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face au Québec

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Dossier noir du Canada face au Québec

Prenant l'exemple de nos compatriotes
soit le congrès juif canadien et B`nai Brith
qui réagisent dès qu'ils sont mis en cause
nous, les Québécois et les Québécoises ne
permettront plus les intolérances
à l'égard du Québec,
de son peuple,
de sa langue
et de ses institutions...

Cette page se veut un regroupement des textes
qui pourraient servir pour défendre notre cause
auprès des instances internationales et autres

Votre concours pour nous faire connaître ces
textes nous est précieux.
 

Les bons coups du fédéral
en milliards de dollars d'escroquerie...
par Alain LaBonté
MER 4, DÉC 2002  15:49
 
 

Le livre noir du Canada anglais
Normand Lester
Voir la page réalisée par
Québec un Pays
 
 

Francosphère- Québec : " LE LIVRE NOIR DU CANADA ANGLAIS " : 250 ANS D’IGNOMINIES ET D’INFAMIES
Alfred MIGNOT
Vox Latina
 

" Le Livre noir du Canada anglais ", du courageux journaliste-écrivain québécois Normand LESTER, tient largement, et au-delà, les " promesses " du titre : ce qu’on y lit est bien pire que les classiques zones d’ombre communes à l’histoire de tous les pays. C’est en fait une véritable somme, sur 300 pages, témoignant d'agissements programmés, cyniques et criminels tendant à un seul et unique but : la destruction identitaire, mais aussi, très souvent, physique, des Canadiens Français. Sur 250 ans, un flux ininterrompu d’ignominies commises par les " Anglo-Canadians " à l’encontre non-seulement des Canadiens Français, mais aussi des populations autochtones et des minorités venues d’Europe. Terrible, et édifiant.
 
 

Dérapages racistes au Canada anglais
Robert Dutrisac
Le samedi 24 novembre 2001
Le Devoir

La chercheuse Maryse Potvin s'est penchée sur ce qu'elle désigne comme les dérapages racistes à l'égard du Québec au Canada anglais depuis le référendum de 1995. De façon paradoxale, des arguments universalistes, basés sur le pluralisme et construits sur la supériorité morale du fédéralisme, ont alimenté ce racisme et infériorisé les Québécois, «ces mauvais Canadiens», ces «ethniques inassimilables», ces intolérants aux tendances nazies. Les mécanismes ordinaires du racisme se sont déployés.
 
 
 

Québec et Canada:
les actes de mauvaise volonté

M. Claude Morin, ancien ministre péquiste qui a été longtemps au service de l'Etat avant même la naissance du parti québécois, (qui a même été mêlé à des affaires d'espionnage pour le compte de la GRC, ce qui suffit à le discréditer pour bien des gens), nous rappelle les faits historiques. Il décrit entre autre les relations Québec - Ottawa des années soixante
dans son texte "Ce serait donc la faute du Québec!...", disponible dans le site "Vigile". Il précise aussi les circonstances entourant les négociations qui ont mené au rapatriement de la Constitution du Canada.

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Ras-le-bol de me faire traiter d’humilié.
Lettre adressée à
Monsieur Robert Libman,
par André Matte
AGQ 12456

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Lucien Bouchard annule
son voyage au Mexique
Nouvelles "Politique" de Radio-Canada
30/11/2000

Le premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, n'assistera pas, vendredi, à la cérémonie de prise du pouvoir du nouveau président mexicain, Vicente Fox, Quesada, à Mexico.

De passage à New York, où il s'est adressé à un groupe de gens d'affaires dans le cadre du soixantième anniversaire de la délégation du Québec, Lucien Bouchard a annoncé qu'il avait décidé d'annuler le voyage qu'il devait faire au Mexique, à cause, a-t-il expliqué, de  «manoeuvres stratégiques» d'Ottawa.

Dans un communiqué émis jeudi, le Cabinet du premier ministre a rappelé la chronologie des événements. Le premier ministre aurait été personnellement invité par le nouveau président mexicain, le 24 novembre, mais à la dernière minute, les autorités mexicaines ont expliqué qu'une «erreur lamentable» avait eu lieu, et que M. Bouchard n'était plus invité.

Il pourrait tout au plus assister à la retransmission de la cérémonie en circuit fermé, à l'Auditorium national, en compagnie de 7000 autres invités. Seules les délégations officielles des États assistent en personne à la cérémonie et le Québec n'a pas le statut d'État, ont expliqué les Mexicains.

M. Bouchard a vu dans la volte-face mexicaine une «manoeuvre éhontée et discourtoise» d'Ottawa, à la suite de l'intervention du ministre conseiller aux affaires politiques de l'ambassade du Canada à Mexico, James Lambert.

 «Je pense, a déclaré M. Bouchard, que le Québec ne peut pas être traité comme cela. Nous sommes un peuple, nous sommes une nation. Nous avons les meilleures relations avec le Mexique, et comme nous voulons les maintenir, pour de puissantes raisons économiques, culturelles et politiques, je ne veux pas embarrasser la présidence du gouvernement mexicain».

À Ottawa, le premier ministre Jean Chrétien a déclaré ne pas être au courant de cette affaire. Il a ajouté que lui-même ne se rendrait pas à Mexico pour la cérémonie, mais qu'il y avait délégué le ministre de l'Industrie, John Manley.

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CONSEIL DE PRESSE
- Décision No 2000-04-067 -
MIS-EN-CAUSE: Diane Francis, journaliste,
et "The National Post" (Kenneth Whyte, rédacteur en chef)







NO            : 2000-04-067
PLAIGNANTS    : Gilles Rhéaume, président du Mouvement
                             souverainiste du Québec, Manon Berthelet,
                             Muguette Gratton, Yves Sabourin, Marcelle
                             Vézina
MIS-EN-CAUSE  : Diane Francis, journaliste, et The National Post
                            (Kenneth Whyte, rédacteur en chef)    ___________________________________________________________

MONTREAL, le 21 nov. /CNW/ -

PRÉSENTATION DES PLAINTES
Les plaintes portent sur un article publié le 11 avril 2000 dans le
quotidien "The National Post" en page C-2 sous la plume de la journaliste Diane Francis et intitulé "Quebec language policy isn't funny".  Les cinq plaignants ont adressé une plainte individuelle, dans une présentation personnelle et différenciée.
(...)
DÉCISION
(...)
Or l'examen de l'article dénoncé par les plaignants révèle que la
journaliste Diane Francis y transgresse les limites déontologiques par des entorses à la réalité des faits et par plusieurs affirmations ou accusations non démontrées. La journaliste, par exemple, affirme qu'il y a eu accentuation des mesures coercitives de la part des responsables de l'application de la loi. Cependant, tout en donnant des exemples récents, Mme Francis ne démontre pas qu'il y ait eu escalade "escalated the harassment" des vérifications et elle déforme les faits en ne précisant pas que les contrevenants ont été rappelés à l'ordre non pas parce qu'ils utilisaient trop l'anglais mais parce qu'ils n'utilisaient pas le français. Enfin, elle retourne l'information et transforme ces contrevenants en victimes du Parti Québécois.

D'autres transgressions sont également observées en regard du ton et de la langue de l'article. Le texte incriminé contenait certaines phrases comme "This is brown shirts a la Quebec who hope to fan fears about the future of the pur laine Super Race". Pour le Conseil, il ne s'agit plus d'information ou de satire, mais d'une opinion non démontrée, à connotation haineuse et raciste qui ne peut avoir pour fin ultime d'informer mais de discréditer les personnes visées.
(...)

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MERCREDI 8 NOVEMBRE 2000

LA DÉMAGOGIE DE JEAN CHRÉTIEN

Il est pour le moins curieux d'entendre Jean Chrétien attaquer Stockwell Day concernant l'achat d'une arme de poing. Le Comité Olivar-Asselin est d'avis que la loi concernant la possession d'armes à feu devrait être encore plus sévère, mais là n'est pas le propos de ce communiqué.

En effet, comment prendre au sérieux Jean Chrétien se voulant « l'Apôtre de la non violence» alors que le 16 octobre 1970 il était l'un de ceux qui ont imposé la cynique Loi des mesures de guerre. En effet, comment peut-il aujourd'hui jouer l'offensé alors qu'en octobre 1970 il était de ceux qui ont fait en sorte que plus de 450 Québécoises et Québécois ont vu leurs droit fondamentaux brimés en étant incarcérés sans qu'aucune accusation ne soit portée contre eux.

Comment peut-il aujourd'hui vouloir faire la leçon, alors qu'en octobre 1970 son parti, le gouvernement auquel il appartenait supprimait les droits démocratiques des Québécoises et Québécois, sachant très bien que «l'insurrection appréhendée» n'était qu'une fabulation de son chef et maître. Après plus de trente ans, il est temps que son gouvernement s'excuse publiquement et rende publique l'ensemble de la documentation concernant les délibérations du Conseil des ministres de cette époque. Il est tant que la population sache réellement tout ce qui s'est passé à cette époque.

