être extrêmement têtus. Cette réputation a peut-être quelque vérité à son origine.

C'est pourquoi tous les «beaux risques» me laissent sceptique.  Pour constituer un accord, il faut être deux et de bonne foi. La perfide Albion et ses sous-produits n'ont historiquement jamais fait preuve d'une bonne foi manifeste. Il me paraît très futile d'espérer quelque accord que ce soit avec le gouvernement fédéral, et plus encore d'en faire un préalable à l'émancipation.

Non qu'un tel accord ne puisse survenir dans le futur: l'intérêt commandera.  Mais seulemenmt comme une conséquence de l'affirmation du Québec, et pour ne pas perdre un bon quart de marché et de ressources.

avant-garde_quebec@egroups.fr
14 juin, 2000 10:43

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Thibaud nous dit :
"Il me paraît très futile d'espérer quelque accord que ce soit avec le gouvernement fédéral, et plus encore d'en faire un préalable à l'émancipation."

Robert :
Je m'interroge tout haut avec vous :  Comment se fait-il
que les Québécois(es) élus(es) à Ottawa ne perçoivent
pas les choses de la même façon que nous le faisons, ici ?

Ont-ils eu une piquûre ?  Sont-ils conscients des enjeux ?

Qui peut bien leur forcer la main... ou l'intelligence ?

Avez-vous une certaine idée sur ça ?

Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays
avant-garde_quebec@egroups.fr
14 juin, 2000 15:35

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- Le chemin du pouvoir est pavé de compromissions.
Thibaud Sallé
avant-garde_quebec@egroups.fr
14 juin, 2000 17:03
salt@lcmm.qc.ca

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Les commissions d'enquêtes pour mieux comprendre le Québec et bien comprendre ceux qui ont triché le Québec

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