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et de la NATION QUÉBÉCOISE
 

Bloc Québécois


 
Mémoire du Bloc Québécois à la Commission Séguin concernant le DÉSÉQUILIBRE FISCAL

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Stéphane Bergeron demande à la Chambre de reconnaître les préjudices infligés au peuple acadien : Le député de Verchères-Les Patriotes, Stéphane Bergeron, est revenu à la charge dans sa bataille pour que soient enfin admises les souffrances infligées au peuple acadien par la déportation de 1755, en présentant une motion demandant « que la Chambre reconnaisse officiellement les préjudices dont a souffert le peuple acadien, de 1755 à 1763.
 

Stéphane Bergeron demande à la Chambre de reconnaître les préjudices infligés au peuple acadien , 26-04-2002
 
Déportation des Acadiens

STÉPHANE BERGERON DEMANDE À LA CHAMBRE DE RECONNAÎTRE LES PRÉJUDICES INFLIGÉS AU PEUPLE ACADIEN

Ottawa, le vendredi 26 avril 2002 – Le député de Verchères-Les Patriotes, Stéphane Bergeron, est revenu à la charge aujourd’hui dans sa bataille pour que soient enfin admises les souffrances infligées au peuple acadien par la déportation de 1755, en présentant une motion demandant « que la Chambre reconnaisse officiellement les préjudices dont a souffert le peuple acadien, de 1755 à 1763. »

Le député de Verchères-Les Patriotes avait déposé la motion M-241 le printemps dernier, qui proposait à la Chambre des communes de demander des excuses officielles de la part de la Couronne britannique pour les torts causés au peuple acadien lors de la déportation. Cette motion avait été défaite en Chambre en novembre, suite aux directives du Cabinet enjoignant les députés de voter contre la motion. Les libéraux ont même été jusqu’à voter contre un amendement visant simplement à demander à la Couronne britannique de reconnaître les préjudices causés au peuple acadien lors de la déportation.

Le député Stéphane Bergeron avait pourtant obtenu l’appui d’un très grand nombre d’organisations représentant les Acadiennes et les Acadiens, notamment celui de la Société Nationale de l’Acadie (SNA).

« La motion M-241 a soulevé un débat de fond au sein de la société acadienne qui est toujours aujourd’hui très présent, a déclaré Stéphane Bergeron. La SNA avait d’ailleurs mis sur pied un comité consultatif et produit un rapport suite à ces consultations publiques, qui mettaient en évidence de nombreuses réactions de la diaspora acadienne, appuyant cette motion. »

Le député de Verchères-Les Patriotes espère cette fois que le Cabinet ne s’imposera pas auprès des députés et qu’il les laissera voter selon leur libre conscience, si la nouvelle proposition devait être jugée votable, considérant que cette toute récente motion n’implique plus la Couronne britannique mais uniquement les députés de la Chambre des communes.

« Cette deuxième motion a le mérite de s’inscrire dans une continuité tout en ne brûlant pas les étapes. Le peuple acadien a traversé avec courage de très nombreuses épreuves au cours de son histoire et il est toujours là, aujourd’hui, plus dynamique qu’il ne l’a jamais été. Je suis convaincu que ce fait historique qu’est la déportation des Acadiens sera reconnu un jour par la Couronne britannique et que des excuses seront présentées. C’est cette conviction qui me motive à poursuivre ce travail avec un grand enthousiasme », a conclu Stéphane Bergeron.
 
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Jean Chrétien doit intervenir personnellement pour sauver l’usine de GM à Boisbriand : Le Bloc Québécois demande au premier ministre du Canada, Jean Chrétien, d’intervenir personnellement auprès de General Motors pour sauver l’usine de Boisbriand. « Le premier ministre Chrétien doit maintenant prendre les choses en main et se rendre lui-même aux sièges sociaux de Détroit et de Windsor pour convaincre les dirigeants de General Motors de garder l’usine de Boisbriand ouverte », a déclaré le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe.

Jean Chrétien doit intervenir personnellement pour sauver l’usine de GM à Boisbriand , 25-04-2002
 
Le Bloc Québécois, les travailleurs de l’automobile et la Ville de Boisbriand unissent leur voix

« JEAN CHRÉTIEN DOIT INTERVENIR PERSONNELLEMENT POUR SAUVER L’USINE DE GM À BOISBRIAND »

Ottawa, le jeudi 25 avril 2002 – Le Bloc Québécois, le syndicat des Travailleurs canadiens de l’automobile et la Ville de Boisbriand unissent leur voix pour demander au premier ministre du Canada, Jean Chrétien, d’intervenir personnellement auprès de General Motors pour sauver l’usine de Boisbriand. « Ses ministres ayant failli à la tâche, le premier ministre Chrétien doit maintenant prendre les choses en main et se rendre lui-même aux sièges sociaux de Détroit et de Windsor pour convaincre les dirigeants de General Motors de garder l’usine de Boisbriand ouverte », a déclaré le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, aujourd’hui en conférence de presse.

« Le premier ministre doit faire comprendre à la direction de General Motors qu’elle doit respecter son engagement, que tous les équipements doivent demeurer à Boisbriand pour que la seule usine automobile du Québec, qui est d’ailleurs l’une des plus performantes de l’industrie, puisse continuer à produire. Près de 10 000 emplois directs et indirects au Québec en dépendent », a ajouté Gilles Duceppe.

Le chef du Bloc Québécois rappelle qu’en 1987, les gouvernements du Québec et du Canada ont accordé un prêt sans intérêts de 220 millions $ à General Motors, pour une période de 30 ans, en échange de quoi le constructeur automobile s’est engagé à maintenir un certain niveau d’activité à l’usine de Boisbriand.

Le maire de Boisbriand, Robert Poirier, a pour sa part rappelé que le premier ministre Chrétien a déjà déclaré son intention de favoriser le développement de l’industrie aérospatiale au Québec, en échange de quoi il concentrerait le développement de l’industrie automobile en Ontario. Or, rappelle le maire de Boisbriand, l’Ontario bénéficie actuellement d’une bonne part des lucratives retombées de l’industrie aérospatiale tandis qu’Ottawa laisse péricliter l’industrie automobile québécoise.

« Puisque l’Ontario profite aussi de l’industrie aérospatiale canadienne, le Québec devrait également avoir sa part de l’industrie automobile, a déclaré Robert Poirier. Nous attendons du premier ministre une véritable implication dans ce dossier, comme l’a fait auparavant l’ancien premier ministre Brian Mulroney. »

Dans le but d’éviter la fermeture de l’usine GM et de maintenir une part de l’industrie automobile au Québec, le directeur québécois du syndicat des Travailleurs canadiens de l’automobile, Luc Desnoyers, demande au premier ministre Jean Chrétien de faire pression sur GM pour la mise en production d’un nouveau modèle chez GM. Selon le porte-parole syndical, une telle initiative n’entraînerait aucun coût supplémentaire pour GM.

« Uniquement pour l’année 2000, GM a vendu pour 2,6 milliards $ au Québec. Il y a là un argument de taille pour le gouvernement fédéral pour forcer GM à assumer ses responsabilités économiques et sociales au Québec. Mais pour qu’un tel projet voit le jour il faut d’abord un signal clair de la part du gouvernement fédéral, que le Québec se doit de maintenir sa présence dans le secteur de la production automobile », a conclu Luc Desnoyers.
 
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Stéphane Dion est insensible aux communautés francophones : Le député Benoît Sauvageau a présenté sun bilan des réalisations du ministre responsable du dossier des Langues officielles, Stéphane Dion, un an après la nomination de celui-ci par le premier ministre Jean Chrétien
 

Stéphane Dion est insensible aux communautés francophones , 24-04-2002
 
Un an après avoir pris en mains le dossier des langues officielles

« STÉPHANE DION N’AURA DÉMONTRÉ QUE SA MÉCONNAISSANCE ET SON ABSENCE DE SENSIBILITÉ FACE AUX COMMUNAUTÉS FRANCOPHONES »   /  - Benoît Sauvageau

Ottawa, le mercredi 24 avril 2002 – Le député de Repentigny et porte-parole du Bloc Québécois en matière de langues officielles, Benoît Sauvageau, a présenté aujourd’hui un bilan des réalisations du ministre responsable du dossier des Langues officielles, Stéphane Dion, un an après la nomination de celui-ci par le premier ministre Jean Chrétien.

Le porte-parole du Bloc Québécois constate notamment que le ministre s’est très fréquemment mis les pieds dans les plats, démontrant la plupart du temps sa méconnaissance des dossiers et son absence de sensibilité face aux enjeux qui se posent aux communautés francophones.

En outre, le député Sauvageau relève que :

· Le ministre Dion a été incapable de produire un plan d’action. Il s’est lui-même avoué tout aussi incapable de réunir les ressources nécessaires au mandat qui lui a été confié par le premier ministre. Stéphane Dion semble d’ailleurs le seul à ne pas reconnaître que des actions sont urgentes.

· Il n’a pratiquement fait que multiplier les bourdes auprès des représentants des communautés francophones durant l’année qui s’est écoulée. Non seulement il a choisi d’ignorer son tout premier rendez-vous avec la Fédération des communautés francophones et acadiennes, mais il s’est aussi mis les pieds dans les plats quelques mois plus tard devant les membres de la Société des Acadiens et Acadiennes du Nouveau-Brunswick en parlant de sa volonté de « fabriquer des bilingues » et en avouant que ses priorités allaient plutôt vers les domaines de la santé et de l’éducation, des domaines qui sont pourtant de juridiction provinciale

· Il s’est quand-même permis de critiquer les démarches légitimes des représentants des juristes d’expression française de l’Ontario qui revendiquaient pour faire respecter leurs droits linguistiques

« On a beau retourner les performances du ministre Dion de toutes les façons possibles au cours de cette première année de mandat, seulement deux conclusions sont possibles. Ou bien Stéphane Dion ne réalise pas que son jugement est gravement déficient sur à peu près l’ensemble des dossiers auxquels il a été associé dans ses fonctions aux langues officielles, ou alors le gouvernement Chrétien manifeste une indifférence totale face aux dossiers qui sont au cœur des préoccupations des communautés francophones », a conclu Benoît Sauvageau.

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Seul le Bloc Québécois défend la différence québécoise à Ottawa

Seul le Bloc Québécois défend la différence québécoise à Ottawa , 24-01-2004
 
 Sherbrooke, le samedi 24 janvier 2004 – « À Ottawa, seul le Bloc Québécois défend la différence québécoise et nous profiterons de la campagne électorale pour faire comprendre à tout le monde que le Québec n’a pas l’intention de renoncer à sa différence. Et le message sera clair lorsque le Bloc Québécois remportera une majorité de sièges au Québec », a déclaré le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, lors du lancement de précampagne électorale de son parti intitulé « Parce qu’on est différents ».

« La victoire du Bloc Québécois au prochain scrutin sera la première étape et nous continuerons à nous battre pour que l’aboutissement logique de l’expression de la différence québécoise, la souveraineté du Québec, se réalise », a ajouté Gilles Duceppe, dans un discours prononcé dans le cadre du Conseil général du Forum jeunesse du Bloc Québécois.

Pour le chef du Bloc Québécois, il est important de rappeler que le Québec forme une nation, ni meilleure, ni pire, mais une nation simplement différente, composée de personnes de toutes origines. « La différence de la nation québécoise s’exprime par notre culture, notre langue publique commune, notre préférence pour les solutions pacifiques aux conflits, par notre désir de mondialiser la solidarité, plutôt que la pauvreté et par notre choix du développement durable, par exemple » a expliqué Gilles Duceppe.

« En raison de cette différence, les Québécoises et les Québécois se sont aussi dotés d’institutions propres, d’un État fort » a-t-il poursuivi.

Pour le chef du Bloc Québécois, la différence québécoise est précieuse et il faut la protéger des libéraux tant à Ottawa qu’à Québec. « Le fédéralisme canadien est destructeur pour la différence québécoise. À coups d’intrusions avec notre argent, celui du déséquilibre fiscal, les libéraux de Paul Martin entendent laminer la différence québécoise que le gouvernement de Jean Charest néglige de défendre. C’est pour cette raison que la présence du Bloc Québécois à Ottawa est essentielle, parce que l’avenir du Québec ne passe pas par la renonciation, mais la protection de notre différence », a souligné Gilles Duceppe.