- 30 -

Source: Yves Sabourin, porte-parole (514) 596-8358
Comité Olivar-Asselin
Voué à une presse et à un Québec libres
59006-6595, rue St-Hubert
Montréal, État du Québec H2S 3P5
Courriel : Olivar.Asseli@moncourrier.com

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préparé par le Bloc Québécois pour les élections 2000

Livre noir du parti libéral
Non aux transferts sociaux
Refus de négocier les congés parentaux
Loi de Stéphane Dion  C-20
L'union sociale exclut le Québec
Il se sert du renvoi à la Cour suprême contre le Québec
Le Petit catéchisme contre le Québec
Pas de reconnaissance de la culture québécoise
Non à un siège au sein des forums internationaux
Le caprice des bourses du millénaire
Il veut mettre des enfants en prison
Il a coupé le financement de la santé, de l'éducation et de l'aide aux plus démunis

Les libéraux gaspillent des milliards $

6,8 milliards $ sans aucun contrôle
1,4 milliards $ sans appel d'offres

Il prend l'argent des pauvres pour le donner aux riches

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Les violations par le Canada
des droits politiques
des Québécois
Septembre 2000
par Gilles Rhéaume,
du Mouvement Souverainiste du Québec

Mémoire déposé à l’ONU
et adressé à tous les démocrates

En déposant ce document auprès de l’Organisation des Nations-Unies et de plusieurs autres instances de la communauté internationale notre intention est de sensibiliser l’opinion mondiale aux difficultés que vivent les Québécois au Canada.

Nous estimons que nos droits politiques fondamentaux sont bafoués par un ultranationalisme d’État qui est contraire aux libertés civiques reconnues par le droit international.
(...)

Puisqu’il est impossible de revenir sur le passé, c’est l’avenir qui nous intéresse.  En conséquence nous soumettons respectueusement les recommandations suivantes :

-Que les individus, les groupes, les comités et les assemblées de toute nature nous fassent connaître leur opinion concernant ce qui est dénoncé dans ce mémoire et le cas échéant prennent position sur son contenu ;

-Que la loi C-20, loi canadienne dite de la clarté, soit déclarée contraire à la Charte universelle des droits de l’homme, à la Convention internationale sur les droits civils et politiques et à tout autre document pertinent qui prescrit l’égalité démocratique sans discrimination  aucune ;

-Que le comportement du Canada et de ses institutions à l’égard des Francophones, des Québécois en général et des souverainistes en particulier soit attentivement observé ;

-Que lors du prochain référendum sur la souveraineté du Québec des observateurs étrangers puissent se rendre au Québec et au Canada, y circuler librement et puissent faire connaître leur appréciation quant au déroulement tant de la campagne référendaire que du déroulement du jour de scrutin.

Gilles Rhéaume
Paris, le 15 septembre 2000

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Tronqué les résultats....
Il y en a qui connaissent le jeu !

"50 ans après l'entrée de Terre-Neuve dans la Confédération canadienne, une thèse a toujours cours: les résultats du 2e référendum de 1948 étaient truqués! Les britanniques, qui supervisaient la démarche, les ont modifiés, soutenait à la fin de mars le journaliste et auteur Gwynne Dyer dans le GLOBE AND MAIL.

Selon Dyer, 51% des terre-Neuviens avaient voté en faveur du maintien de l'indépendance de l'ile(alors un dominion britannique, tout comme le Canada), alors que 49% favorisaient la Confédération. mais l'Angleterre, qui sortait fort appauvrie de la 2e Guerre mondiale, ne voulait plus assumer le sort de son ancienne colonie.   Le mot d'ordre de Londres était clair : Terre-Neuve devait se joindre au Canada.  Les officiers britanniques renversèrent les résultats et l'option l'emporta, par 52% des voix.

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 Le PQ croit s'être fait voler le référendum 100 000 noms d'électeurs n'apparaissent pas sur la liste de la RAMQ
Pierre O'Neill, Le Devoir, 19 septembre 1998

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Poste Canada au service du Canada
Objectifs et résultats -- Sens d'une identité
et d'un patrimoine communs
La Société peut contribuer de façon significative à renforcer l'identité et l'unité du Canada. Les efforts soutenus de la Société en vue d'aménager les espaces d'exposition inoccupés du Musée, en particulier dans la salle du Canada, constituent une facette importante de cette contribution.

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Ottawa utilise BCE pour financer en douce les émissions de Scully
Paul Cauchon ,
LE DEVOIR, Le jeudi 11 mai 2000

BCE Média a reçu une subvention de 1,2 million de dollars du Bureau d'information du Canada (BIC) pour financer en douce l'émission Scully RDI.

En douce, parce que cet apport du BIC n'apparaît pas au générique de l'émission et était inconnu de la direction de RDI (Réseau de l'information).

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RDI retire Le Canada du millénaire des ondes
Paul Cauchon,
LE DEVOIR, Le vendredi 12 mai 2000

La série Le Canada du millénaire de Scully RDI est retirée des ondes de RDI pour non-respect de la politique journalistique du télédiffuseur public.

Mais l'émission Scully RDI continuera, elle, à être diffusée puisqu'elle chapeaute aussi d'autres séries, différentes de ce controversé Canada du millénaire.

Cette décision de Radio-Canada fait suite aux révélations du Devoir, (...)

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LA MANIÈRE FORTE
Robert Laplante, Directeur
L'Action nationale

À voir se multiplier les intrusions dans les domaines de
compétence du Québec, à en juger par l'indifférence sinon la désinvolture avec laquelle, la question de la place et du rôle du seul État français d'Amérique est désormais considérée comme un particularisme régional agaçant, force est de constater que le respect est une valeur canadienne à géométrie variable. Le Canada respecte la différence mais n'a aucun scrupule à tout mettre en oeuvre pour neutraliser son expression lorsqu'il s'agit de la différence québécoise.

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Stéphane Dion vous parle par la voix de Robert-Guy Scully
20 millions de dollars par année que le Bureau d'information du Canada consacre, à lui seul,  pour parler aux Québécois
Le double jeu d’Ottawa : la SSJBM réagit en plaçant une grande publicité dans Le Devoir
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ÉDITORIAL
La ruse
Paule des Rivières
LE DEVOIR
Le samedi 13 mai 2000
La Société Radio-Canada vient de retirer en toute hâte sa série Le Canada du millénaire après que Le Devoir eut révélé que l'organisme de promotion de l'unité canadienne qu'est le Bureau d'information du Canada (BIC) la finançait. C'est évidemment ce qu'il fallait faire, n'en déplaise au ministre Alfonso Gagliano, responsable de cette structure initialement conçue par son enthousiaste collègue du Patrimoine, Sheila Copps. Après tout, a-t-il fait valoir, le BIC n'avait approuvé que «les grandes lignes du projet» qui faisait partie de l'émission Scully RDI. C'était déjà trop. La déception étonnée de M. Gagliano en dit long sur sa vision de Radio-Canada, qu'il associe à un organe de propagande politique.

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Liberté d'expression conditionnelle ...
(Sur le site de Vigile)

L'origine ethnique sert aussi à délimiter la liberté d'expression de chacun, car au Canada, ce que disent les acteurs de la vie politique est jaugé largement à l'aune de leurs origines.
(...)
Mike Harcourt, le premier ministre de Colombie-Britannique, nous menace-t-il de violences: «Nous serons vos pires ennemis. Et vous allez souffrir, et pas seulement économiquement»? Tout le monde aura vite fait d'oublier ce qu'il a dit, car il est anglais.

En revanche, Pierre Bourgeault en vient-il à supputer qu'effectivement il ne serait pas bon qu'anglophones et allophones votent d'un seul et même souffle contre l'indépendance? Le voilà disparu, passé à la trappe de la
political correctness. «Selon que vous serez puissant ou misérable...» disait en son temps La Fontaine.

À notre époque et dans notre pays, selon que vous serez de bonne ou  moins bonne souche, vous aurez bonne ou mauvaise bouche. Et ce n'est pas Doug Young, l'aimable ministre fédéral, qui va se plaindre de ce système très particulier de poids et de mesures qui lui a permis en toute impunité d'envoyer paître le député du Bloc Osvaldo Nunez d'un sonore  «qu'il se cherche un autre pays!» que ne désavouerait pas un Jean-Marie Le Pen.

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Above the Border, but Below the Belt
By Howard Schneider
Washington Post Foreign Service
Thursday, November 13, 1997; Page A25

It didn't take long on the morning of his first broadcast in
Canada for Howard Stern to make his intentions clear
regarding this kinder, gentler nation to the north.
(...)
In cases involving hate propaganda and other restricted speech that have gone to litigation, University of Toronto law professor Kent Roach said, the Canadian Supreme Court has upheld limits that would not withstand a First Amendment challenge in the United States.

"We accept reasonable limits on freedom of expression," Roach said, "and we have taken very seriously the feelings of groups that may feel they are targeted by distasteful forms of expression."

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Bashing Quebec fashionable in anglo media
MICHEL DAVID,  Le Soleil, Friday 21 April 2000
Texte présenté dans  The Montreal Gazette  sous  OPINION

"Our English media really hurt us. It's very seldom that
we hear about the good things rather than bashing us
about the same 35-year history of 'when are we going to
separate?' and 'when is the sky going to fall?'"

Silverman (Howard Silverman, president of Corporate Affairs International Inc.) must know what he's talking about when he deplores the negative effect of Quebec-bashing on investment. According to the Suburban newspaper, which reported his speech, Corporate Affairs International has worked on industrial investment projects worth $3 billion that created 8,000 jobs over the last eight years.

Of course, Quebec-bashing is nothing new for the anglophone press, but it is so widespread these days that one wonders if it hasn't become a natural and acceptable expression of Canadian patriotism.
(...)
Last week in the Financial Post, Diane Francis took aim at the "racists" who run Quebec and harass brave immigrants such as plumber Bill Papoutsis simply because the lettering painted on his truck does not conform to provisions of the Charter of the French Language.

As the PQ congress approaches, it is "the brown shirts a la Quebec who hope to fan fears about the future of the pure laine Super Race," she wrote.

Dishonest or Sick
(Il faut vraiment lire l'article)
(...)
Following a complaint lodged by Richard Holden, the former PQ MNA for Westmount, about an article Francis wrote on the purchase of Sun Media by the Peladeau family, the Quebec Press Council recently invited her and the Post to be "more sensitive and attentive to any remarks that could carry hateful connotations." By all appearances, the invitation fell on deaf ears.