Le chef du Bloc Québécois a finalement fait valoir que la vision du remier ministre du Canada, Paul Martin, en matière de mondialisation, de développement durable ou de politique étrangère est aux antipodes de la différence québécoise. « Paul Martin a fait glisser le Canada du 6e au 19e rang des pays donateurs de l’OCDE, il s’oppose à la ise en œuvre du Protocole de Kyoto et il veut militariser l’espace avec les méricains. Tout cela va à l’encontre de la vision d’avenir du Québec. Cela fait toute la différence du monde », a conclu Gilles Duceppe.

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Différends dossiers du Bloc Québécois

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La syndicalisation des banques
les dossiers de l’assurance-emploi
et du réinvestissement communautaire par les banques,
témoignent de notre volonté
de toujours améliorer le sort des moins bien nantis
et d’aider les travailleuses et les travailleurs.
Gilles Duceppe
Chef du Bloc Québécois
Ottawa, le 23 juin 1998
Ottawa, le 23 juin 1998

Me Serge Cadieux
Porte-parole du SEPB de la Banque Laurentienne
1200, avenue Papineau, bureau 250
Montréal (Québec)
H2K 4S6

Monsieur Cadieux,

J’ai bien reçu votre lettre datée du 18 juin 1998, concernant la fermeture des succursales de la Banque Laurentienne et la diminution des services à la population.

Les enjeux que vous soulevez dans votre lettre sont forts importants. Le Bloc Québécois croit à la syndicalisation des banques et il exprime également d’importantes réserves face à la mutation d’une banque en maison de courtage. C’est le genre d’enjeux fondamentaux sur lesquels le Bloc entend intervenir à l’occasion du débat parlementaire de l’automne sur l’avenir du secteur financier canadien, où il sera notamment question de la fusion des banques.

Le caucus du Bloc Québécois est très sensible à la situation du personnel et de la clientèle de la Banque Laurentienne. Tout comme dans le dossier des fusions bancaires, le caucus est toutefois d’avis que la meilleure approche consiste à débattre de ces problématiques en adoptant une perspective générale, car la solution aux problèmes que vous soulevez sera forcément globale et non pas ponctuelle et exclusive à la Laurentienne. Cela ne signifie pas que nous nous rangions du côté de la direction de la banque, au contraire.

Le Bloc Québécois est à Ottawa pour défendre les intérêts des Québécoises et des Québécois. Nos interventions dans les dossiers de l’assurance-emploi et du réinvestissement communautaire par les banques, témoignent de notre volonté de toujours améliorer le sort des moins bien nantis et d’aider les travailleuses et les travailleurs. Soyez assuré que nous suivons de très près l’évolution de la situation à la Banque Laurentienne.

Veuillez recevoir, Monsieur Cadieux, l’expression de mes sentiments les plus distingués.

Gilles Duceppe
Chef du Bloc Québécois

C.C. : députés du Bloc Québécois, M. Clément Godbout, M. Henri Massé, M. Michel Lajeunesse.


Démission du Bloc, une question d'honneur !
AGQ-3981
Leur rôle de représentation des Québécois(es)
et du Gouvernement du Québec sur la scène fédérale
est primordial, nécessaire, et irremplaçable dans les présentes circonstances.
Il faut que les deux partis qui travaillent pour les Québécois(es)
travaillent ensemble de plus en plus
et que ce soit évident pour l'ensemble de nous tous.
par Robert Bertrand,
2000/01/09

"Démission du Bloc, une question d'honneur" de nous dire Alain D'Eer.  DIM 9, JAN 2000  4:31   AGQ 3962

Bonjour Alain,

Il s'agit simplement de se rappeler l'interprétation que Trudeau s'est donné lors du rapatriement de la constitution pour signaler l'importance de l'ensemble des députés du Bloc de bien demeurer en place.

Ce qui s'est passé, à ce moment de la démocratie à la Trudeau, c'est de dire à la face  du monde qu'il était légitimé par la présence de ses députés québécois libéraux, plus sa majortié au Parlement du Pays qui nous est étranger.  Il a agi dans le sens que l'on connaît malgré l'unanimité de l'Assemblée Nationale contre son projet. Et il se disait "légitimé" d'agir comme il a agi. Imaginez, un moment, la présence à Ottawa, soit de députés conservateurs, soit des députés libéraux, soit des députés du NPD à la place des députés du Bloc, dans la présente situation.

Que pourrait dire "notre amour" de Stéphane ? Que pourrait ajouter notre "suprême" cour dans de telles circonstances ? Que pourrait dire notre "ineffable" "p'tit gars de Shawinigan" ? En choeur, Ils pourraient nous dire tout simplement que "x" députés du Québec faisant partie du Gouvernement Fédéral, plus le Parlement Fédéral, plus tous les Gouvernements Provinciaux sauf ceux faisant parti du Parti Québécois ne sont pas d'accord avec notre position.

C'est de cette façon-là que Trudeau "du haut de sa hiérarchie" s'est justifié pour le rapatriement de la Constitution de 1982. Imaginez, en plus, qu'à Québec, présentement, la voix de Jean Charest, additionnez à celles des députés fédéraux qui ne seraient pas des représentants du Bloc ! Pour employer une expression bien québécoise :  " la foire serait aux vaches ! " pour simplement dire que l'Assemblée Nationale dûment élue démocratiquement avec 75 députés du Parti Québécois n'aurait aucune valeur aux yeux de nos amis DION-CHRÉTIEN-CAUCHON-RÉMILLARD et les autres.

La logique de la démocratie dite Canadienne est réputée pour aller dans le sens d'une "dictature" dite démocratique.

Il faut être vigilant, attentif, et prévoir les actions de nos adversaires qui ont déclaré la guerre aux indépendantistes-souverainistes du Québec! Et à la guerre comme à la guerre, il ne nous faut certainement pas donner davantage de munitions à nos adversaires.

Le Bloc a son rôle à jouer, pas seulement pour recevoir une paie, une pension, ou pour garder des employés à l'oeuvre! Leur rôle de représentation des Québécois(es) et du Gouvernement du Québec sur la scène fédérale est primordial, nécessaire, et irremplaçable dans les présentes circonstances. Il faut que les deux partis qui travaillent pour les Québécois(es) travaillent ensemble de plus en plus et que ce soit évident pour l'ensemble de nous tous.

Il me semble que nos députés devraient utiliser des formules nouvelles de communications avec leurs propres circonscriptions respectives et avec tous leurs citoyens qu'ils représentent. Plusieurs semblent dormir sur la "switch" actuellement face à l'absolu nécessité d'être en relation avec les citoyens(ennes) de leurs circonscriptions.

Et Pierre Cloutier de nous dire, dans son intervention :

"Je prévois toutefois que le prochain grand choc sera possiblement le mariage tant attendu de la "télévision et de l'ordinateur". Là ça risque de donner un grand coup. Quand les citoyens pourront être consultés et voter 24 heures par jour, 7 jours par semaines, par leur "ordinateur-télé", sur tous les sujets inimaginables et impossibles, aura-t-on vraiment besoin de 125 députés à l'Assemblée Nationale,75 députés au Parlement fédéral, des
conseillers dans toutes les villes, municipalités, villages ou commissions scolaires ? La démocratie directe va-t-elle arriver plus vite que nous le pensons ?

(Robert) Au moment de la création de mon BBS, en 1993, qui a précédé les pages webs sur Internet, j'ai publié plusieurs documents qui sont encore d'actualité. Justement sur la qualité de la représentation démocratique,  je vous invite à voir le texte suivant :
http://www.multimania.com/quebecunpays/representation-democratique.htm
 

Dans un texte écrit par Normand Girard, journaliste, les jeunes libéraux du Québec proposaient de "COUPER DU TIERS LE NOMBRE DE DÉPUTÉS" voir le texte à la page suivante :
http://www.multimania.com/quebecunpays/75deputes-liberauxduqc.htm

Je ne sais pas ce qui retient les députés du Québec de devoir se regrouper avec leurs bases respectives, c'est-à-dire leurs propres concitoyens(ennes) leurs propres électeurs-électrices. Sont-ils tous pris à organiser leurs propres congrès pour s'auto-évaluer entre eux-elles? Ils(elles) sont loin de leurs électeurs-électrices. Ne pourrait-on pas leur dire : si vous êtes loin de l'informatique, l'informatique va vous rejoindre d'ici peu.

Votre sorti du "coma de vos chambres " (Communes et Assemblée Nationale) va être tout un choc ! J'ai lu plusieurs documents du Bloc et on demandait des commentaires. D'où sortaient ces dits documents ? Les spécialistes qui vous entourent vous endorment également. Parlez le discours des gens ordinaires. J'allais dire, il est grand temps de parler le langage du peuple. Sortez de vos chambres et allez dans la cour parlez aux gens ordinaires. Servez-vous des moyens modernes mis à votre disposition ou exigez qu'ils soient mis à votre disposition. Les milliards d'Ottawa pourraient être utiles pour rafraîchir les discours, pour débattre avec les gens du peuple qui vous élisent.

Robert Bertrand, rédacteur,
QUÉBEC un Pays,
http://www.multimania.com/quebecunpays/
http://www.geocities.com/CapitolHill/Parliament/3488/index.html
http://quebecunpays.iquebec.com/
2000/01/09
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Faire bloc avec le Bloc québécois
Chronique souverainiste
de la campagne électorale fédérale 2000
par Gilles Rhéaume
21 octobre 2000

 Préludes toutes chrétiennes
sans être catholiques du tout

Le gouvernement de Jean Chrétien est sorti de cette législature comme il y est entré par la porte du déshonneur et de la magouille.

Avec l’habitude de la brutalité en plus.  Il faut bien oser l’écrire que le Premier ministre du Canada est une brute.

Une brute au plan politique, bien sûr, mais aussi au plan physique.  Ils sont rares les Chefs d’État qui se comportent comme ce mal élevé, ce parvenu mal dégrossi…  Faut le faire !  Égorger un manifestant devant les caméras !  S’en prendre physiquement à un journaliste !  Un goujat que cet homme…  Il est Premier ministre du Canada.  Encore une bêtise et ce seront finalement des médecins qui le destitueront.  Il n’est pas bien le monsieur, mais pas du tout…

Jean Chrétien gouverne brutalement !

Il fait fi des autres !  Non seulement de leurs opinions mais aussi de leurs autres droits…

Le Parti libéral du Canada a dépassé le patronage de l’Union nationale.  Maurice Duplessis est un minus à comparer à Jean Chrétien…

Les derniers mois ont été lamentables pour la démocratie et la transparence.

Les Libéraux se sont nourris de l’argent des taxes comme si les caisses fédérales étaient leurs auges et leurs abreuvoirs…  Des centaines de millions distribués effrontément à leurs semblables et à leurs pareils.  Jean Chrétien contrôle tout dans ce pays comme les dictateurs dans les républiques bananières… Au Canada les récompenses sont aussi multiples que diverses. Des contrats à des firmes de sondage qui les avantagent dans les intentions de vote.  Des commandes millionnaires à des firmes de communication qui leur sont apparentées.  Des p’tits amis au Sénat, à la Cour suprême, aux cours d’appel et aux cours supérieures, à la CBC, à la SRC et au RDI, au CRTC et dans des centaines d’autres endroits, y compris à l’ambassade canadienne  à Paris où trône l’Ambassadeur neveu... Voilà ce Canada qui se meurt !  Un pays en décrépitude au plan de la démocratie…

La campagne électorale rappellera chaque jour davantage combien Jean Chrétien est déconnecté de la réalité québécoise.  Les Québécois doivent s’intéresser à ces élections afin que le Québec puisse compter sur la présence importante du Bloc québécois.  Les libéraux comptent sur la lassitude des gens.  Au Québec moins il y aura d’électeurs à voter plus Ottawa aura des chances d’augmenter ses résultats.  Des groupes amis des Libéraux vont prêcher pour l’abstentionnisme.  Il faut aller voter ! Il est impérieux que les femmes et les hommes du Québec se présentent massivement aux urnes le 27 novembre prochain.  Pour ce faire, il devient nécessaire que chacun s’implique en allant voter et en faisant voter.  Rien de plus brillant que de dresser une liste de nos connaissances, de les contacter et de leur faciliter les choses s’il le faut…Nos voisins, nos amis, notre parenté et leurs amis, nos camarades de travail ou d’études, nos fournisseurs sont autant de personnes que nous pouvons conscientiser à l’importance de ce scrutin…

La bataille sera rude, féroce et sans merci.  Les Rouges ne reculeront devant rien pour plaire à leur père nourricier.

Gilles Rhéaume
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Dans un esprit de dialogue
dimanche 28 janvier, 2001 01:45
Robert Bertrand

Il y a les acteurs de première ligne et il y a tous les autres : nous autres.

Le "nous autres" ce sont tous les gens ordinaires qui peuvent vivre sans parler politique et ceux qui comme nous, y consacrons temps et énergies à trouver diverses solutions, à analyser ce qui se déroule devant nos yeux, à intervenir pour défendre, appuyer, enrichir les projets qui nous sont soumis de toutes parts.

Les solutions que l'on propose, ne doivent-elles pas être justement des "propositions" ? des suggestions ?  des recommandations qui vont dans le sens d'une meilleure prise en main de notre cheminement collectif vers le Pays ?

Il faut en convenir : il y a des différences entre proposer et "exiger".

Est-ce parce qu'on exige plus souvent que d'autres que cela devient une meilleure proposition, une meilleure suggestion, une meilleure recommandation ?

Voilà que, dans ce contexte, nous découvrons une nécessité qui devrait sauter aux yeux de tous :  la nécessaire lutte à la chefferie pour qu'un débat réel, véritable et complet se réalise pour permettre l'expression des idées neuves ou mises à jour de l'un et l'autre membre du Parti et également de l'ensemble de la population qui pourrait également s'exprimer dans divers textes auprès des membres et du Parti.

Se faire entrer dans la tête une idée, se la faire marteler, cela la rend-elle plus juste ? plus valable ? plus adaptée aux besoins actuels ?

Le groupe de discussions auquel nous participons, n'est-il pas justement un lieu d'élaboration de nouvelles idées ? de nouveaux projets ? de nouveaux concepts ? dans un esprit ouvert, avant-gardiste, dynamique ?

C'est heureux qu'il y ait une section pour les documents pour que des propositions plus complètes y prennent place et que tous les participants puissent y avoir accès pour un approfondissement personnel.

Un "aspirant" à la Présidence du Parti peut commettre, suivant l'analyse de chacun, soit des impairs, et pour d'autres, créer une dynamique nouvelle, un "plus" qui permet l'échange et la discussion entre les diverses parties de notre société.  C'est question d'appréciation.

On le constate, possiblement après coup, que "nos" prévisions personnelles n'aboutissent pas comme on le souhaite.  Prenons divers exemples : l'élection du Parti Québécois avec moins de vote que l'adversaire.  L'élection du Bloc Québécois avec 38 députés et moins de vote que l'adversaire.

Dans le système de représentation britannique, ce ne sont pas les votes qui comptent.  Ce sont les députés élus, le nombre de comtés.  Voilà qu'on se fait des reproches pour ne pas avoir une pluralité des votes !  Est-ce qu'au Fédéral on s'offusque de ce fait pour le Parti qui est au Pouvoir ?  A-t-il la pluralité des votes ?  Et pourtant il gère sans peine, sans se le faire reprocher.  Au Québec, c'est différent !  Pourquoi ?  Est-ce qu'on aime à ce point se culpabiliser tout le temps ?

En Australie, il y a eu un vote pour se défaire de la Royauté.  On y a discuté, en même temps de République.  Le vote a été perdu.  Ne faut-il pas en prendre acte et voir les conséquences possibles de l'ensemble de nos propres propositions, suggestions, recommandations ?  Vouloir tout gagné d'un seul coup, est-ce là une condition gagnante ?

N'en déplaise aux tenants d'une République dès la proclamation de l'Indépendance, il faudra reconnaître qu'il y a des étapes à franchir.  Comme c'est un sujet qui a été largement discuté et que des propositions nouvelles ont été présentées sur ce forum, il faut faire une recherche soit sur ce site pour y trouver tous les textes de références.

Nous avons une page qui en fait état également :

http://www.iquebec.com/quebecunpays/SUJETS-DE-SA-MAJESTE.html

Les propositions que met de l'avant Bernard Landry sont d'un tout autre ordre.  Il veut parcourir le Québec, toutes les régions, pour présenter, pédagogiquement, ses propres idées.  De sa tournée du Québec, va-t-il
conserver la même idée, aura-t-elle évoluée ?

Pour le moment, ne faut-il pas convenir que nous serons mieux servis, ensemble, dans un esprit de dialogue, d'échanges, de nouvelles propositions, tant et aussi longtemps que cela ne devient pas une recherche première de se créer un emploi.  Ce n'est pas l'esprit de ce forum auquel chacun apporte ses connaissances, son esprit critique, et ses efforts personnels.

Bien amicalement

Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays
http://www.iquebec.com/QUEBECUNPAYS
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Le Bloc Québécois
dimanche 19 août, 2001 10:51
Roch Gosselin

M. Lapointe, M. Frappier a la mémoire courte.

Dès la venue de Jean Chrétien en 1993, rappelez-vous qu'il s'est passé presque 4 mois avant la réouverture de la chambre des communes. On y a effacé toutes traces qui pouvaient donner une indicatiion des dépenses extravagantes des députés comme des ministres autant chez les simples députés et tout ce qui était personnels politiques. Tout a été enterré et quand Lucien Bouchard a fait son entré à la Chambre des Communes, le parti Libéral pouvait montrer patte blanche. Et  faire disparaître le Bloc équivaudrait à donner un message en blanc, aux abus antécédents, et si l'opposition parle on lui fermera la gueule comme on le fait présentement à Stockwell Day,  ou encore comme dans l'affaire Gerda Munsingner..  ou l'affaire Léon Balcer ? Accusé inutilement ?

Non Monsieur Frappier avant de comdanner le Bloc Québécois, rappelez-vous ? je vous en serais gré

le Grand Roch
----- Original Message -----
From: <lapointejean@videotron.ca>
To: <avant-garde_quebec@yahoogroupes.fr>
Sent: Sunday, August 19, 2001 7:20 AM
Subject: [A-g.Qc] Le Bloc Québécois

J'avoue que je ne comprends pas dutout les critiques de Bernard Frappier à l'égard du Bloc Québécois. (voir plus bas)

C'est sans doute assez vrai que le Québec n'intéresse plus personne à Ottawa depuis le C-20 sur la clarté, c'est vrai que le Bloc québécois, malgré tout le travail qu'il a fait, n'a pas réussi à faire reculer le gouvernement sur la loi concernant les contrevenants.  C'est sans doute vrai que le Bloc n'a pas réussi à convaincre encore beaucoup de monde de la nécessité de l'indépendance pour le Québec.

Mais qu'est-ce que ce serait si le Bloc n'était pas à Ottawa ? Je suis sûr que ce serait encore pire.

Ce n'est donc pas, d'après moi et contrairement à ce que semble penser Bernard Frappier, en se retirant d'Ottawa que les députés du bloc feraient progresser notre cause et défendraient mieux les intérêts du Québec.

Lors des élections fédérales moi je veux pouvoir exercer mon droit de vote. Si le Bloc n'est pas là aux prochaines élections je ne pourrai pas voter. C'est déjà là une raison suffisante parmi d'autres qui justifie l'existence du Bloc à la Chambre dite des "communes".

M. Frappier me donne l'impression parfois qu'il ne s'agirait que de crier plus fort pour que les choses avancent plus vite.

On ne fait pas pousser plus vite une carotte en tirant dessus.

Et ce n'est pas non plus en perdant patience qu'on fait bouger les choses.  Au contraire, c'est avec beaucoup de patience et de détermination qu'on peut arriver à quelque chose.

Il faut garder la tête froide, comme le dit avec raison je trouve, M. Savard

Jean R. Lapointe
Montréal

Soyons polis avec ce souverainiste «cohérent» qui vante son efficacité à Ottawa, où la question du Québec n'intéresse plus personne, depuis que le C-20, que le BQ n'a pas pu contrer..., a rassuré tout le monde... Et qui conclut qu'il n'y a rien d'autre à faire, pour défendre les intérêts supérieurs de la nation, que de promouvoir la souveraineté... au Québec! Que fait donc le BQ à Ottawa ??? - BF  (pour Bernard Frappier)
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Le Bloc Québécois
dimanche 19 août, 2001 13:46
Paul Côté
Trois-Rivières

Un des avantages du Bloc Québécois à Ottawa est de briser la légitimité que les fédérastes se donnaient une fois élus à Ottawa. Ceux-ci pouvaient sans aucune forme de réserve et avec un certain succès, faire valoir entre autre aux diplomates en poste à Ottawa et sur la scène internationale que oui, les Québécois votaient pour un parti que se voulait être un bon gouvernement à Québec, mais que lorsque venait le temps de voter pour le "National Government" à Ottawa, ils votaient pour les partis fédéralistes. N'est-ce pas PET qui l'a dit clairement dans les années 70 ou 80?! qu'il était élu par les Québécois lui aussi! Peu importe le taux d'abstention ou d'annulation: personne ne parle plus de cela le lendemain même de l'élection. D'autre part, je suis en mesure de vous confirmer, pour connaître Yves Rocheleau, député de Trois-Rivières et porte-parole du Bloc en matière d'Affaires étrangères pour l'Amérique latine et l'Afrique, que nos élus souverainistes à Ottawa font un bon travail auprès de la représentation diplomatique outre Outaouais. Discret mais pédagogique.

Paul Côté
Trois-Rivières
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Existons-nous?
mardi 4 septembre, 2001 08:28
Jean R. Lapointe
Montréal

Après avoir lu la déclaration de Michel Gauthier du Bloc québécois, que l'on pourra lire plus bas, j'aimerais faire deux remarques à l'intention des souverainistes qui doutent de la nécessité pour le Bloc d'être présent au Parlement fédéral  d'Ottawa.

Comme le Québec n'existe plus, semble-t-il, pour le Reste du Canada (le ROC), qui pourrait défendre les  intérêts du Québec et des Québécois au sein du Parlement d'Ottawa si ce ne sont  les députés du Bloc?

Ce ne sont sûrement pas les députés du Parti libéral fédéral qui vont le faire parce qu'eux, inévitablement, doivent penser dans la perspective de la majorité anglophone. Il ne saurait en être autrement même si par hasard il y en avait parmi eux qui pourraient être bien intentionnés ( ce dont je doute fort).

Si le Bloc n'avait pas de députés à Ottawa, je pense qu'il y a bien des choses que nous ne saurions pas ici au Québec, que le gouvernement québécois lui-même  ne saurait pas et nous nous ferions passer beaucoup de "sapins".

Les députés du Bloc  ne sont pas en mesure de tout empêcher ce qui risque de nous être nuisible mais moi je suis d'avis que, si le Bloc n'était pas là, ce serait encore pire que ce ne l'est déjà.

A moins d'être favorable à la politique du pire, ce que je ne suis évidemment pas parce que ce serait être complètement irresponsable que de la souhaiter.

L'autre chose que je veux dire c'est qu'il semble y avoir parmi les souverainistes des gens qui pensent qu'il n' y a que l'indépendance pour laquelle il  vaille la peine de se battre comme si rien ne pouvait se faire tant et aussi longtemps que l'indépendance politique du Québec ne sera pas une chose faite.

Or, comme le dit avec raison je trouve Michel Gauthier, le Québec continue toujours de se construire avec les moyens dont nous disposons déjà.

Il faut quand même réaliser que nous ne sommes quand même pas
complètement démunis.

Il faut parfois je trouve se rappeler tout ce qui a été fait, même si c'est avec plus ou moins de succès, depuis l'élection du Parti québécois le 15 novembre 1976.