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A Sun of a bitch...
Michel Vastel
Le Droit,  11 décembre 1998

Quand la Caisse de dépôt et de placement du Québec a vendu Provigo à Loblaw, l'Union des producteurs agricoles est sagement retournée à ses cochons. Mais les fils Péladeau veulent-ils acheter les tabloïds de Sun Media, Bay street se roule dans la soue. Il vaut mieux sentir la moulée que le purin!

«Les séparatistes ne devraient pas posséder des journaux», de vociférer Diane Francis en apprenant que Quebecor était prêt à allonger 983 millions $ pour une brochette de 12 quotidiens et une centaine d'hebdomadaires, dont les Sun de Toronto et d'Ottawa.
(...)
La madame (Francis) est donc révoltée que des séparatistes osent mettre la main sur des journaux du Canada anglais.
(...)
À propos de mon collègue Auger justement, il se trouve qu'il est aussi président de la Fédération des journalistes du Québec. L'éditeur de Maclean Hunter Québec, Jean Paré, pense que la FPJQ devrait porter plainte au Conseil de presse de l'Ontario pour les propos qui se tiennent dans certains journaux de Toronto sur les médias du Québec. C'est un fait qu'on y commet de plus en plus souvent des excès que ne permettraient pas, de leurs propres journa|listes, les propriétaires de journaux... fédéralistes du Québec.
(...)
Tout compte fait, je préfère les méthodes de TQS et des journalistes de La fin du monde est à sept heures. En faisant voter plusieurs fois la même personne et en ridiculisant ainsi la procédure électorale, ils ont davantage fait avancer la démocratie que le documentaire de Radio-Canada. Qui osera désormais s'opposer, comme le fit le Parti libéral du Québec avant la campagne, à la production obligatoire d'une pièce d'identité pour exercer son droit de vote?

Voilà un autre beau cas de réflexion pour les dirigeants de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec. Je veux bien défendre mon collègue Michel C. contre les attaques injustes de Diane Francis, mais c'est vrai qu'en tant que président de la FPJQ, Auger «frappe pas fort»...

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OPEN LETTER IN SUPPORT OF THE DEMOCRATIC RIGHT TO SELF-DETERMINATION FOR QUEBEC
Gary Kinsman et al. 0.1.00
Le 20 janvier 2000

Un premier groupe de 43 démocrates du Canada anglais soulève une vigoureuse protestation contre le projet de loi C-20 qu'ils considèrent comme une grave attaque contre les droits démocratiques des Québécois : « Ottawa's anti-democratic attempt to dispute this right for the people of Quebec must be opposed. » disent-ils.

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Pour une idée claire de ce que nous sommes et de ce que nous voulons
Par Les Intellectuels pour la souveraineté (IPSO)
le 31 janvier 2000

(...)

I - LA FIDÉLITÉ AUX STRATÉGIES

Le projet de loi Dion-Chrétien: un amer retour à l'histoire

Les deux principales clauses du projet le loi Dion-Chrétien - le pourcentage de votes requis et la clarté de la question - nous rappellent deux douloureux événements de notre mariage forcé avec le Canada anglais. Le premier, une flagrante entorse à la démocratie au début de l'Union de 1840; le second, le cafouillage qui, une vingtaine d'années plus tard, entoura les tractations devant mener au British North American Act (BNA Act).

En 1840, on décida, le temps qu'une immigration massive toute britannique annule le déficit démographique du Haut-Canada (Ontario actuel), de remiser le principe « d'un homme un vote ». On attendra au plus une décennie avant de revendiquer le Rep by Pop (representation by population/représentation proportionnelle à la population). C'est que, pour les British d'hier, comme pour les partitionnistes d'aujourd'hui, la seule pensée d'une French Supremacy était intolérable. Et pour empêcher ce mal, on n'hésita pas à utiliser la violence (comme nous le rappelle l'incendie, en 1849, du Parlement de l’Union, alors situé place d'Youville à Montréal). Comme aujourd’hui, devant le même danger, on n’hésite pas à incendier nos droits... Une fois le danger séparatiste passé, pense-t-on, le Canada pourra toujours, demain comme hier, se refaire une virginité démocratique.
(...)
« French-Canadianism, entirely extinguished »

Au soir du 1er juillet 1867, George Brown écrivait: « Isn't it wonderful? French Canadianism is entirely extinguished! » C'est qu'il  n'avait pas apprécié son expérience parlementaire pendant les années où le régime de la double majorité acheminait lentement le Canada-Uni vers un État binational.
(...)

L'erreur de Brown: la force politique
du Canada français

Ce que n'avait pas prévu le chef des Clear Grits (parti politique du Canada-ouest, francophobe), c'est que les Canadiens français avaient conservé assez de pouvoir politique pour contrecarrer quelque peu le nation-building.
(...)

« Finies les folies »

Aussi paradoxal que cela paraisse, la Loi sur les langues  officielles de 1969 est vite devenue une autre facette de la volonté de dissoudre le Canada français en l'attaquant dans sa partie la plus vitale: le Québec.
(...)

II - OPINION ET INFORMATION

Un projet de loi qui a les traits d'une charte

La loi Dion-Chrétien est le signal d'une offensive brutale. Grave dans son contenu grossièrement antidémocratique, cette loi l'est tout autant dans ses effets sur l'opinion. Or l’opinion est d'une importance capitale. Seule l'opinion québécoise peut nous défendre, si elle s'exprime avec force.
(...)

1 - Une vaste campagne d'information
sur la souveraineté

(à lire dans le texte original :  les avantages de la souveraineté et les inconvénients du fait qu'on n'a pas cette souveraineté.)
(....)
2 - Une vaste campagne de valorisation
du Québec
(...)
3 - Le rappel du mandat qui a été confié
au gouvernement québécois
(...)

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Si ce pays (CANADA) n'est pas une prison, le Québec a le droit à l'autodétermination
Rosaire Morin  L'Action nationale  septembre 1998

Dans le château-fort de Saint-Maurice, 53 pour cent des électeurs ont voté contre le Premier ministre.  À l'extérieur de l'Ontario et du Québec anglais, plus de 80% des citoyens et citoyennes ont voté contre le "petit gars de Shawinigan".

Le Parti libéral est ontarien. 101 députés sur 103 comtés.
À travers le Canada, le Parti de monsieur Chrétien a
obtenu moins de 40 pour cent de la faveur populaire.

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"L'impossible négociation sans l'indépendance"
 Rosaire Morin, L'Action nationale, septembre 1998

"La proclamation de l'indépendance déclenchera une série de démarches pour négocier une entente Québec-Canada. Les deux parties auront intérêt à parvenir à un accord rapide."

"De toute manière, nos voisins du Sud, qui détiennent plus de cent milliards $ d'investissements directs au Canada et qui financent quelque 280 milliards $ de la dette du Canada, insisteront pour que l'instabilité soit de courte durée."

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Le serment d'allégeance tend à "ostraciser" les nouveaux Québécois, selon la SSJB par Huguette Young  © La Presse Canadienne, 1999

... le texte du serment devrait dire en toutes lettres que les arrivants promettent "fidélité et allégeance au Québec et au Canada et à Sa Majesté", a avancé M. Bouthillier jeudi lors de sa comparution exceptionnelle devant le Comité permanent de la Citoyenneté et de l’Immigration.   De plus, les cérémonies de citoyenneté devraient se faire en présence d’un représentant du gouvernement du Canada et d’un autre de "l’état du Québec . . . avec, évidemment, deux drapeaux."

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PAROLE DONNÉE, PAROLE TENUE
Jean-Yves DurocherAGQ 3478
Chrétien et Dion mentent comme ils respirent.

"Ils veulent que le Québec soit reconnu au sein du Canada comme une société distincte par sa langue, sa culture et ses institutions. Je l'ai dit et je le répète : je suis d'accord "
Déclaration du Premier Ministre Jean Chrétien,
le 24 octobre 1995,Verdun

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La tentation fasciste est là! AGQ 3471
Bernard Frappier, Vigile   14.12.99

Toronto-la-riche a réussi depuis vingt ans à drainer la puissance financière canadian, québécoise comprise (re: les études de Rosaire Morin sur la déportation du capital), et elle a besoin d'un État central fort pour «légi-gérer» ses desseins

La tentation fasciste est là!  Pas le fascisme brutal des chemises brunes hitlériennes ou mussoliniennes. Celui des chemises dorées canadians.

(Voir aussi la page sur Les milliards de $)

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Dans la fierté de ce que nous sommes
par Robert Laplante  Directeur de L'Action nationale  13 décembre 1999

Ils peuvent bien se draper dans le "fair play". Ce qu'ils font ne se nomme que bassesse. Et ceux qui se grandissent dans les basses oeuvres ne sont jamais que des lâches qui vivent par procuration. Ce sont des ennemis de la liberté.  En l'occurrence de notre liberté.

Le temps est venu de s'arracher.  Ils construisent des geôles.  Nous bâtissons l'avenir.  Dans la fierté de ce que nous sommes.

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SUPERCHERIE
Est-ce le français ou l'anglais qui est la langue minoritaire au Canada? Jean-Paul Perreault, Impératif Français

Est-ce le français ou l'anglais qui est la langue minoritaire au Canada ?  En Amérique du Nord ? Laquelle de ces deux langues est assimilée par l'autre ? Laquelle est menacée de disparition au Canada ? Laquelle voit son poids démographique et son importance diminuer sans cesse au Canada?