A ce sujet j' ai hâte de lire le 3e tome de la biographie de René Lévesque de Pierre Godin qui doit sortir en novembre prochain.

Ce 3e tome porte paraît-il justement sur le premier mandat du Parti québécois.

Je suis sûr qu'il y aura beaucoup de matière à discussions pour nous ici dans ce livre.

Jean R. Lapointe
Montréal
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Le mardi 04 septembre 2001

Le Québec n'existe pas... pour le ROC
MICHEL GAUTHIER
La Presse
L'auteur est leader parlementaire

Le Québec n'existe pas, titre André Pratte dans son éditorial du jeudi 23 août. Et il n'a pas tort: le Québec n'existe pas... pour le Canada.

Et c'est une autre bonne raison pour faire la souveraineté du Québec et pour préparer un nouveau référendum, tel que le souhaite le premier ministre du Québec, Bernard Landry.

Depuis longtemps au Québec, le vote ne se partage pas entre les tenants de la droite et les tenants de la gauche, mais entre souverainistes et fédéralistes. Et tant que la question du Québec ne sera pas réglée, il en sera ainsi.

D'ici là, le Canada et le Québec sont en train de se construire. Dans ce contexte, la droite a peu d'espace au Québec et vice versa. Voilà qui explique que les leaders des formations de droite, Joe Clark, Chuck Strahl et Stockwell Day, oublient de faire parvenir leurs documents publics aux médias francophones du Québec. Ce n'est que l'illustration - encore une fois - de la réalité canadienne. Le Canada se construit pour lui-même. Et cet oubli est un «lapsus» qui trahit l'inconscient des leaders canadiens.

Actuellement, deux pays se construisent dans un régime où il n'y a de place que pour un seul. Et souvent leur construction s'oppose: à preuve les Bourses du millénaire, l'Union sociale, la Loi sur les jeunes contrevenants, les congés parentaux, etc. Pourquoi le Québec devrait-il renoncer à se construire?

Le Bloc est, pour les Québécois, l'un des outils de sa construction.  Les Québécois trouvent le Bloc utile: «... sept Québécois sur dix ( 68% en 1997) croient que le Bloc Québécois est le parti le plus apte à défendre les intérêts des Québécoises et Québécois alors qu'ils sont à peine deux sur dix (21%) à reconnaître ce rôle au parti de Jean Chrétien»1. La présence du Bloc à Ottawa oblige le reste du Canada à entendre le Québec, qui autrement n'aurait pas de façon vraiment efficace de s'exprimer.

Contrairement à ce que dit monsieur Pratte, si le Bloc a perdu des sièges aux dernières élections, il n'a pas perdu de la ferveur populaire puisqu'il a augmenté son pourcentage d'appuis, passant de 38% en 97 à 40% en 2000. La polarisation des votes entre le parti de Jean Chrétien et celui de Gilles Duceppe a eu comme conséquence la quasi-disparition des votes pour le Parti conservateur et l'Alliance. Une grande partie des Québécois a tout simplement choisi de voter pour l'opposition la plus solide à Ottawa.

Les Québécois votent selon leurs convictions. C'est ainsi que 40% des Québécois désirent un parti souverainiste à Ottawa qui défende leurs intérêts. Contrairement à ce qu'avance monsieur Pratte, la présence du Bloc ne nuit pas à la construction d'une solution de rechange crédible au gouvernement libéral. Pourquoi ne pas reprocher aux Ontariens de voter pour les libéraux? C'est l'Ontario qui vote à 55% pour les libéraux fédéraux. Ce sont les Ontariens qui se choisissent 101 députés libéraux (sur une possibilité de 103). Ce sont eux qui pourraient donner une opposition solide au Parti libéral. Imaginez si les Ontariens s'étaient choisi 40 députés d'opposition. Mais les Ontariens sont en train de se construire un Canada à leur image et à leur ressemblance faisant fi du Québec et des régions canadiennes, particulièrement l'Ouest.

Mais les Ontariens - comme l'ensemble des Canadiens - ont le droit de faire leurs propres choix et de construire le Canada comme ils le désirent. Le Bloc exige simplement le même respect pour les choix du Québec que celui qu'il témoigne envers les choix des Canadiens.

Dans son livre Question d'identité, le chef du Bloc québécois a décrit avec beaucoup d'éloquence le Nation Building auquel nous assistons actuellement. Permettez-moi de le citer: «Deux pays se construisent. Le Canada, avec tous les moyens dont disposent les États pleinement souverains. Et le Québec, comme un État qui doit lutter sans cesse pour maîtriser les moyens restreints dont il dispose. C'est dans ce contexte que doit agir le Bloc québécois. Une de nos tâches consiste à promouvoir la construction du Québec, à défendre ses intérêts dans le cadre fédéral actuel.»

Monsieur Duceppe a bien raison. Et ma foi pourquoi, dites-le moi, le Québec se priverait-il d'un outil aussi utile que le Bloc québécois dans sa démarche vers la souveraineté?

1) Sondage effectué par l'Institute for Social Research de l'Université York, l'Institut de recherches en politiques publiques (l'IRPP), et les Universités de Montréal, McGill et de Toronto.  Commenté par les auteurs (dont l'universitaire Richard Nadeau) dans La Presse du jeudi 17 mai 2001, page A-15 sous le titre «Le retour au bercail. Lors des dernières élections de nombreux électeurs qui avaient boudé le Parti libéral en 1993 et 1976, lui sont revenus».
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La nécessaire présence du Bloc à Ottawa
mardi 4 septembre, 2001 09:57
Roch Gosselin

Lorsque le Bloc était l'Opposition Officielle à Ottawa, nous comme internautes Québécois avions une foule de renseignements qui pouvaient nous renseigner. Puis ce fut le Réform Party. Les renseignements cessèrent

Puis ce fut l'Alliance, et là ça tourné au cirque, démissionnes, démissionnes pas. Et  Jos Clark le brave défonceur de portes ouvertes qui vient avec le seul valet qui lui reste venir nous endormir sur ce que serait l'oppositon au  Parti libéral. Ah! Ah! Ah!  Tout ce que fait présentement Ottawa c'est de nous niaiser, nous compter des peurs, et nous faire croire qu'il prendra des avions pour détruire le Québec. La seule chose qu'il oublie, " Comment feront-ils pour détruire un marché économique de 25 milliards de dollars, s'en qu'eux-mêmes n'en souffrent ? "

Même Le Ministre des Finances se voit obliger de présenter un budget qu'il ne prévoyait pas faire. Il y a un hic, le hic, comment appaiser les craintes des Américains, des bailleurs de fonds si le Québec était ruiné que pour satisfaire l'égo des Chrétien, Dion, Copps, Rock, L'autre de Terre-Neuve Tobin qu'ils appellent Monsieur Canada et qui pourrait s'appeller De Bruser le destructeur?

Non M. Lapointe, je pense que l'économie, c'est comme un pont. Si tu enlèves trop de poutres, le Pont il Tombe ! Tout comme le Pont de Duplessis de Trois-Rivières.

Le bon sens devra tôt ou tard faire force de loi.

Amitié Jean Lapointe

le grand Roch
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Re: humblement
mercredi 26 septembre, 2001 14:37
Jean R. Lapointe

--- Dans avant-garde_quebec@g..., "Robert Bertrand" a écrit
> Oui, on est sur internet.
> Oui, on se parle entre nous.
> Oui, on s'imagine facilement que des milliers de personnes nous
lisent, nous relisent.
>
> Voilà que la réalité nous rattrape, nous également.
>
> Gilles Verrier de nous dire :
>
> "... que Vigile n'ait recueilli jusqu'ici que 220 signatures pour s'opposer à la propagande canadienne."
>
> Fait désarmant.  Certainement.
>
> Fait tout de même.
>
> On est un groupe dit à "l'avant-garde" dans notre pensée, dans notre action.  Vigile fait la promotion des idées les plus dynamiques, à son sens, provenant d'AGQ, en plus de présenter tous les textes des promoteurs de l'Indépendance, de la Souveraineté, du Pays du Québec.
>
> En même temps, Vigile critique les agirs de nos représentants du Parti Québécois dûment élus.  Certains voudraient que tous les élus agissent suivant leurs propres diktats.
>
> Les élus devraient aller dans le sens de leurs propres désirs, de leurs propres volontés.   Rarement, voit-on le bien qui est fait.  On voit ce qui se fait en voulant que ça aille plus vite, plus loin, plus fort, plus impressionnant, plus... plus.... plus....
>
> Quelqu'un qui veut autant, ne devrait il pas être membre du Parti et y poser des gestes à l'intérieur du Parti pour faire changer les actions du Parti ?
>
> Dans les estrades, on a le droit de se faire tous les accroire que l'on veut.
>
> Dans l'action, on fait, que trop souvent, que ce qui est possible, que ce qui est selon notre propre analyse, que ce qui est selon la volonté de ceux qui nous élisent.
>
> Si, dans les estrades que nous sommes, nous pouvions réaliser des sondages dans chacun des comtés sur des points précis et que l'on transmettait les résultats de ces sondages aux dits élus, possiblement que notre action pourrait compter.
>
> Décrier les situations et n'y voir que du mal alors que beaucoup de bien se fait, je dois l'avouer, cela fait beaucoup "fend le vent", ces "cymbales retentissantes" qui font du bruit sans porter de véritables fruits.
>
> Un changement d'attitude ferait du bien à voir et à entendre.
>
> C'est mon humble avis.
-------------------------
(LAPOINTE)
Je suis totalement de votre avis M. Bertrand.

Je souhaite aussi comme vous un changement d'attitude de la part de ceux qui voudraient que ça aille  toujours plus vite.

Je pense que ça nuit plus que ça aide alors que ce n'est évidemment pas ce qu'ils veulent.

Jean R. Lapointe
--------------------------
> Robert Bertrand, rédacteur,
> Québec un Pays.
> http://iquebec.ifrance.com/quebecunpays/A-LA-UNE.html
> -----Message d'origine-----
> De : eaudace@h... [mailto:eaudace@h...]
> Envoyé : mardi 25 septembre, 2001 16:51
> À : avant-garde_quebec@g...
> Objet : Re: Re&nbsp;: [A-g.Qc] Lettre à mon ti-cul, de PierreFalardeau
>
> Cher Ronald Tremblay :
>
> Les gestes d'envergure que vous attendez, que de plus en plus de Québécois attendent, doivent venir d'un gouvernement souverainiste.  Ce gouvernement est en place mais il est hyper-sensible à toutes les accusations que pourrait lui porter la sainte alliance de la minorité anglophone, du gouvernement canadien et de l'intelligentia lèche-bottes. Nos politiciens québécois sont devenus soumis au statu quo par crainte que la défense de la nation québécoise ne trouble la paix sociale. Leur crainte est sans doute justifiée puisque la minorité anglophone a souvent affirmé qu'elle ne se sentait pas liée par la démocratie québécoise. Faut-il pour autant abandonner la lutte nationale ? C'est la grave question qui se pose.
>
> Il est inconcevable, alors que le gouvernemnet du Québec est entre les mains des souverainistes et qu'une quarantaine de députés du Bloc québécois siègent à Ottawa, que Vigile n'ait recueilli jusqu'ici que 220 signatures pour s'opposer à la propagande canadienne. Cette pétition devrait être discutée à l'Assemblée nationale ! TOUS les députés du Parti québécois devraient l'avoir déjà signée.
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Re: humblement
mercredi 26 septembre, 2001 16:34
Pierre Grandchamp

Robert Bertrand:
Oui, on se parle entre nous.

Oui, on s'imagine facilement que des milliers de personnes nous lisent, nous relisent. Voilà que la réalité nous rattrape, nous également.

Gilles Verrier de nous dire :

 "... que Vigile n'ait recueilli jusqu'ici que 220 signatures pour s'opposer à la propagande canadienne."

Fait désarmant.  Certainement.  Fait tout de même.

....... En même temps, Vigile critique les agirs de nos représentants du Parti Québécois dûment élus.  Certains voudraient que tous les élus agissent suivant leurs propres diktats.

Pierre Grandchamp :

Vous soulevez là un débat intéressant! Bernard Houle dans son livre "Compostelle: une mise en route" écrit:

"S'ils rendent d'immenses services, l'internet et toutes les fonctions informatiques nous font croire à une grande fluidité de la vie alors qu'ils nous laissent empêtrés dans un univers virtuel figé sur lequel on n'a que l'illusion d'avoir quelque emprise".

Donc internet est un excellent instrument mais....  limité pour différentes raisons.

D'autre part VIGILE doit-il être un moyen de propagande? Moi je pense que sans être un propagandiste, il faudrait que des gens officiels du Bloc et du PQ y aient des colonnes...pour répondre au déshabillage que l'on fait d'eux...et moi le premier!!!

Quant à la pétition, pour que ça puisse fonctionner il aurait fallu qu'elle soit parrainée par un organisme reconnu!!
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Re: Le &?%?$/ de Bloc!
jeudi 4 octobre, 2001 00:10
Gilles Gariépy

Hum,,,  C'est bien de cette personne Manon dont le nom t'échappe

YVAN LOUBIER, Né à Montréal  CHEMINEMENT PROFESSIONNEL

Député à la Chambre des communes (depuis 1993) Porte-parole du Bloc Québécois en matière de Finances et de Développement économique et membre du Comité permanent des finances (depuis 1993) Conseiller économique du fondateur du Bloc Québécois, M. Lucien Bouchard (1991-1993) Conseiller du Parti Québécois et de M. Jacques Parizeau en matière de commerce international et pour les accords du GATT (1988-1992)
Responsable de la recherche économique et rédacteur pour Souveraineté Québec Inc. de M. Jean Campeau (1991-1992) Analyste et rédacteur pour les neufs commissaires dit « non alignés » de la Commission sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec (Commission Bélanger-Campeau) (1990-1991) Économiste principal et conseiller du président de l'Union des producteurs agricoles, M. Jacques Proulx (1986-1991)

FORMATION ACADÉMIQUE

Maîtrise en sciences économiques, Université de Montréal Baccalauréat en sciences économiques, Université de Montréal

ENGAGEMENT POLITIQUE ET COMMUNAUTAIRE

Auteur de la plate-forme électorale du Bloc Québécois (2000) Coauteur de la plate-forme électorale du Bloc Québécois (1993 et 1997) Président de la Commission politique et membre du Bureau de direction du Bloc Québécois (1991-1993) Coauteur du manifeste de fondation et du programme du Bloc Québécois (1991)
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Tu sais Manon moi je l'aime bien Monsieur Loubier, C'est le seul qui est capable de mettre Paul Martin en boite. Il avait dénoncé le véritable surplus à 12 milllards quand Martin à essayé de le caché à 3 millards. C'est le seul à qui Martin répond sérieusement aux questions en chambre. (il a bien trop peur de se faire pogner).  Il donne énormement de crédibilité au Bloc, et au peuple québécois.  Il montre que les souverainistes ne sont pas des ti-counn".

Mais pour l'affaire de air-cacanne, c'est que (la) grande partie de l'insdustrie de air canada, est au Québec. Surtout dans la maintenance, (ils ne font pas confiance aux anglais pour réparer leurs avions!) Ca fait longtemps que le Manitoba tire la couverture de son bord. Les avions c'est à nous!

Gilles
In avant-garde_quebec@y..., "Manon" <petit.prince@v...> a écrit:
Salut la gang,

Je suis en gros joualvert.

Il y a en ce moment à RDI le critique en matière de finances du Bloc Québécois, interviewé par Daniel L'Heureux.  Ils parlent de l'économie.  Là, Bernard Landry s'en vient et j'ai bien hâte de voir ce qu'il a à dire.

Pour ce qui est du bloquiste, dont le nom m'échappe, il jase, il jase, il jase...  Pas une seule fois le mot Québec dans sa bouche.  Ils réclament 5 milliards d'Ottawa pour injecter dans l'économie.

Daniel L'Heureux fait remarquer que c'est important d'aider Air Canada, le "PORTE-ÉTENDARD DE LA FEUILLE D'ÉRABLE".  Le bloquiste dit qu'aux USA, ils investissent des milliards et que c'est important de le faire ici aussi.  Il dit aussi que c'est beau de mettre des milliards dans la dette (PAS UN MOT SUR L'ARGENT GASPILLÉ POUR LA PROPAGANDE) et bla bla bla...  L'entrevue se termine sur un L'Heureux un peu moqueur qui dit:  "Malheurseusement, ce n'est pas VOUS qui signez les chèques".

Et voilà pour nos indépendantistes au fédéral.

Maintenant, j'écoute Bernard!

Manou
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Re: Avec LANDRY/songeur
mercredi 17 octobre, 2001 08:05
Jean R. Lapointe

--- Dans avant-garde_quebec@g..., "Robert Bertrand" a écrit
> Merci Gilles (Rhéaume) de votre intervention.  J'appuie, également, Bernard Landry.
>
Je m'interroge et tout cela me laisse songeur.  Prenez le temps de lire.

On le sait, pour nous tous, notre Pays c'est le Québec.  La conséquence première de notre propre cheminement, c'est de ne s'intéresser qu'au Québec, qu'est-ce que nos partis politiques du Québec font, les activités de toutes parts qui sont analysées en fonction du Québec.

Le problème, il est là, jusqu'à un certain point.

(LAPOINTE)

Encore une fois, M. Bertrand, je me permets de revenir sur ce que vous avez écrit parce que je trouve que vous touchez à quelque chose d'extrêmement important.

LE PROBLEME IL EST LÀ JUSQU'À UN CERTAIN POINT: NOUS NOUS INTÉRESSONS TROP SOUVENT TROP QU'AU QUÉBEC, TROP À CE QUE NOS PARTIS POLITIQUES DU QUÉBEC FONT, TROP AUX ACTIVITÉS DE TOUTES PARTS QUI SONT ANALYSÉES EN FONCTION DU QUEBEC.

NOUS NE CRITIQUONS PAS SUFFISAMMENT LE CANADA. NOUS NE NOUS EN PRÉOCCUPONS PAS SUFFISAMMENT.

Je trouve justement que nous avons trop tendance à entretenir des chicanes entre nous pendant que, pendant ce temps-là, le fédéral agit sans qu'on proteste, ou pas suffisamment en tout cas.

Et cela je pense que ça nous ne nous avance pas à grand chose. Au contraire, je pense même que cela nous nuit, que cela nuit à la cause que nous défendons parce que nous concentrons trop de nos efforts sur les mauvaises cibles.

Tout ce qui suit est à mon avis à relire.

J.L.
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On ne critique pas le Canada, on ne voit pas ce qu'il fait de bien ou de mal.  On ne s'en préoccupe pas.  Ce n'est pas notre Pays.  On subit son drapeau et ses slogans et tout ce qui va avec.  Le Canada, c'est un poids
que l'on supporte.

Alors, toutes ces bonnes gens d'Ottawa font bien ce qu'ils veulent.  Ils ne sont pas critiqués par le Québec, par la population active, disons "réfléchie" du Québec.

On ne trouve pas notre intérêt à critiquer ou même à suggérer au Canada ce qu'il devrait faire... ce n'est pas notre Pays, ce n'est pas notre préoccupation, il ne nous appartient pas.

Pour eux, ils ont toutes les avenues disponibles pour agir comme bon ils leur semblent.  Ils ne seront pas critiqués.

On a juste envoyé des gens officiellement à Ottawa, ceux du Bloc et ceux du Parti Libéral pour se "décharger" de nos responsabilités "civiles" je dirais.

Comment faire alors, quoi faire ?  S'intéresser à ce qui se passe à Ottawa, décortiquer toutes les lois, critiquer ou intervenir dans tout ce qu'Ottawa peut faire ?

Ce que je constate, c'est qu'on les laisse faire à leur guise parce qu'on n'y trouve aucun intérêt puisqu'on ne se considère pas des leurs...

Je vous avoue que je n'ai aucun goût à me mettre à étudier tous leurs agirs.

Pourtant, les lois de l'immigration vont être changées, cela devrait nous préoccuper.  Les lois sur les "terroristes" ou lois des "mesures de guerre" vont être changées, cela devrait nous préoccuper.  Les lois sur la sécurité publique vont être changées, cela devrait également nous préoccuper.

Ce Pays étranger façonne actuellement un mode de vie dans lequel nous serons "encarcanés" davantage.  Faut-il laisser le soin aux seuls représentants du Bloc et des Libéraux du Québec élus pour parler en notre nom ?

Quand est-ce qu'on parle de tout cela, ici, sur notre propre forum ?

Je fais le constat.  Mon intérêt n'est pas en regard des activités qui se déroulent à Ottawa.  Mais ce qui se passe à Ottawa va interférer dans notre manière d'être, de vivre et de se développer tant comme individu que comme Nation, comme Peuple.

C'est difficile, je le constate, quand quelqu'un nous nie notre propre réalité de Nation, de Peuple, de collectivité, il est normal que de le rejeter à notre tour.

Mais ce qui se passe actuellement, ne devons-nous pas, collectivement, individuellement, nous permettre de nous interroger et voir ce qui devrait se faire et comment le faire ?

Je suis songeur...

Au plaisir de vous lire.

Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays
http://iquebec.ifrance.com/quebecunpays/A-LA-UNE.html
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Les patriotes
dimanche 25 novembre, 2001 20:22
Benoît St-Denis

Bernard Landry et le Bloc Québécois
par Benoît St-Denis
Il a souligné l'importance pour le Québec d'avoir des députés du Bloc à Ottawa. Puisque nous envoyons la moitié de nos impôts à cet endroit, c'est la moindre des choses qu'on y envoi aussi nos députés . . .  Il a dit que les députés du Bloc vont quitter Ottawa le jour ou le Québec va rentrer à l'ONU. Il a ajouté que le Bloc québécois est réellement progressiste et que le parlement Canadian devrait se préparrer à ne plus les avoir, car il y aura tout
un vide lors de leur départ. . .

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Texte intégral de l'intervention de Benoît St-Denis

Bonsoir,

Je suis allé à St-Denis pour le dîner aujourd'hui.

Je suis allé avec mon père, ma mère et ma curiosité.

Nous avons bien aimé notre après-midi. Un bonne organisation, sobre et efficace.

Voici rapidement et de mémoire ce qui c'est passé et dit à la salle Lussier:

Le député de Verchères du Bloc Québécois nous a adressé la parole.

M. Bouthiller, de la SSJB nous a rappelé que les patriotes étaient très au fait des mouvements mondiaux de leur époque, et même innovateur, et il a fait le lien avec la quête actuelle pour la liberté et le pays du Québec.

M. Tessier, historien et patriote de l'année, nous a rappelé qu'à une certaine époque, au Québec, il n'y avait plus d'enseignement de notre histoire nationale. Il en a profiter pour nous dire qu'un peuple sans histoire n'intéresse personne. L'histoire, c'est ce qui fait le présent et ce qui permet l'avenir.

Puis, Beranrd Landry est arrivé à son tour. . Il est un habitué de cette rencontre, mais c'est la première fois qu'il est là en tant que premier ministre du Québec, ce qui fait aussi que c'est la première fois qu'un premier ministre du Québec est à cette journée des patriotes. Il a souligné l'importance pour le Québec d'avoir des députés du Bloc à Ottawa. Puisque nous envoyons la moitié de nos impôts à cet endroit, c'est la moindre des choses qu'on y envoi aussi nos députés . . .  Il a dit que les députés du Bloc vont quitter Ottawa le jour ou le Québec va rentrer à l'ONU. Il a ajouté que le Bloc québécois est réellement progressiste et que le parlement Canadian devrait se préparer à ne plus les avoir, car il y aura tout un vide lors de leur départ. . . Il a dit que le Québec est une nation, qui doit se doter d'un pays afin de rejoindre les autres à l'ONU. Il croit que le modèle européen est un franc succès. Il pense que ce modèle pourrait être adapté à l'Amérique, et que le Québec devrait se représenter lui même à Buenos Aires lors de la prochaine rencontre des pays des Amériques en 2005. Il a indiqué que le favoritisme du Canada envers l'Ontario souvent au détriment du Québec n'a rien de surprennent, car comme le disant, heu, George Washington, je pense, les nations ne se font pas de cadeaux ("nation makes no gift"). Si les centres de recherches poussent comme des champignons à l'ouest de la rivières Outaouais, si l'aéroport de Toronto a pu émerger grâce au cafouillage honteux de Mirabel et Dorval, c'est parce que les nations ne se font pas de cadeaux. Il a terminé en disant qu'il faut lire le livre de Normand Lester. Pas pour en vouloir au Canada anglais, mais pour que l'on se prenne en main afin que ces choses ne se reproduisent plus.  Il a dit que René Lévesque avait déjà dit "On est quelque chose comme un grand peuple" et lui espérait être là prochainement pour enlever le relativisme de cette énoncé afin de dire "On est un grand peuple".