Croyez-le ou non, pour Patrimoine canadien, c'est la langue anglaise !!!

En effet, Patrimoine Canadien versait, en subventions et en allocations diverses, près de 2 millions de dollars par année auxquels il faut ajouter les subventions aux «projets spéciaux» pour -- tenez-vous bien! --  promouvoir au Québec, seule terre majoritairement francophone en Amérique du Nord, la langue qui domine partout ailleurs au Canada et en Amérique, la langue anglaise.

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Mission économique en Amérique centrale :
Ottawa fait obstacle à Québec
Pierre O'Neill, Le Devoir, 7 janvier 2000

Il lui paraît évident qu'en interdisant l'accès aux plus hauts dirigeants politiques du Panama et du Costa Rica, le gouvernement fédéral diminue l'efficacité de la mission et prive le Québec de la création de nouveaux emplois.

(Selon Bernard Landry)  «La souveraineté, ce n'est pas seulement une question de culture, de langue ou de fierté. C'est une question d'efficacité économique et, malheureusement, les fonctionnaires fédéraux payés par vos impôts, plutôt que de contribuer à ce genre de mission économique, se contentent de travaux plus modestes dans leur petit univers routinier et mesquin.»

À son avis, ce nouveau coup de force des fédéraux est non seulement coûteux mais anticonstitutionnel.  «Ils oublient que les provinces ne sont pas des créatures d'Ottawa. C'est une confédération de gouvernements égaux et souverains dans leurs juridictions. Les fédéraux interprètent la Constitution de façon mesquine.»

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Nous sommes libres... en autant que le permettent les lois anglaises !
Pierre Dubuc  L'Aut'Journal  20/12/99
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Au détour, toujours l’armée

Cela n’a cependant pas empêché le conquérant de réprimer toute velléité d’indépendance, au besoin par la force armée : d’abord en 1837-1838 lors du soulèvement des Patriotes, puis au lendemain de la Confédération lorsque se profile au Manitoba, avec les Métis de Louis Riel, la perspective de la création d’une deuxième province francophone.

En 1918, la troupe est dépêchée au Québec pour mater le mouvement contre la conscription, qui trouve ses racines dans la lutte contre le Règlement 17 en Ontario qui imposait aux francophones l’anglais comme langue d’enseignement. Enfin, en 1970, le Parlement canadien adopte la Loi des mesures de guerre pour écraser le mouvement populaire d’une révolution de moins en moins " tranquille ".

Toujours des règles démocratiques " claires "

Entre deux interventions armées, le conquérant modifie les règles démocratiques au gré des besoins. En 1791, on accorde un parlement séparé aux loyalistes pour empêcher leur soumission à la majorité francophone mais, en 1840, le reversement démographique fait découvrir aux anglos le " Rep by Pop ". Ils nous imposent l’Acte d’Union, avec en primes les dettes du Haut-Canada.

Avec la Confédération de 1867, notre statut minoritaire est définitivement scellé, sans que la population soit consultée.  En fait, les minces droits qui nous sont reconnus ne l’ont été, une nouvelle fois, uniquement à cause de la menace annexionniste américaine.
(...)
Ils peuvent compter sur l’appui des marchands anglophones de Montréal qui, après avoir incendié le Parlement en 1842 pour protester contre un projet de loi indemnisant les Patriotes,  réclament maintenant l’annexion aux États-Unis.
(...)
Tant qu’ils pensaient que nous ne pouvions gagner, les fédéralistes nous ont laissé voter. Mais, sachant n’avoir gagné en 1995 que par la tricherie, en manipulant les lois d’immigration comme cela vient d’être prouvé, ils ne veulent pas un troisième référendum.

L’heure de vérité a sonné. Maintenant que la classe d’affaires canadienne a complété son intégration à la bourgeoisie américaine à la faveur du libre échange, il n’y a pas plus, comme en 1774 ou en 1867, de motifs justifiant de nouvelles concessions au Québec.

Plus besoin de faire croire que le Canada est issu d’un soi-disant " pacte entre deux nations, entre deux peuples fondateurs ".  Notre réalité historique éclate au grand jour : nous sommes un peuple conquis.

Notre destin sera désormais tributaire d’une " question et d’une majorité claires " - comme le stipule la loi C-20 - définies par la Chambre des communes en tenant compte de l’avis des partis d’opposition à Québec (c’est-à-dire essentiellement de la minorité anglophone), de l’avis des autres provinces et autres territoires, du Sénat et de " tout autre avis qu’elle estime pertinent " !

Ça ne peut être plus clair ! Nous sommes libres... " en autant que le permettent les lois anglaises " !

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ÉDITORIAL  -- Le déclin du bilinguisme officiel Michel Venne Le Devoir

Les services en langue française dans l'administration fédérale ont subi des reculs depuis cinq ans à l'extérieur du Québec.

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ÉDITORIAL -- Corrida canadienne--  Bernard Descôteaux.  Le Devoir

On voit en effet ici le grand frère d'Ottawa pris en flagrant délit de sabotage diplomatique pour empêcher la tenue d'une rencontre entre le premier ministre Lucien Bouchard et le président mexicain Ernesto Zedillo, lors de la prochaine mission d'Équipe Québec à Mexico ce mois-ci. Sa peur référendaire devient ici perversion.

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La terre brûlée : déstabilisation de l'État québécois
par Robert Laplante Président de la Ligue d'Action nationale 10/05/99

La conduite de Jean Chrétien dans l'affaire de la visite de Lucien Bouchard au président Zedillo du Mexique
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La réélection du Parti Québécois a provoqué à Ottawa une intensification agressive des mesures de rétorsion à l'égard du Québec. Il était évident depuis la grande peur référendaire de 1995 que le gouvernement canadien avait décidé de prendre les moyens pour que la "menace" séparatiste ne se reproduise plus.

La grande frayeur a révélé au Canada tout entier que les
libéraux de Jean Chrétien et, pour une large part également, la machine de l'État canadien avaient commis une erreur stratégique grave: sous-estimer la force du mouvement indépendantiste. Même s'ils ne se gênaient pas pour afficher une hargne fielleuse à l'égard de Jacques Parizeau et de son gouvernement, les élites politiques et l'ensemble de l'establishment canadian n'en pensaient pas moins que les Québécois n'étaient que des velléitaires geignards qui utilisaient une menace qu'ils n'oseraient jamais mettre à exécution. Les résultats les ont détrompés.
(...)
il y a impasse totale parce que le Canada ne cherche plus aucun accommodement de type fédéral, la dynamique de la société canadienne impose désormais une approche unitaire - la nation canadian vient de passer à un autre stade de sa construction.

Placés devant ces évidences, les fédéralistes québécois ont vacillé. L'histoire retiendra l'illustration pathétique qu'en aura donnée Claude Castonguay lors d'une entrevue accordée à Denise Bombardier sur les ondes de Radio-Canada. Acculé à tirer la conclusion qu'il ne pouvait lui-même formuler mais dont il saisissait toute la portée, le sénateur Castonguay a fini par reconnaître que jamais il n'aurait le courage de dire oui à la souveraineté du Québec.  On comprenait bien qu'il ne parvient pas à rompre avec l'idée qu'il s'en fait et non pas avec la réalité dont il a fait et fait toujours l'expérience.
(...)
l'envoyé d'Ottawa ne s'est retrouvé au PLQ que parce qu'il est totalement fiable aux yeux de l'establishment canadien.  C'est désormais à partir d'Ottawa et avec l'approbation obligatoire de Toronto que les initiatives se dessinent et se décident. Au mieux, les fédéralistes du Québec n'y peuvent tenir que des rôles de figurants, au pire d'hommes de main.
(...)
La tolérance canadienne à l'égard du Québec a atteint ses limites. Il faut désormais que soient pris les moyens de lui faire faire les reculs nécessaires pour ramener la province dans la marge d'expression folklorique et régionale qu'au mieux on est prêt à lui concéder. C'est l'objectif de toute la stratégie fédérale et la logique de la gouverne qui s'ensuit. C'est désormais sur tous les fronts que doit être réduite la marge de manoeuvre du Québec. Et pour cela, tous les moyens sont acceptables, tous les coups sont permis.

LE MENSONGE D'ÉTAT

La conduite de Jean Chrétien dans l'affaire de la visite de Lucien Bouchard au président Zedillo du Mexique est un révélateur puissant. L'État canadien est désormais engagé ouvertement dans des conduites de sabotage des institutions québécoises et vise la destruction et non plus seulement la contestation ou la neutralisation de la légitimité des politiques poursuivies par le gouvernement du Québec. Il s'agit, plus que jamais, de dresser un mur autour du Québec, d'enfermer la province dans ses affaires locales.
(...)
Car tout est permis pour contrer les péquistes, y compris la négation qu'il existe une telle chose que les intérêts du Québec et la nécessité de les défendre et promouvoir en matière d'échanges commerciaux avec l'étranger. Jean Chrétien n'y voit que des problèmes pour embêter les étrangers...