J'ai rencontré Martin Pelletier, du RIQ, qui a mangé à la même table que moi. Une agréable rencontre.

À la fin des discours, il pleuvait et ventait beaucoup, alors mes parents voulaient partir, nous ne sommes pas allé au monument, ou plusieurs personnes attendaient la suite des événements.

Je vais sûrement y retourner l'an prochain :-)

Benoît St-Denis
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Re: Le Canada aujourd'hui
jeudi 6 décembre, 2001 20:56
Benoît St-Denis

Dans avant-garde_quebec@g..., "pandries60" a écrit :

"Au fait, est-ce que le Bloc (désolé d'interrompre sa sieste)  fait... "

Il ne dormait pas celui là :-)

"N'eût été du député bloquiste Marcel Gagnon, le rapport serait toutefois passé pratiquement inaperçu. Accompagné de la présidente de l'Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR), Lucie Bourdon, il a dénoncé devant la presse ce qu'il a qualifié de «scandale»."

Voir Ottawa épargne des millions sur le dos des personnes âgées :

http://www.ledevoir.com/public/client-css/news-webview.jsp?newsid=6584

Benoît St-Denis

> ...des recherches dans ce sens : combien coûte la monomanie Canadienne de "nation building" et combien dépense-t-on en catimini en propagande(dossier réalisé par le Bloc Québécois sur la propagande .zip)
(Même dossier du BQ en . doc PropagandeCanada-Fiche-010316.doc)
dans tous les ministères et sociétés de la couronne "britannique d'Amérique du Nord" ?

Merci de tout renseignement.

P. Andries
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AGQ-3962 Démission en bloc du Bloc... par Alain D'Eer
 

AGQ -3969  Démission du Bloc, une question d'honneur par Alain D'Eer
 

AGQ -3972 Démission en bloc du Bloc...   par Pierre Cloutier
 

AGQ -3973  Démission en bloc du Bloc...  par Thibaud Sallé
 

AGQ -3975  Démission en bloc du Bloc...par Pierre Cloutier
 

AGQ-3979  Demission_Bloc,_une_question_d'honneur? par Pierre Grandchamp
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Démission des députés du Bloc ? Surtout pas !
jeudi 28 février, 2002 16:14
François Gauthier

Démission des députés du Bloc ? Surtout pas !

Critique de l'éditorial de Vigile du 28 février 2002 sous le titre :
--------------------------------------------------------------------------------
<<Les députés du BQ doivent démissionner !>>

<<La crise est là!!! Le gouvernement fédéral poursuit sa politique de mise au pas du Québec. Tout a été <dit, tout a été fait pour déstabiliser le gouvernement du Québec. Le seul choix qui reste: s'écraser, en <cachant sa torpeur dans les bons sentiments, ou se redresser, en montrant son courage dans une <action planifiée. La crise, ELLE EST BIEN LÀ: elle sera celle d'un PQ usé, poussé au bord du ridicule, <ou d'un conflit Canada-Québec, poussé au bout de sa logique. Si les Bloquistes restent à Ottawa, si les <Péquistes restent à Trouilleville, alors, à partir de MAINTENANT, ne comptez plus sur nous !!!    >>
--------------------------------------------------------------------------------
Avant la création du Bloc québécois tous les sièges de députés fédéraux en provenance du Québec étaient occupés par des fédéralistes. L'année qui fut la plus pénible, il y avait un député du PC (Parti conservateur), Roch Lasalle, qui a toujours défendu les intérêts du Québec même lorsqu'il était au PC et 74 députés du PLC (Parti libéral du Canada). À l'époque, si certains suggéraient que les souverainistes devaient envoyer des députés à Ottawa, ils se faisaient vite rabrouer par ceux qui disaient que les souverainistes n'avaient rien à faire à Ottawa en ajoutant que la souveraineté devait se faire à Québec.

C'est vite oublier que chaque fois qu'un député du PLC ou du PC s'ouvrait la boîte pour baver sur les souverainistes et le projet souverainiste, les journaux régionaux, les quotidiens, les radios et les chaînes de télévisions s'empressaient à rapporter la nouvelle méprisante.

C'est vite oublier que non seulement ces discours de mépris à l'égard de notre projet étaient rapportés dans les divers médias, mais ils étaient dits dans les conférences des chambres de commerce, dans les cérémonies de coupage de rubans et d'inaugurations d'édifices, et dans les cérémonies de remises de chèques devant des dizaines, parfois des centaines de personnes d'une multitude d'organismes dans chaque comté.

Je ne sais pas si vous savez combien il y a d'événements où un député prend la parole au cours d'un mois, d'un an et des 4 ans habituels de son mandat. Ça varie de 5 à 15 par semaine pour un simple député; s'il s'agit d'un ministre ça peut grimper à 40 par semaine durant certaines périodes.

C'est vite oublier qu'un poste de député c'est une tribune, une visibilité, des invitations à parler en public devant une multitude d'organismes aussi variés que les centres d'action bénévole, les musées, les caisses populaires, les municipalités, les chambres de commerce et les entreprises moyennes et grandes.

C'est vite oublier que le poste de député, accorde à son titulaire une certaine crédibilité publique même si cette personne n'est pas particulièrement douée.
C'est vite oublier que si c'est un souverainiste qui occupe le poste cela donne de la crédibilité au discours souverainiste.

C'est vite oublier que chaque occasion qu'un adversaire de la souveraineté a l'occasion de parler en public contre nous il le fera. Cela donne de la crédibilité au discours anti-souverainiste.

C'est vite oublier que si l'orgueil de Lucien Bouchard n'avait pas mené à une scission du Parti conservateur, le BQ n'existerait pas et les 75 tribunes que constituent les postes de député du Québec à Ottawa auraient été occupés par nos adversaires. Depuis combien d'années? Faites le calcul : combien de milliers de représentations publiques ont pu être faites par des souverainistes au lieu d`être faites par des adversaires de la souveraineté.

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Certains déplorent la qualité des interventions des députés du Bloc? Sans doute que ces interventions ne sont pas toutes superbes. Serait-ce mieux pour la souveraineté si c'étaient des fédéralistes qui occupaient la fonction de député? Permettez moi de douter que cela fasse avancer la souveraineté.

C'est vite oublier qu'il ne faut pas céder ces tribunes à nos adversaires.

Une démission en bloc de tous les députés du BQ? Comme tactique pour frapper l'imagination publique? Comme tactique pour annoncer notre indignation?  Il en résulterait quoi alors? Simplement des élections complémentaires.

C'est vite oublier que le mouvement souverainiste risque de perdre à tout jamais plusieurs de ces tribunes. Nous ferions alors un beau cadeau à Chrétien et au Rest-of-Canada.

Voulez-vous vraiment faire un tel cadeau à ceux qui ne souhaitent que notre disparition?

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<<Les députés du BQ doivent démissionner!>> Vous dites? Chaque fois que cette idée est répétée cela valorise cette idée et dévalorise le contraire. De grâce bannissez donc de pareilles idées de votre discours. Vous entretenez le défaitisme, la confusion des objectifs et l'échec en exprimant de pareilles idées.

Vous êtes insatisfaits de la performance de certains députés du BQ? Si oui, attaquez les sur leur performance personnelle, exigez qu'ils s'améliorent. Mais ne donnons pas leurs postes à nos adversaires.

François Gauthier
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Démission des députes du Bloc / réactions
jeudi 28 février, 2002 17:02
Robert Bertrand

Quand on est pas élu et qu'on ne veut surtout pas se faire élire, on peut
prendre la population pour des "valises".

Ce n'est plus de la fiction.  C'est du non-sens !

Au besoin, j'y reviendrai.

Robert Bertrand.
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----- Original Message -----
From: "atanos2000" <lapointejean@videotron.ca>
To: <avant-garde_quebec@groupesyahoo.ca>
Sent: Thursday, February 28, 2002 4:12 PM
Subject: [A-g.Qc] Démission des deputes du Bloc

Bernard Frappier demande aux députés du Bloc québécois de démissionner.

J' avoue que je ne comprends pas très bien pourquoi il réclame une telle chose.
(...)
Jean R. Lapointe
Montréal

Les députés du BQ doivent démissionner !
http://www.vigile.net/
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Le Bloc Québécois et Ottawa
jeudi 28 février, 2002 20:19
Patrick Lévesque

Ce que Vigile aurait dû préciser ou devrait le faire, c'est expliquer en détail la démarche de sa proposition que les Bloquistes démissionnent.

La présence du Bloc à Ottawa est devenue gênante, parce que trop petit pour se faire valoir, il ne fonctionne pas au meilleur de leur capacité.

Une grande partie des Bloquistes sont de fameux députés, leur place pour la plupart n'est pas à Ottawa, mais à Québec.

Évidemment si le Bloc se dissout se serait une très mauvaise solution de notre démonstration que nous ne voulons pas des députés pro-Canada représenter le Québec. En somme nous votons Bloc, pour démontrer que nous ne voulons plus vivre la période des années 1980 où nous votions pour René Lévesque et pour le fédéral nous laissions la place à Pierre E Trudeau.

Ce que je proposerais, se serait de voter Bloc quand même et encore et encore jusqu'au jour de l'indépendance, mais pas béatement, ce que je veux dire ce que le Bloc devrait se nommer un seul représentant interne au Bloc qui siègerait à Ottawa.

Je parle d'un seul député, c'est à dire démontrer qu'il y a un problème et que nous rejetons le parlementarisme Canadien jusqu'à l'indépendance, ce député porterait à notre connaissance les principaux dossiers qui touchent le Québec de manière significative, tous les autres députés du Bloc Québécois devraient à mon avis adopter une stratégie de promotion constante pour l'indépendance de notre Patrie.

Personnellement je vois mal comment le Bloc pourrait être efficace, il est non seulement minoritaire, d'ailleurs il est impossible que le Bloc dirige le Canada, il faut même pas y penser, le Bloc n'est pas seulement minoritaire, il participe au rodage du parlement Canadien et c'est très questionnable, nous n'avons pas élu une bande d'ex conservateur dans un nouveau parti, nous avons voter pour un parti dit souverainiste.

Une démission pure et simple, laisserait des comtés libres aux Libéraux, le Bloc Québécois doit revoir sa raison d'être à Ottawa, parce que C-20, C-7 et compagnie ont passées comme si le Bloc n'existait pas.

Rien de positif ne sort et ne sortira à participer au parlementarisme Canadien.

Patrick Lévesque
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la démocratie, vous connaissez ?
jeudi 28 février, 2002 20:45
Robert Bertrand

Quand on ne se préoccupe pas de ce qui est fondamental, on peut tout foutre en l'air.  C'est un choix personnel.  Chacun doit assumer les conséquences de ses actes.  C'est ce qu'il faut comprendre de l'irresponsable.

Dans les estrades, encore une fois, toutes sortes de plans peuvent être ébauchés.  On a le droit de faire des projections.  Y aurait-il des limites à tout cela ?

Dans notre système démocratique, faut-il le rappeler, des citoyens décident de se présenter pour se faire élire.  Certains le font à titre d'indépendant, d'autres le font à l'intérieur d'un Parti politique.  L'un et l'autre candidat ont des règles à suivre.