Les propos de Jean Chrétien ne traduisent pas seulement la vulgarité de l'homme et la bassesse des conduites qu'il
s'autorise à l'égard des souverainistes québécois. Ils expriment brutalement le choix de l'État canadien qui, plus clairement que jamais, vient de reconnaître publiquement qu'il n'hésite pas à utiliser des moyens qui sortent du registre de la gestion des tensions dans les relations fédérales-provinciales pour s'inscrire désormais dans celui des pratiques de déstabilisation de l'État québécois. C'est extrêmement grave. Dans cette affaire, le gouvernement canadien, dans son propre parlement, a pratiqué le mensonge d'État. On comprend la réaction des députés du Bloc québécois. La manoeuvre est répugnante.
(...)
La conduite du gouvernement fédéral en cette affaire est gravement préjudiciable non seulement au gouvernement québécois mais aussi aux institutions démocratiques. Quiconque tient encore à ce que les débats se fassent de manière civilisée entre Québécois et Canadiens ne peut souscrire à la minimisation de la gravité des événements en cause. Quelque chose est désormais rompu qui rend impossible la confiance qu'un Québécois, peu importe son allégeance partisane, peut avoir à l'égard du gouvernement canadien.
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En fait, le fédéralisme en version québécoise a cessé de considérer le Québec comme une entité nationale.  Le gouvernement de la province de Québec est tout simplement celui où s'exprime les tensions de la gestion de la minorité francophone. Lorsque ces tensions passent un certain seuil, ce n'est pas aux institutions québécoises qu'il faut en référer mais bien au gouvernement "national", au gouvernement d'Ottawa. C'est à lui qu'il appartient de trancher puisque c'est lui qui incarne l'intérêt général.

Il n'y a plus au Canada deux ordres de gouvernement liés par un partage des compétences mais bien un gouvernement et des administrations provinciales subsidiaires. Ceux qui se disent fédéralistes au Québec et qui enrobent leur choix dans un discours identitaire valorisant les appartenances multiples souscrivent en fait à une approche unitaire du système politique canadien où prime la loyauté à un seul peuple, celui que reconnaît la constitution de 1982. C'est pourquoi, objectivement, ils souscrivent à la politique de la terre brûlée. Ottawa peut faire n'importe quoi au Québec.
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La langue de l'imposture
par Robert Laplante, Président de la Ligue d'Action nationale

La Loi sur les langues officielles au Canada n'a jamais été autre chose qu'une manoeuvre pour contrer la reconnaissance du français et de ceux qui le parlent.

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Répliques à Diane Francis
par Pierre Grandchamps
Le correspondant culturel du Globe and Mail à Montréal et auteur du volume "Impossible Nation", l'anglophone Ray CONLOGUE critique sévèrement la couverture du Québec que font les médias canadiens-anglais
(L'Actualité 15 mars 1997)

"Ils couvrent le Québec en exploiteurs, en moussant les préjugés de la population. Ce n'est pas pour éclairer la question que Mordecai Richler fait ses commentaires dans Saturday Night, c'est pour attiser la haine et les préjugés.

Après le référendum, les esprits se sont durcis au Canada, même dans le journal pour lequel j'écris. On a réservé davantage de place aux plaintes des Anglo-Québécois concernant leur prétendue persécution.  Les Anglo-Canadiens croient de plus en plus qu'ils ont le droit de s'ingérer dans la vie québécoise. C'est très gênant".

Le magnat de la presse Conrad Black en est un autre qui marche dans le sillon Lafferty.  En janvier 1997, à  Toronto, il livrait sa pensée sur la Charte de la langue française, une diatribe  provocatrice qui associait  indirectement la loi 101 au nazisme combattu par le Canada durant la Deuxième Guerre mondiale au nom de la liberté  d'expression.  Et ses idées foisonnent dans
ses nombreux papiers notamment le National Post.

Si vous lisez Diane Francis, rédactrice en chef du Financial Post, un auteur très influent de la droite canadienne, vous constaterez que l'infantilisation du Québec conditionne l'idée qu'elle se fait du séparatisme. Pour elle, il s'agit d'une  conspiration criminelle, dirigée par une poignée d'individus.

Dans la Revue L'Actualité du 01-11-98, l'historien anglophone Daniel Francis, analyse le stéréotype du Canadien français tel qu'il le décrit dans son volume:"National Dreams"....
"Les Québecois ces bons sauvages", tel est le titre de l'article.

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Répliques à Diane Francis
par Gilles Rhéaume

David Levine
La mort du Docteur Laurin
Les attaques contre Lucien Bouchard
Mordecai Richler
Howard Galganov
Bill Johnson

Autant d'occurences de ce racisme systémique.  Il y en a d'autres exemples comme le dernier article dans The Saturday review qui parlait de nettoyage ethnique dans la ville de Québec...

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Manon
Date : Dim 16 avr 2000
Objet : Répliques à Diane Francis.
En texte-joint, les six articles...  AGQ 7106

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National Post - 6 avril 2000

Childish fit of denial is Bouchard-style politics Chirac, who is used to receiving adult visitors, must have been embarrassed

Paul Wells, National Post

Note:  cet article parle de lui-même.
 Le vocabulaire est très réducteur.

I'm trying to imagine what was going through Jacques Chirac's mind as Lucien Bouchard sat there prattling away at him yesterday.  How hard must it have been to nod and smile pleasantly while the Quebec premier, a former Canadian ambassador to Paris, revealed himself to be a brigand who intends to ignore whichever Canadian laws displease him?

Actually, it makes a bizarre kind of sense that, as my colleague Joel-Denis Bellavance reports today, Mr. Bouchard bragged to his host that he'll ignore the federal Clarity Bill when (if!) he ever holds another referendum. The bill's godfather is Stephane Dion, the federal Intergovernmental-Affairs Minister, about whom Mr. Bouchard once said, "That man does not exist for me." Surely a nonexistent man can write only nonexistent laws.

Mr. Bouchard's problem, of course, is that Mr. Dion does exist; that C-20 does too;  and that the man and the bill both say a Quebec government that ignores their existence will, in turn, be ignored when it sends negotiators to Ottawa for the secession talks. So Mr. Bouchard's statement to the French president amounts to no more than a childish fit of denial, which can only have been acutely embarrassing to Mr. Chirac, who is used to receiving adult visitors.

Tantrums, though, are just about all Mr. Bouchard has left. When the federal government introduced the Clarity Bill last December, Mr. Bouchard and his associates announced they'd fight it in three arenas: domestic public opinion, international opinion, and the National Assembly. The separatists have now failed in all three arenas.

Bill C-20 compels the House of Commons to vote on whether any referendum question is clear enough to serve as a basis for secession negotiations, and then to vote again on whether the Yes majority is clear enough to allow those negotiations to begin.  The separatists called this an assault on Quebec democracy. Every pollster, pundit and serious observer of Quebec politics assured us there'd be a huge public opinion backlash against the bill, which would be measurable in an increase in support for secession. There has been no such backlash.

The separatists insisted the world would not forgive Canada for this attack on our own democratic traditions. So Montreal's St. Jean Baptiste Society bought incomprehensible ads in The New York Times, and Mr. Bouchard packed his bags forParis. But New Yorkers yawned and turned the page. And even before Mr. Bouchard left for Paris he was told through back channels that France would not lift a finger to support him. Of course, France's constitution declares it an "indivisible republic." A conditionally divisible Canada is, by comparison, infinitely more tolerant.

That leaves the law. In a shocking development that was woefully under-reported in the rest of Canada, the Quebec government on Tuesday withdrew Bill 99, the bill that was hastily written last December as a rebuttal to C-20. Joseph Facal, Quebec's Intergovernmental Affairs Minister, claimed Bill 99 needs only a few nips and tucks before he reintroduces it in a few weeks. Don't be surprised, however, if the bill simply vanishes down the memory hole, never to return.

Bill 99 purported to "reaffirm" a few basic elements of Quebec democracy, including the notion that Quebecers can decide for themselves their political future and that the National Assembly is the only legitimate forum for Quebec democracy. In a nutshell, Bill 99 was drafted as though Quebec were already a separate country.

Quebec's Opposition Liberal party, under Jean Charest, refused to endorse this fraud, and it was becoming increasingly obvious Bill 99 wouldn't survive a court challenge for five minutes. So Mr. Facal promised to rewrite the bill to make it court-proof and to mollify the Charest Liberals.

He faces two problems. First, any law claiming that Quebecers can decide their political future for themselves cannot be court-proofed, because the Supreme Court ruled in 1998 that a unilateral declaration of independence by Quebec would be illegal.  Second, the price of the provincial Liberals' support is a reference in the text of the law to that very Supreme Court decision, a decision Mr. Facal has sworn to ignore. So the challenge facing the young minister is to write a law saying Quebec can leave Canada unilaterally, based on a court ruling that says it can't. It will take Mr. Facal more than a few weeks with a couple of hot-shot government lawyers to square that circle.

Surveying the wreckage of his sovereignty strategy, Mr. Bouchard must be tempted to abandon it all and devote himself full-time to the bread-and-butter issues of public administration. But he can't, because he must continue to throw crumbs to his party's separatist hard core.

Why fly to Paris to embarrass himself in front of Mr. Chirac? Why write absurd laws, only to withdraw them at the last minute? Why harp on an issue most Quebecers are so very eager to ignore? Only to appease the PQ membership, who will vote at their convention next month on whether Mr. Bouchard is still fit to lead them. His best hope is that they will be grateful for his occasional pro-sovereignty gestures. And that they will not notice how consistently those gestures end in confusion, disaster or retreat.

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Winnipeg Free Press - 31 mars 2000
By Idella Sturino, Canadian Press

Note:  Je ne sais pas si cet article est pertinent.  Ce qui me dérange, c'est qu'il donne l'impression que Rahman Khan parle le français, mais mal, le pauvre. Ça fait un brin persécuté?  Je ne suis pas sûre.

MONTREAL -- Convenience-store owner Rahman Khan speaks French -- but apparently not well enough for the Quebec government.

Quebec's Commission de protection de la langue francaise, responding to an anonymous complaint, has told Khan he must either enrol in a French class or hire someone fluent in the language to comply with Quebec laws.

But Khan, who speaks to customers at his suburban store in English or French - depending on their preference- insists he already complies with the French Language Charter.

Other than the complaint lodged last November, he says, none of his clientele has a problem with him.

"My customers are telling me they're happy with my French," Khan, who moved to Canada from Bangladesh in   1993, said in an interview at his store yesterday.

"I think it's good enough."

The commission concluded Khan, 35, was violating the Charter, which says all Quebecers have the right to   French service.

"In order that the services offered to the public satisfy the requirements of the law, there must be a permanent   member of your staff who is in a position to serve the public in French, which is currently not the case," the commission wrote in a letter to Khan dated Feb. 11.

A commission spokeswoman declined comment yesterday, saying the file is still being investigated.  Khan, who has taken a French course since moving to Quebec, bought the store five months ago with a $68,000 loan from a friend.

He says between running the store with his wife from 7 a.m. to 11 p.m. seven days a week, and taking care of their three-year-old son, he doesn't have time -- or money -- to take a class or hire anyone.

  "Who's going to work here?" he said. "I cannot afford it."

  His clientele, which Khan says is an equal mix of francophones and anglophones, appears to back him.

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Toronto Star - 10 avril 2000

Bouchard elicits a yawn

Note:  Dans cet article, les célèbres paroles:  "Nous accompagnerons le Québec, quel que soit son choix" sont attribuées à Bouchard, et sous forme de question.  Il n'est pas question non plus de la sortie du maire de Lyon et de celle de Philippe Seguin sur la loi c20, ce qui laisse supposer qu'il y a unanimité chez les Français pour trouver cette loi raisonnable.

From President Jacques Chirac on down, French officials are tiring of Quebec's separatists.

Premier Lucien Bouchard found out first-hand last week as he stumped Paris on yet another pilgrimage of discontent, seeking international support for his lament that Canada is stifling Quebec democracy.

As expected, Bouchard denounced the federal Clarity Act as a "betrayal of democracy" with no legal force. The act empowers Parliament to negotiate secession only if a clear majority of Quebecers votes Yes to a clear question.

But his bitterness elicited little more than a yawn.

Chirac gave Bouchard a polite hearing but refused questions from Quebec reporters.  That denied Bouchard any hint of public support from a man once known as pro-sovereignist.

Premier Lionel Jospin did brave the media, but testily refused ``to pronounce on the political situation in Quebec.''

He reiterated Paris' tepid mantra that while France cares about Quebec for historical and cultural reasons, it isn't inclined to meddle in another country's affairs.

Bouchard got the drift.

His frustration was evident, as he spoke to some senators.

"I won't ask you ...to go ahead of us in our march toward our destiny, or to come out in favour of Quebec sovereignty,'' Bouchard said. "I didn't ask that of your president or prime minister.

"Yet I do hope that you will follow our lead, and that you will accompany it.''

This from a premier who lives to encourage French politicians to yank Ottawa's chain.

But Chirac, Jospin and their advisers can read the polls.

They know Quebecers have twice declined to break up Canada, and cringe from a third referendum.

They know too that there's a lot of support in Quebec for Prime Minister Jean Chrétien's view that Ottawa cannot lawfully discuss the country's breakup, unless Quebecers make clear that they want it. Bouchard has nowhere near the needed support.

Finally, the French can see that Bouchard shamelessly cherry picks the 1998 Supreme Court ruling on secession. He lauds its finding that Ottawa has an obligation to negotiate on a clear Yes, but refuses to accept that Quebec has no right to secede unilaterally.

"From what I hear,'' reported Canadian Ambassador Jacques Roy, "they seem to believe the position of the Canadian government is entirely reasonable.''

Canada-France relations are at a high point and are likely to remain so as long as Paris refuses to be drawn into this losing game.

Our countries co-operate on defence, aid, arms control, human rights, trade and culture.

France has $6 billion invested here and sells us $5 billion worth of goods every year, much of it outside the Quebec region. We have invested $4 billion there, and sell goods valued at $2 billion.

Political uncertainty isn't kind to business. The French recognize that, even if separatists don't.

Toronto Star - 22 octobre 1999

Quebec's silly sign war

Remember Mendy Berson? He's the gravestone maker who ran afoul of Quebec's language cops two years ago.

They objected to the 50-year-old sign in French, English and Hebrew outside his Montreal shop: ``L. Berson & Fils . . . monuments.'' Apparently the Hebrew letters were too big.

Then there was the uproar over some Chinese-only wall menus in dim sum joints. No matter that every table menu was in French and English.

And let's not forget the fuss over Marc Silverman's mostly English computer store Web site. Or Dave Amsel's notorious business cards, giving his address as Décarie Blvd., rather than Blvd. Décarie.

Most Quebecers don't know whether to laugh or cry at their government's zeal to thwart an onslaught of unwanted Anglo, Hebrew and Chinese ads.

Quebec has long since won its struggle to survive and flourish as a French culture. Today, Quebec is 80 per cent French-speaking, and 90 per cent of public business goes on in French, according to one recent survey. Quebec has never been more secure.

Indeed, two in three Quebecers believe that public signs ought to be in French and whatever other language seems sensible.

Sadly, their 1977 French Language Charter, known as Bill 101, reflects a narrower, more parochial era. It requires that French words be ``markedly predominant'' on bilingual commercial signs. That means twice as big.

The Supreme Court of Canada gave the nod to this meddling back in 1988. It ruled that Bill 101's original ban on English signs was unconstitutional, but that Quebec was within its rights to require French be more prominent on signs, to protect French culture. Bill 101 was amended in 1993 to reflect this.

But now Quebec Court Judge Danielle Côté has upset the apple cart by ruling - in the case of the Lyon and the Wallrus antique store in the Eastern Townships which had the temerity to display a 50-50 French/English sign - that the government must prove that this policy is still justified, if it chooses to haul people into court. Social realities change and Quebec can't simply invoke the 1988 ruling, she said. Quebec plans to appeal.

Yet Côté's ruling reflects the unease that many contemporary Quebecers feel at seeing their neighbours' constitutional right of free expression restricted.

Premier Lucien Bouchard's government may have a duty to promote French through the media, schooling, culture and the like. But restricting peoples' right to communicate in other languages is an ugly step further.

Bouchard should seize the opportunity Côté has provided, to consign Bill 101 to history's garbage can and let people advertise as they wish. Short of that, he should amend the law so it requires only that French get equal billing. Quebec wouldn't look less French, just more self-confident.

To continue to insist that French trump English everywhere, invites bureaucratic nitpicking, absurd language policing and endless legal wrangles.

This does nothing to promote Quebec as a welcoming, sophisticated and outward-looking community in which to live, do business and invest.

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SaturdayNight Magazine - mars 2000
Colder and whiter In Vieux Quebec, ethnic cleansing occurs by attrition
BY DANIEL SANGER

Note:  ici, je pense qu'il serait bon de parler du boum de Montréal qui a attiré tellement de gens de Québec, dont une majorité de non-francophones?  Et aussi de la réponse qui a été faite par le Docteur Alec Cooper: "But the question is, are Quebec City people somehow racist, are they cold and hostile to outsiders, is there some sort of a purity agenda? I think it's all nonsense."

There aren't many cities in the western world that, in the absence of a war or a serious  bout of ethnic cleansing, have become substantially less diverse over the past century, that have bucked the global trend and gone from being cosmopolitan and multicultural to being homogeneous and insular. Quebec City - regardless of all its claims to be a "world-class" capital - has.  That doesn't mean it isn't a nice place for a ski weekend or a summer getaway. Just that, however charming the euro-feel old city, however enticing the real-estate prices, however noble one's aspirations about bridging the divide, a person, especially a non-white, non-Catholic, non-pur-laine-Québécois person, might want to think twice about living there. As the exodus of many of the city's ethnic communities in recent years shows, thousands have.

The best place to go to travel into Quebec City's past is not the Disneyfied, UNESCO-approved Vieux Québec within the walls, but Mount Hermon cemetery, overlooking the St. Lawrence.  There, what was and what isn't any more is chiselled into every stone: vibrant English and Irish communities, a Chinatown. Diphtheria, shipwrecks, death in childbirth. Farquhar, Piddington, Denoon, Wong Chow King Tai, Seto Henry Duck Him. Only the Jewish community - in life excluded from the Catholic schools, barely tolerated in the Protestant ones - is absent; it has its own cemetery, a kilometre away.

Another kilometre from that graveyard, for those Jews not yet in the ground or moved to Toronto, New York, or Jerusalem, there's the Beth Israel Ohev Sholem Synagogue. It's a discreet, white-brick, single-level suburban home, a pleasant building, a step up from the last place the Jewish community held its services - a borrowed room in the Masonic Lodge - but barely a shadow of the old synagogue. That temple occupied a large corner lot in what has become the chicest part of town. It is now a theatre. Inside the synagogue on this early winter day, a minyan, the quorum of ten Jewish men required to hold a Shabbat service, has been rounded up. But just barely. Even so, it's a mix: younger, Sephardic francophone students studying at Laval, a visiting New Yorker-turned-New foundlander professor, a very chatty if stuttering pur laine fundamentalist of sorts. "J-J-J-J-J?ésus était un j-j-j-j-juif," he tells me, by way of explanation. Actual born-and-bred-and- still-living-here Quebec City Jews? One or two.

"The old synagogue, it had four hundred seats. On holidays, every one was full," Rabbi Samuel Prager tells me, as we drink Manischewitz and eat pastries after the service. Until the late 1960s, there were as many as 100 families in the community, and Prager gave Hebrew lessons five days a week to a packed classroom.