S'ils sont élus, ils doivent agir en conséquence.  Ils se doivent d'être fidèles à leurs engagements vis-à-vis l'électeur qui l'aurait choisi, d'une part et de l'ensemble de la population de son propre comté qu'il est appelé à représenter, et encore plus, de l'ensemble de l'État d'où il provient.

Le Bloc Québécois s'est présenté à l'électorat avec un programme, sachant bien et le proclamant officiellement, qu'il ne prendrait jamais le pouvoir à Ottawa.  Les Québécois qui les ont élus, c'est ce qu'ils ont compris également.  Et les Québécois ont voté pour marquer une présence Québécoise bien différente à Ottawa grâce aux députés du Bloc Québécois.

J'en conviens.  Le Bloc Québécois fait partie de l'ensemble Canadian que l'on rejette.  Jamais, en aucun temps, ne nous ont-ils dit, avant de se faire élire, qu'ils démissionneraient en Bloc excepté lorsque le Québec aura décidé de se donner un Pays et que, suivant ma compréhension, les discussions auront été complétées.  Cela m'est apparu une décision respectable et qui m'ont sollicité à voter pour eux.

Aurais-je su qu'ils auraient l'intention de démissionner pour la satisfaction de leur propre ego, ou pour satisfaire la galerie ? Je n'aurais certainement pas supporté ni donné mon vote à de tels aventuriers.

C'est curieux cette obsession de vouloir faire démissionner tout un chacun, suivant le sentiment du moment :  cela a été le cas combien de mois avant la démission officielle de Lucien Bouchard ?  et ne voulait-on pas forcer la main à Bernard Landry, un autre moment ?  Et voilà que l'on ne veut plus en faire démissionner un seul, mais tous les élus du Bloc ?

On peut se le demander, en toute simplicité :  dans quelle sorte de société voulez-vous vivre en demandant constamment la démission de personnes dûment élus par l'ensemble de la population d'un comté ?

La démocratie n'a rien à gagner de tels processus.  C'est la démarche des anarchistes.  Ce n'est pas dans un tel genre de société que je "nous" souhaite construire et faire partie.  Et poursuivre le débat dans une telle démarche, n'est que vouloir repousser l'échéancier de nos propres objectifs.  Les solutions du "crois ou meurs" sont à rejeter, fondamentalement, irrévocablement.

La qualité de l'argumentaire doit primer dans l'ensemble de nos démarches pour faire avancer notre cause.  Si la réussite n'est pas évidente, c'est qu'il nous faut améliorer notre argumentaire.

Je suis convaincu que la population québécoise n'accepterait jamais de suivre des irresponsables qui la ferait vivre dans l'anarchie.  J'ajoute :  laisser planer que nous aurions de telles idées anarchiques à développer, nous feraient perdre toute crédibilité.  Notre élite et nos élus doivent demeurer d'une sérénité à toute épreuve et éloigner d'eux tout ce qui aurait l'apparence de l'anarchie.

La démocratie a des droits et des devoirs.  Il est encore bon de se le dire en douceur.

Robert Bertrand
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Re: la démocratie, vous connaissez ? ramer dans un sens...
jeudi 28 février, 2002 22:35
Robert Bertrand

J'aime bien votre approche, Benoît.

Pourquoi, croyez-vous, René Lévesque a-t-il choisi l'approche d'un référendum ?   C'est possiblement la voie la plus difficile et la plus méritoire.

C'est, à mon avis, la force de l'argumentaire, la force de la démocratie qu'il a privilégié.   S'en éloigner, ouvres toutes les portes.  Mêmes celles non souhaitées.

Qu'on aime cela ou non, les personnes qui se font élire, à mon avis, ils ont le mérite d'avoir défendu des idées au su et au connu de tous.  Et les détournements de mandats...  ça reste un détournement.

On a le droit de privilégier ce que l'on veut.... en dehors de l'arène. Quand on ne se fait pas élire !   C'est peut-être plus politiquement correct, mais cela veut dire la même chose, quant à moi.

C'est seulement mon avis.  Je suis également dans les tribunes, dans les galeries.

Je poursuis plus loin.

----- Original Message -----
From: "tionebii" <stdenisb@globetrotter.net>
To: <avant-garde_quebec@groupesyahoo.ca>
Sent: Thursday, February 28, 2002 9:47 PM
Subject: [A-g.Qc] Re: la démocratie, vous connaissez ?

--- Dans avant-garde_quebec@g..., "Robert Bertrand"
<robert.bertrand.qc.@s...> a écrit
> Quand on ne se préoccupe pas de ce qui est fondamental, on peut tout foutre en l'air.  C'est un choix personnel.  Chacun doit assumer les conséquences de ses actes.  C'est ce qu'il faut comprendre de
l'irresponsable.

Bonsoir,

Je comprend bien vos arguments plein de bon sens, M. Bertrand, par rapport au BLOC.

Mais cette idée du BLOC des chaises vides me semble, comment dirais-je, bien que saugrenue, heu, choquante, indeed.

Robert Bertrand :

La chaise libre...  je ne sais combien de fois on l'a fait...  Qu'elle soit vide ou qu'il y ait quelqu'un... il semble que les résultats demeurent les mêmes.  Cela donne juste de l'eau au moulin de l'Opposition.  Et l'Opposition, à Québec, actuellement, elle est double.... deux partis.

Benoît St-Denis :

Que les députés reviennent au Québec faire un compte rendu de la situation Canadian et qu'ils prennent le temps qu'il reste d'ici les prochaines élections pour nous remettre en garde contre  l'intransigeance Canadian, (...)

Robert Bertrand :

Quand quelqu'un a quelque chose à dire.... on devrait être capable de l'entendre.   Qui donc parle ?  Pour parler... il faut pouvoir dire quelque chose qui se tienne et qui a de la suite...  Comment arriver à un tel
résultat ?

Faudrait-il que les Députés du Bloc et ceux du Parti Québécois se réunissent, une semaine, deux semaines et se parlent et conviennent de certaines chose à dire de façon un peu organisée, un peu structurée...   Ne
croyez-vous pas ?

Actuellement, il y en a des choses qui se disent :  Écoutez Jean-Pierre Charbonneau, Joseph Facal,  Mme Pauline Marois, Bernard Landry.  Des choses se disent...  et nous, on discute totalement une autre chose...  comme si ce qui se discute est hors contexte....  Et qui fait dévier le vrai débat qui devrait se tenir, présentement....  ?  Dans les galeries... on peut faire mieux que ce qui se dit dans la vraie vie, dans la vraie réalité ?

Quand la galerie travaille avec ceux qui sont dans l'arène, de concert avec les idées qui sont en cours...  est-ce que cela serait un peu mieux que d'inverter un processus questionnable à plus d'un point ?

Benoît St-Denis :

pendant que notre gouvernement, avec l'aide de tous les Jean-François Lisée du Québec, nous démontre que la souveraineté n'est pas un problème, mais une solution, que la France et l'Allemagne, qui ont vu bien pire que la Canada et le Québec, réussissent à partager un peu de leur souveraineté dans un accord européen, etc etc etc.

Les Québécois savent ce qu'il veulent, il ne sont pas tiraillés à ce niveau, les demandes que l'on dit traditionnelles des 40 dernières années le prouve.

Ils n'osent tout simplement pas affronter le Canada.

Alors que faire que faire ?

Je trouve l'idée du BLOC des chaises vide amusante. Enfin, c'est aussi pour ça les forum de discussion. Faut bien s'amuser un peu.

Il pourrait le faire sans démissionner :-)

Benoît St-Denis

Robert Bertrand :

Il faut travailler, ensemble, dans le même sens.  C'est ce qui m'apparaît le plus intéressant et le plus amballant.  Certains parlaient de "ramer dans le même sens".  Alors, je suis bien d'accord avec cet esprit là.

Robert Bertrand

* Forum « Avant-garde Québec »
*  Fondé en septembre 1998
*   Vive la République du Québec !
*     http://cf.groups.yahoo.com/group/Avant-garde_Quebec/
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Bloc Québécois
vendredi 1 mars, 2002 04:08
José Fontaine

J'ai lu avec attention ces discussions sur la démission des députés du Bloc et je trouve bien que l'affrontement à ce sujet soit vraiment démocratique sur ce Forum.

Pour ma part très modeste, c'est un dossier du Bloc Québécois qui m'a fait découvrir l'étendue mussolinienne de la propagande québécoise et je l'ai publié dans la revue TOUDI.

Je suis sûr qu'en dehors du Québec un échec du PQ aux élections provinciales serait annoncée comme un recul de la thèse souverainiste.  Cela a déjà été le cas pour le recul du BQ aux élections fédérales.

Simplement pour vous faire part de mes pensées attentives,

José

N'oubliez quand même jamais que si vous êtes inquiet pour votre cause, ceux d'en face ne doivent pas nécessairement être très rassurés non plus sur l'issue de cette question. Si je me souviens bien du texte de Taylor que B.Frappier m'a signalé, il disait quand même (en 97 je pense) que la victoire du OUI au référendum était inéluctable.

Mais je me pose toujours la question de savoir si le plus important n'est pas de changer le mode de scrutin en vue d'arriver à un gouvernement de coalition qui serait possiblement une majorité (en voix) du pays et pourrait plus facilement emporter la majorité des voix.

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la démocratie, vous connaissez ?
vendredi 1 mars, 2002 08:12
Pierre Desgagné

"Je suis un peu sous l'emprise idéologique de Michel Seymour en ce
moment :-)

Je me demande depuis bientôt un an, et dans ce sens je suis un bébé, un nouveau né dans l'arène politique, comment faire du Québec un pays. Hé bien, on dirait que je viens de mettre la main sur un petit chapitre de 35 pages qui présente une stratégie qui s'inscrit complètement dans le sens de l'histoire récente, et qui permettrait au Québec de sortir gagnant.

Michel Seymour, Le pari de la démesure, p 269-306, Que faut-il faire
maintenant ?.

C'est bon pour le moral."

Benoît St-Denis
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J'ai fait une petite recherche sur Michel Seymour.  Sa page personnelle : http://pages.infinit.net/mseymour/fr-frame/f_portail.html

la page spécifique du pari de la démesure :
http://pages.infinit.net/mseymour/frpage/f_c-20.html

OUI À UN RÖLE PLUS ACTIF DU BLOC, POUR PROMOUVOIR L'INDÉPENDANCE

Pierre Desgagné
http://www.multimania.com/histoirequebec/
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Re: la démocratie, vous connaissez ?
vendredi 1 mars, 2002 09:20
Lapointe, Jean

--- Dans avant-garde_quebec@g..., "Robert Bertrand" a écrit

> Quand on ne se préoccupe pas de ce qui est fondamental, on peut tout foutre en l'air.  C'est un choix personnel.  Chacun doit assumer les conséquences de ses actes.  C'est ce qu'il faut comprendre de
l'irresponsable.

Monsieur Bertrand,

Je suis tout à fait d'accord avec vos propos.

Quand on est  engagé dans une démarche en tant que collectivité, il importe de se conformer à ce qui a été convenu.

En tant qu'individus nous ne pouvons pas nous permettre de décider ou de réclamer quoi que ce soit, comme si nous étions les seuls à décider.

Cela ne veut pas dire qu'on ne puisse pas critiquer quand cela nous apparaît nécessaire ni qu'on ne puisse pas faire des propositions de changements quand on les considère nécessaires.

Mais on ne peut pas toujours vouloir tout recommencer en neuf. Le faire ne pourrait qu'être catastrophique. Ce qui importe c'est d'assurer une continuité dans l'action.

L'important, si l'on veut vraiment réussir l'entreprise dans laquelle nous sommes engagés, c'est de garder la tête froide, c'est d'essayer de garder son sang-froid et d'éviter de se laisser emporter par ses émotions.

Il ne faut pas oublier il me semble que, si nous voulons l'indépendance politique pour le Québec, ce n'est pas tellement pour nous, qui, pour la plupart ne sommes plus très jeunes, mais bien plutôt pour les générations à venir pour lesquelles nous souhaitons une meilleure vie que celle que nous avons eue. Nous devons donc faire en sorte de faire le moins d'erreurs possible.