"It used to be that the sons would take over their fathers' businesses," Prager laments. "But now it's 'my son the doctor,' 'my son the lawyer,' 'my son the dentist.' " Educated in English - those Protestant schools - the children moved away and the parents often followed. Prager's  own life fits the pattern. When his daughters moved to Montreal in the 1970s, he and his wife trailed along behind. But Prager didn't give up on his congregation. For twenty-two years, he's been taking the bus back to Quebec City every Thursday, coaxing out a minyan on Friday, celebrating the Shabbat service on Saturday, and, if there's a student or two, giving a Hebrew class on Sunday before returning to trips," he says.

The Jewish community is depleted, but the Chinese community is effectively erased, both from the Quebec City topography and the province's usually long and deep collective memory. Robert Lepage did help write La Trilogie des Dragons, a play that begins and ends with the words: "It used to be Chinatown - today it's a parking lot." Still, when I ask a PR person at Lepage's Quebec City company for a copy of the play, she responds, incredulously, "There used to be a Chinatown here?"

There did, just a ten-minute gravity-assisted trot down the hill from the National Assembly and the gates of the old city. In the 1950s and 1960s, remembers hairdresser and restaurant owner Napoleon Woo, there were at least a half-dozen restaurants, several laundries, a couple of food and medicine stores. Three hundred households in total, Woo figures.

They used to get together for Chinese New Year and the spring festival to worship the dead.  "We'd first wake them up with firecrackers, then give them food and then burn fake money for them," remembers Woo. "It used to be a big picnic and party. Everyone would go. It was a lot of fun. It doesn't happen any more." One reason why is the Autoroute Dufferin-Montmorency, an arching, snaking series of overpasses, the centrepiece of quite probably the worst bit of urban planning in post-war Canada. It rolled right through Chinatown, razing most of it, casting the rest in a concrete shadow. Now there's just a dilapidated building with a fading sign that reads "Chinese Nationalist Party (Quebec Branch)." And, down the street, the restaurant Woo's father founded, unchanged except for a new name: the Wok 'n' Roll. "I was sick of the names that all Chinese restaurants have. This garden. The gates of that. Something something palace. Plus we've got really big egg rolls." Woo's French has the nasal drawl of someone born and bred in Lower Town, as he was. Still, he knows better than to expect to be treated as a native of the city. "Whenever I take a taxi, the driver always asks me, 'How long are you here for?' With my customers it's always, 'When did you come here?' And if they see that I'm cold, they say, 'You'll get used to it.' " Woo laughs. "I always tell them that not only was I born here, I was born here in January."

Woo is forty-three now; the daughter he raised with the help of his grandmother is twenty.  People don't think big enough in Quebec City, his daughter tells me, and she'll probably be leaving soon. Woo says he won't be following her as other parents have followed their children to Montreal, Toronto, even the States. That doesn't mean he'll be sticking around. After all, forty-three is still young, his best carousing years were spent changing diapers, and he has a good haircut. "I got things to do," he says, mentioning New York.

It's a similar story for the city's increasingly invisible Greek and Portuguese communities. A few names in the phone book, barren, dusty pews in a church, an empty restaurant, sons and daughters far away. And it is the same, it seems, for the immigrants coming these days.  Examined closely, provincial statistics on immigration reveal an odd trend: about 5 percent of the foreign immigrants to the province head first to Quebec City, but only half of those end up living there. It's a nice place. To visit. Of those immigrants who stay, a disproportionate number are born and bred in France, a fact behind an ugly report I heard from two friends in Quebec City: certain French, of the Jean-Marie Le Pen school, are packing up and moving to Quebec City in search of purity, having concluded that their own patrie is too tinted.

Then there are the English and Irish communities, both the most reduced and the most present.  Together they made up about 40 percent of the city's population a century and a half ago. But steamships took business up-river to Montreal, two world wars devastated the regiments that English Quebecers joined, the provincial bureaucracy was ethnically scrubbed. Now English speakers make up less than 2 percent of the greater Quebec City population, an older-than-average 2 percent, hunkered down in their diminishing strongholds of Sillery, Shannon, or out on Ile d'Orléans.

The older ones meet at church and perhaps the Garrison Club, reminiscing about days gone by, grousing about how everything has turned out. The young anglos that remain are more proactive: they're busy planning their escape, says Lorraine O'Donnell, who was hired by the feds to do a survey of Quebec City's English. Their families may have been in Quebec City for generations, but "they don't feel at home here," she says. "There isn't a lot of room here for difference. It's a white, francophone, pur laine town," she says, "and people here like it that way."
 Media distortionists - 14 avril 2000

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Daniel Sanger
National Post

The media in Quebec are like the media pretty much everywhere else: prone to fits of hysteria, sanctimony and absurd exaggeration. Sometimes, however, the Quebec media, self-appointed guardians of the honour and integrity of a petit peuple, outdo themselves in their paranoid rush to circle the wagons and defend the province -- uh, nation -- against real or perceived insult. And never so much as when the source of the slight is outside the province or not considered a true Quebecer, i.e., might happen to be an anglo or an ethnic.

In such cases, truth and accuracy fly out the window of even the most reputable media outlets; all that matters is that Quebec's reputation not be sullied. The best way to accomplish that is to attack whoever criticized or brought to light the unflattering fact.

Mordecai Richler knows the situation well. It was brought home to me recently.

I wrote a piece for Saturday Night magazine about how Quebec City has gone in the opposite direction of most every other town of any consequence in North America and western Europe and actually become more culturally homogenous over the past century rather than more diverse. It was a simple, postcard piece.

I talked to some of the few remaining members of the Jewish community; I found a guy who had grown up in a vibrant Chinatown and seen it razed; I said the English and Irish populations, once almost half the city, were reduced, both in size and spirit, and ageing. As I explained to the radio and TV shows that had the good grace to invite me on (rather than just flaying me in absentia) it was a lament for a Quebec City that was, that isn't any more, and that, to a large degree, few people, even in la vieille capitale, are aware ever existed. In this way it was a mild critique of present-day Quebec City, a town that, if generalities are useful, is overwhelmingly white, francophone, conservative and insular.

I did use the words "ethnic cleansing" -- in the first paragraph -- but only to say this anomalous phenomenon had occurred in the absence of ethnic cleansing or war. The term was also used in the article's subhead -- but with the words "by attrition" tacked on, an addition that didn't simply attenuate its essence but utterly change it.

Still, the simple inclusion of the two words provided the grounds needed for the the press in Quebec to tee off in outrage. Gleefully ignoring the "by attrition" and the first paragraph, they created the myth that I had written that there had been some sort of organized emptying of ethnics from Quebec City. Then, they eagerly attacked.

In the cascade of criticism and complaints, an odd pattern emerged: No one disputed a single fact or allegation of the article. The headline and the illustration perhaps, but the article itself was ignored, considered irrelevant (after all, Baudrillard did teach us that only the packaging counts) or inconvenient (since it effectively undid their own arguments).

The dishonesty of a few of these scribes was of a banal, sloppy sort. I worked as a journalist in Quebec City for three years, long enough to learn that news is often so thin on the ground you have to cook the facts if you want to see your byline in the paper.

Most, however, were driven by a more insidious, intellectual dishonesty. It's hardly a secret most journalists in Quebec are sovereigntists, as are a majority of the province's intellectuals and artists. There's no problem with that, as long as they have enough respect for their profession that they don't let it interfere substantially with their work.  Some, however, see their job as little more than a licence to promote their agenda.

Note:  il faut ici rappeler LES FAITS...  Radio-Canada et sa machine à propagande, le fait que la Presse appartiennent au gendre de Chrétien, et peut-être même les paroles de Roger D.Landry au dernier référendum?

Similarly, they're fully aware that support for sovereignty in Quebec is a reactive thing. Lucien Bouchard and Jacques Parizeau could stump around the province for years on end, painting exquisite images of the paradise that lies on the other side of a Yes vote ,and the numbers would barely budge. But throw onto the TV screen 10 seconds of grainy videotape of a half-dozen yahoos stomping on a Quebec flag -- then you'll see movement in the polls.

In the hands of these distortiontists, my article was squeezed and twisted to become an attack by English Canada on Quebec, to fit the tired model of chronic, politically motivated antagonism between the two. The most hysterical example of this came in L'actualite magazine, Maclean's sister publication. There, Luc Chartrand, for the sake of sovereignty, forced himself into such a lather that he invoked Rene Levesque and called me "a Rhodesian wearing the mask of political correctness," a remark so absurd it's a contender for laugh-of-the-month among my friends and family.

Of course, Chartrand and most of my critics ignored the fact that I'm a Quebecer -- all that mattered was that the magazine is "torontois," its owner Conrad Black and the words in English. Then the predictable defence reflex kicked in -- why wasn't I writing about the erosion of French-Canadian culture in Thunder Bay or Medicine Hat was the almost universal chorus. Perhaps because I've spent a total of two days in one and never visited the other, whereas I've lived in Quebec for 20 years.

That reflex highlighted all one really needs to know about my critics. It's the same double standard brought so baldly to the fore by Parizeau on referendum night in 1995. For territorial purposes, they consider everyone within the borders of the province a Quebecer. If, however, you have something mildly unflattering to say about the place, it's another story.

Daniel Sanger is a Montreal journalist.
 

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Réplique à un éditorial de La Presse sur la situation dans le camionnage.  Une analyse malhonnête.
Roger Valois, vice-président de la CSN
"Cette analyse est malhonnête et mérite correction."

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Quand on nous abreuve de tromperies
par Robert Bertrand

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1931: "L'Ontario et le Québec s'opposent au rapatriement de la Constitution  (l'Acte de l'Amérique du Nord britannique) à un point tel que ce projet reste  en plan.  Les dirigeants des deux provinces craignent qu'une constitution canadienne donne trop de pouvoirs au gouvernement fédéral." (3)

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LA CONQUÊTE DU TERRITOIRE DE L'ÂME
Robert Laplante, Directeur de L'Action nationale,  21.02.00

La légitimité véritable des actions du comité de la Fête du Canada et celle des défenseurs du Clarity Bill tiennent de la même logique. Il ne s'agit pas tant de réussir à vaincre : jeter du sable dans l'engrenage suffit. Produire la confusion, réduire la cohésion et polluer le territoire de l'âme, voilà les objectifs politiques immédiats.

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Criminellement responsables
"Les racistes s'incarnent dans les agirs des représentants Fédéraux qui ne respectent pas la réalité québécoise."
par Robert Bertrand

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Les erreurs administratives (celles de Chrétien)AGQ 4742 Robert Bertrand, rédacteur Québec un Pays 2000/02/02

Juste un milliard de dollars...   Quand on a des surplus volés aux travailleurs et que l'on trouve que de "petites erreurs administratives" comme celles-là.  On devrait vraiment ne rien dire de plus !  Pourquoi faudrait-il s'en excuser ?

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CESSER DE SE FAIRE VOLER
Robert Laplante, Directeur de L'Action nationale, 17.1.00

En cessant immédiatement de verser leurs cotisations à Ottawa, Québec mettrait fin à un  manège absurde qui le rend complice d'une extorsion dont il est la première victime.

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150e anniversaire d'un événement douloureux.
Jean Chartier  25 avril 1849
Incendie du Parlement du Canada Uni

Faudra bien que quelqu'un s'excuse pour cette injustice faite au peuple québécois par des anglos fanatiques... qu'on ne rencontrerait plus aujourd'hui, paraîtrait-il...

1840 - Canada Uni : L'année de la Terreur.

Le parlement du Canada uni était incendié le 25 avril 1849 par des orangistes, place d'Youville, dans le Vieux-Montréal

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Déclaration de Calgary
Les experts concluent à un recul majeur

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Les constitutionnalistes voient clairement un recul pour le Québec dans la Déclaration de Calgary. En termes juridiques, Calgary représenterait un renoncement face à un fédéralisme centralisateur.

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Mario Cloutier, de notre bureau de Québec,
Le Devoir, 3 juin 98

Les juristes voient la Déclaration de Calgary comme une invitation faite par le Canada au Québec à renoncer au plein exercice de certaines compétences, à la promotion de sa culture et de sa langue et à une légitimité internationale. Calgary représenterait même un problème pour l'exercice du droit à l'autodétermination du Québec.

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Trois experts critiquent la Déclaration de Calgary
Le Devoir, 5 juin 98 Québec (PC)
Trois autres experts ont dénigré la Déclaration de Calgary, hier, estimant qu'elle ne satisfait pas les demandes du Québec

Quant à Guy Lachapelle, de l'université Concordia, il estime que la déclaration démontre que «le Canada anglais a toutes les difficultés du monde à comprendre les demandes traditionnelles du Québec».  Ce texte constitutionnel «représente pour le Québec moins que Meech et démontre que la classe politique canadienne préfère opter pour le vide constitutionnel plutôt que pour des changements substantiels»

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Sergant McKenzie Presents
"Fighting Quebec Separatism"
Who Can Stop Canada's Pirate?

Lucien Bouchard Separatist or Nazi  (Only Two Choices)

The province of Quebec may be viewed as Canada's little child. It has been shown favoritism by Parliament, such action that continually angers the rest of Canada. Time and again, citizens of Canada have watch the future of the country being decided by one province, Quebec. Lucien Bouchard is fueling the fire of Quebec. It is his effort to separate Canada.  Bouchard, in some views, has been exposed several time for treason related plots. Is treason not a crime?

"Fighting Quebec Separatism"

To many, the province of Quebec is viewed as "Canada's little child". Some feel it's been shown favoritism by Parliament, such action that continually angers the rest of Canada. Time and again, citizens of Canada have watch the future of the country being decided by one province, Quebec. Lucien Bouchard is fueling the fire of Quebec. It is his goal to separate Canada, whether the people of the province want it or not.  Bouchard, in some views, has been exposed several time for treason related plots. Is treason not a crime?
 

The Truth:
The Quebec government has issued statements to French soldier of the Canadian military discussion the action they should take if Quebec was to separate. What are these actions?  The French soldier is urged to return to Quebec and assemble as a "Quebec National Army"

Members of the Bloc Québécois party made complaints that there were too many Canadian  flags on display at the Nagano Winter Olympics.  They are not complaining when they receive their cheque with the Canadian flag on it for being a member of Parliament.

The Quebec government has also urged women to "reproduce" so that a french majority would have a greater per centage in the province.

The "French Only" signage for businesses, french only language even in the diverse city of Montreal. This type of law may remind us of black segregation. Just another effort to remove non-Québécois for the province.

In November of 1996, an internet service provider was "pressured" into pulling the plug on an anti-Bouchard webpage. Does the Canada Charter of Rights apply to open debate in regards to political figures?

In April 1998, the Quebec government refused two sets of parents the right to name their daughters. The names the parents choose, Ivory and Stormy, were not acceptable by the provincial government.

When applying for a Canadian passport, you need either a birth certificate or a baptismal certificate. How ever, only residents of Quebec can use a baptismal certificate even though many Canadians only have this form of birth documents. Is not the Canadian passport a federal item? Why would one province have different rights in this matter?

During the 1970's, Canadian military was worried that the FLQ, Front de Liberation du Quebec, would steal nuclear weapons from one of it's bases near Val d'Or, Quebec. The FLQ is a group, which is also responsible for over 200 bombings as well as the kidnapping of several government officials.

Only Quebec children have the option of attending an English school. So if your only speak English and move to Quebec, your children must attend a French school... no choice. Thus your children, who might have never spoke French before, must now be placed in an environment they do not understand.

The Five Ways Bouchard is like a Pirate:

  1.He has a wooden leg
  2.He robs.. It cost millions for referendums
  3.He speaks broken English... "Arr! Moi Gold!"
  4.He steals gold from the government.. "Quebec wants this, Quebec wants that!"
  5.He owns a parrot(the quebec people)... "Polly veut un biscuit."

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Canada Protest Page
National Firearms Association
Pages of Movements
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 ©1999 Sgt. MacKenzie Productions

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LE DRAPEAU DE LA MORT

Le fleurdelisé n’est pas le drapeau de la ministre des Affaires municipales, du Premier ministre ou encore du gouvernement du Québec. Il est le drapeau de tous les Québécois et Québécoises.

Prendre en otage le drapeau de tous les Québécois, comme le font les élus de certaines villes, en signe de protestation ou de  vengeance pour punir le gouvernement du Québec constitue non seulement un accroc protocolaire et  un outrage aux symboles du Québec, mais également une insulte à l’ensemble des Québécois et Québécoises de toutes origines et de toutes allégeances.

En signe de protestation contre la fusion des villes de l’Île de Montréal, la Ville de Verdun a retiré de ses mâts le drapeau du Québec pour le remplacer par des drapeaux noirs, drapeaux de  la mort, de la quarantaine, des pirates,  ressemblant étrangement à ceux qui flottent à l’occasion sur les forteresses des motards.

L’édition du samedi 13 janvier du Journal de Montréal nous apprend que le maire de Verdun, M. Georges Bossé, aidé, entre autres, des maires Robert Libman, Frank Zampino, Bernard Paquet, Michel Leduc, Peter Yeomans, a l’intention de créer un nouveau parti politique montréalais dans lequel, dit-il, « idéalement toutes les forces vives devraient combattre sous un même drapeau ». De quel drapeau s’agit-il ? Le drapeau noir !!! Cela donne une idée de ce qu’ils souhaitent pour l’avenir du Québec !

Les gens voudront sûrement savoir quelles sont ces « forces vives » ?

P.-S. Les coordonnées de la Ville de Verdun sont :

Conseil municipal,  Ville de Verdun, 4555, rue de Verdun, Verdun, Qc
H4G 1M4 Tél. : (514) 765-7010    Téléc. : (514) 765-7006
- 30 -

Source :
Impératif français,  C.P. 449,  Aylmer (Québec)  J9H 5E7
Tél.: (819) 684-7119   Téléc.: (819) 684-8409
Courriel: Imperatif@synapse.net

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Creative tactics needed against mergers
NEIL CAMERON, Freelance
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LES SUPERMARCHÉS LOBLAW

Des pratiques commerciales différentes selon qu'elles s'adressent aux Québécois ou aux Ontariens !  Les supermarchés Loblaws de l’Ontario affichent uniquement en anglais, distribuent des circulaires unilingues anglais et les annonces aux hauts parleurs ne se font aussi qu’en anglais.

Par contre, les supermarchés Loblaws du Québec affichent en français et anglais, distribuent des circulaires bilingues et annoncent aux hauts-parleurs en français et en anglais.

Les clients québécois voudront sûrement connaître les raisons qui conduisent la compagnie Loblaws à adopter des pratiques commerciales si discriminatoires. Les adresses électroniques de Loblaw sont :

customer_relations@weston.ca          service@provigo.ca

Source :
Jean-Paul Perreault, Président,  Impératif français,  Recherche et communications
C.P. 449,  Aylmer (Québec)   J9H 5E7
Tél. : (819) 684-7119    Téléc. : (819) 684-8409  Courriel: Imperatif@synapse.net
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Contre René Lévesque et contre la Nationalisation de l'électricité :  Les hommes d'affaires, la presse de tout acabit se lient ensemble pour nous refuser les emprunts
par Pierre Grandchamp, AGQ 16584  2001/03/23
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LE LIVRE NOIR DU CANADA ANGLAIS: UNE LECTURE MOTIVANTE

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