Tant que le Bloc québécois n' en aura pas décidé autrement, lors des prochaines élections fédérales par exemple, ils doivent continuer le travail qu'ils ont promis de faire une fois élus.

En démocratie il y a des règles à respecter si on veut être crédibles.

Vous avez raison je trouve de déplorer cette manie que nous avons au Québec de démissionner aussitôt qu'il y quelque chose qui ne fait plus notre affaire. Je trouve que ce n'est pas là se comporter de façon responsable.

C'est une opinion que je donne. Je ne cherche pas à faire la morale à personne même si cette oipinion cherche à se conformer à certaines valeurs morales, ce qui est tout à fait nécessaire je trouve.

Je laisse le reste de votre texte au lieu de le couper.

Je trouve qu'il vaut la peine de le relire souvent.

Jean R. Lapointe

(texte coupé... il apparaît ci haut)
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Le  Bloc plus que jamais
vendredi 1 mars, 2002 14:36
par Gilles Rhéaume

Il y a plusieurs raisons qui militent en faveur de la présence des députés du Bloc québécois à Ottawa.  Cela non seulement parce que la nature a horreur du vide et, que par le fait même, les forces du NON occuperaient
illégitimement des sièges qui reviennent à des partisans du OUI au Québec. Je ne mentionnerai ici une seule raison.

La principale différence, au niveau des résultats, entre les référendums de 1980 et de 1995, à mon avis, réside dans le fait de la présence sur le terrain des députés du Bloc...  Pendant le prochain référendum, il sera
important de voir, dans chacun des comtés, le député à Québec et celui qui siège à Ottawa opter tous les deux pour le OUI.  Cela est capital !

Rien n'est plus signifiant, n'est plus déterminant que cette donnée électorale incontournale qui fait que plus de 60% (69% à Montréal) des Francophones du Québec sont souverainistes.  Il est donc normal que leurs
élus le soient aussi...

Une fois cela dit, il m'apparaît aussi essentiel de signaler que les Bloquistes n'ont pas été élu(e)s pour faire fonctionner le Canada mais bien pour faire entendre la voix du Québec dans cette Chambre des Commununes
historiquement réfractaires à nos aspirations les plus naturelles...

Gilles Rhéaume
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Re: Le  Bloc plus que jamais
vendredi 1 mars, 2002 15:18
Pierre Grandchamp

C'est ben sûr que je suis d'accord avec cela! Il y a dans nos rangs une espèce de tendance à l'autodestruction!!!!

Imaginez ! Nous avons 38 députés souverainistes à Ottawa  ( soit la majorité des députés en provenance du Québec)!  Et ce sont ces gens là qui parlent le plus de souveraineté!

Et si ces gens là s'en vont....  ça va faire en sorte que nous aurons 38 porte parole du gouvernement des Autres à Ottawa!

* Forum « Avant-garde Québec »
*  Fondé en septembre 1998
*   Vive la République du Québec !
*     http://cf.groups.yahoo.com/group/Avant-garde_Quebec/
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Honneur aux députés du Bloc
samedi 2 mars, 2002 10:10
François Gauthier

Peu importe leurs manquements ou leurs erreurs, je ne peux qu'admirer le travail que font les députés du Bloc à la House of Commons in Ottawa.

Travailler là, semaine après semaine, j'en ferais une crise d'apoplexie. Au lieu de dénigrer leur travail, encourageons les à maintenir et à répéter le discours souverainiste sur le plus de tribunes possibles.

Fr. G.
(François Gauthier)
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Re: Honneur aux députés du Bloc
samedi 2 mars, 2002 12:20
Jean R. Lapointe

(COMMENTAIRE DE LAPOINTE)

Je suis totalement d'accord avec vous M. Gauthier.

Il y a des gens qui me donnent l'impression parfois que, lorsque les choses ne vont pas comme ils le souhaiteraient, ils veulent tout bousiller.

C' est comme si à tout prix ils voulaient avoir raison ou se mettre en valeur ou se faire valoir  aux dépens de la cause pour laquelle ils disent pourtant se battre.

Je trouve cela très regrettable.

Jean R. Lapointe
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 Re: Le Bloc à Ottawa
dimanche 3 mars, 2002 09:37
Jean R. Lapointe

Aux raisons données par François Gauthier justifiant le maintien de la présence de députés du Bloc au Parlement d'Ottawa:

http://cf.groups.yahoo.com/group/avant-garde_quebec/message/27084

il faudrait ajouter ceci:

Si le Bloc québécois a été fondé et si des gens se réclamant de ce parti se sont présentés et faits élire au parlement d'Ottawa, c'était aussi en prévision des négociations à venir suite à une déclaration d'indépendance politique par Québec.

Les gens du Bloc, dont Lucien Bouchard, voulaient être à Ottawa pour voir de très près à défendre et protéger les intérêts du Québec lors de ces négociations.

C' est qu' il ne faut pas penser que tous les députés qui se seraient faits élire au Québec pour siéger dans le parlement fédéral, allaient  perdre leur poste du jour au lendemain après la déclaration d'indépendance du Québec. Il fallait prévoir que ça allait  prendre un certain temps avant que  le Québec devienne officiellement et concrètement indépendant. Il apparaissait  donc très souhaitable que le Québec ait des représentants à Ottawa au cours de cette période de transition pour défendre les intérêts du Québec.

Mais, comme nous le savons tous, les choses ne se sont pas passées tel que prévues.

Mais, à ce que je sache, les souverainistes n'ont pas perdu tout espoir d'en arriver au but qu'ils poursuivent. Et alors, si jamais le Québec finissait par déclarer son indépendance ( les choses peuvent très bien aller plus vite qu'on ne le pense. En tout cas on ne sait pas ce qui peut se produire d'ici quelques mois ou quelques années) est-ce qu'il ne serait pas toujours souhaitable que le Québec ait des représentants fiables déjà présents à Ottawa en prévision de la période de transition à venir?

Moi je suis d'avis que OUI. Je ne demande donc pas aux députés du Bloc de démissionner. Je veux pouvoir voter pour un candidat du Bloc aux prochaines élections.

Jean R. Lapointe
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Démission_des_députés_du_Bloc_?_Surtout_pas_!
dimanche 3 mars, 2002 21:05
Claude G. Charron

Au risque de me faire traiter de "collabo", je suis tout à fait d'accord avec la façon de penser de François Gauthier sur la question de savoir si on doit garder une présence souverainiste à Ottawa.  Gauthier démontre bien comment le député possède une tribune capitale, sutout dans son patelin.  Nous sommes actuellement trop faibles pour perdre une telle tribune et la laisser à nos adversaires.

Il y a également une autre importante tribune qu'une représentation indépendantiste à Ottawa nous permet d'avoir: celle de faire connaître notre option au personnel des nombreuses ambassades qui ont pignon sur rue là-bas.  Je ne comprends pas que Duceppe ne profite pas de son budget de chef de parti pour voyager, pour faire connaître les problèmes du Québec dans les capitales européennes.

Claude G. Charron
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Trop c'est Trop
dimanche 3 mars, 2002 22:59
Pierre Chouinard

Certaines interventions me font dresser les cheveux sur la tête.   Plusieurs journalistes et gens du camp adverse doivent se frotter les mains de voir les souverainistes se diviser.

Certains intervenants sur le forum n'aiment pas le P.Q. et veulent se débarrasser d'eux.  Qui mettre en place pour le moment ?   Certains jouent le jeu des journalistes, ces derniers ne se gênent pas pour tronquer,
manipuler, modeler et diriger l'information.   Ils veulent garder leur emploi ses petits alors ils nous donnent ce que les patrons veulent avoir.

Pourquoi répéter ou réagir sur le forum dans le sens de ce que les journalistes disent, sont ils assez crédibles pour embarquer dans ce jeu ?

Unissons nous premièrement pour l'indépendance du Québec et ensuite il y aura bien un parti de droite et un de gauche qui émergeront.   Dans le moment présent c'est un peu mélangé dans les partis mais c'est le prix à
payer, gracieuseté des gens qui nous ont laissé dans le statu quo actuel lors du dernier référendum.

Bernard Landry a rabroué Charbonneau et ouf il faut débarquer Landry et le P.Q.   Ne faudrait-il pas connaître la discussion complète et non juste quelques mots entendus à la une des nouvelles et ce, tant sur ce sujet que
pour d'autres.   Mais non, les journalistes disent pralatatata et certaines personnes réagissent toujours en force et en dénigrement sur le forum.

Je ne connais pas un homme qui ferait l'unanimité et j'aime mieux Landry, pour le moment, qu'un jo-blo quelconque qui aurait sûrement des critiques lui aussi.   Au moins Landry travaille avec acharnement pour remettre le Québec sur la bonne voie (économiquement) et personne ne peut nier ça.

Que pensent les indécis en voyant certains souverainistes, les journalistes et les libéraux lapider le P.Q.    Ils vont le faire savoir à la prochaine élection, en votant pour Ticoune-Charest et lui il va mettre le Québec à droite faisant tout pour que la souveraineté soit encore plus difficile à atteindre.   Là ça va être drôle.. On va en prendre tout un recul.  On dirait que certaines personnes du canal souhaitent cette situation même s'ils se prétendent souverainistes.

Souverainiste mais, avec leur gens à eux, leur idée à eux, sans écoute pour les autres et surtout sans connaissance de l'économie actuelle et de ce qu'elle oblige.   Bravo,  Bravo,  un gros Bravo de lucidité.   Et ça lapide Landry.  Ayoye.   Lobbyistes, journalistes et libéraux sont à l'ouvrage pour salir le gouvernement car le P.Q. est le seul parti présentement qui peut faire accéder le Québec à la souveraineté.  Certains du canal font sûrement parties de ce groupe à voir la tendance de leurs textes.

Plus je lis certains (es) soit disant souverainistes et plus je comprends pourquoi nous ne somme pas déjà un pays.   Fermez-vous les simples dénigreurs et nous on va continuer le combat.  Si vous n'aidez pas au moins
ne nuisez pas.  Il sera toujours temps de mettre en place ceux que vous voulez une fois que nous serons UN PAYS.

Pierre Chouinard
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Le  Bloc plus que jamais / une nécessité !
lundi 4 mars, 2002 06:50
Guy Paradis

Entièrement d'accord avec Robert.  Il y en a qui joue la politique du pire en pensant que c'est la meilleure !

Guy Paradis
  ----- Original Message -----
  From: Robert Bertrand
  To: avant-garde_quebec@groupesyahoo.ca
  Sent: Sunday, March 03, 2002 9:49 PM
  Subject: Re: [A-g.Qc] Le Bloc plus que jamais / une nécessité !

Le BLOC QUÉBÉCOIS  travaille sur la scène fédérale  pour représenter les citoyens et les citoyennes  du PAYS DU QUÉBEC  et les objectifs déclarés qu'ils se sont donnés.

Ils sont au service du PEUPLE DU QUÉBEC  et de la NATION QUÉBÉCOISE

Voir la page présentant les différentes interventions présentant l'argumentation en faveur du Bloc.

http://www.multimania.com/quebecunpays/BLOC-QUEBECOIS.htm

http://iquebec.ifrance.com/QUEBECUNPAYS/BLOC-QUEBECOIS.htm

Robert Bertrand
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Re: [A-g.Qc] Qui nuit à l'indépendance? Le PQ ou Raymond Villeneuve?
MER 6, MAR 2002  13:32
Robert Bertrand

propagande  (dossier réalisé par le Bloc Québécois sur la propagande .zip)

(Même dossier du BQ en . doc PropagandeCanada-Fiche-010316.doc)

Ces deux dossiers sont disponibles depuis l'une ou l'autre des pages suivantes :

http://iquebec.ifrance.com/quebecunpays/BLOC-QUEBECOIS.htm

http://www.geocities.com/CapitolHill/Parliament/3488/BLOC-QUEBECOIS.htm

Pour être efficace, dynamique, on pourrait ajouter... juste et bon... faudrait-il parler du contenu des documents ?

Bien amicalement.

Robert Bertrand
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