Vous êtes dans 

 


 
 
Duplessis, Lesage, Johnson, Lévesque, Bourassa , Parizeau, Bouchard
par Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays
2000/09/01


Depuis plus de 40 ans le Peuple du Québec vote pour des leaders qui ont comme objectifs une plus grande autonomie pour le Québec, et un Pays pour le Québec.
 
Lorsque nos adversaires ont parlé contre Duplessis, c'était pour chercher à le détruire, comme ils ont cherché à diminuer Jean Lesage, comme ils ont cherché à démolir la valeur de Daniel Johnson, le père, comme ils ont méprisé le souverainiste - associationniste René Lévesque, comme ils ont ridiculisé la souveraineté culturelle de Robert Bourassa, comme ils dévalorisent Jacques Parizeau, comme ils parlent contre Lucien Bouchard.
 
L'un et l'autre étaient et son -- Premier Ministre du Québec--, élus par la population du Québec suivant les normes et les conventions du style britannique dans lequel nous vivons.
 
Le mépris pour nos Premiers Ministres a été constant tout au long de ces quarante dernières années en dépit du fait que ces Premiers Ministres étaient duement mandatés pour détenir le poste qu'ils occupaient en conformité avec les programmes politiques pour lesquels chacun ont été élu en leur temps.
 
Le mépris de nos adversaires n'est pas seulement à l'égard des Premiers Ministres élus du Québec il est à l'égard du Peuple du Québec qui, depuis toujours, a élu ses propres représentants.
 
Oui, le Peuple du Québec a élu des représentants, également, à Ottawa.  Ces représentants ont été élus avec un programme devant permettre de changer le Canada pour satisfaire aux exigences du Québec, entre autres.  Les menteurs, les tricheurs, les tripoteurs de nos voix électorales sont à Ottawa dans les partis traditionnels des Libéraux fédéraux et du Parti Conservateur fédéral qui n'a pas livré la marchandise telle que promis.
 
Le Peuple du Québec est bafoué par ses élus de la scène fédérale.  Le Peuple du Québec n'a d'autre choix que de se regrouper auprès de ceux qui font la défense de ses objectifs fondamentaux :  la création du seul Pays qui est le nôtre, le Pays du Québec.
 
L'Histoire nous le démontre.  Au Fédéral, les représentants de l'Assemblée Nationale sont à négliger avec les collaborateurs qui sont devenus, depuis trop lontemps, les représentants élus des autres Provinces.  Les autres Premiers Ministres font des alliances avec le Québec et trompent délibérément le Québec à chaque fois, lors des finalisations des ententes.  Ils cherchent le consentement du Québec et le Québec se fait duper à chacune des fois.  Ce n'est pas le Premier Ministre du Québec qu'ils dupent, c'est le Peuple du Québec qui est dupé par les pantins qui sont au service du Fédéral qui lui, est au service de la Finance de Toronto.
 
Aucun de nos Premiers Ministres du Québec n'a fait l'affaire des représentants des Hommes d'Affaires élus sur les bannières libérales ou conservatrices.  Ils sont d'abord au service de l'argent du Fédéral, et de l'argent du Québec placés dans les bourses de Toronto.
 
Les vrais affaires, cela repose sur l'argent.
 
Qui contrôle l'argent, contrôle la vraie machine !
 
Il nous faut donc, comme Peuple du Québec, contrôler notre propre argent puisque seuls, les Pays, contrôlent l'argent.
 
Ceux qui ne feraient pas tourner la machine correctement, sont des moins que rien.  Ainsi en est-il de notre Assemblée Nationale aux yeux des Chrétien-Dion-Pettigrew-Rémillard-et-les-autres.
 
Il faut le comprendre : aucun Premier Ministre du Québec duement élu par le Peuple du Québec ne sera pris au sérieux tant et aussi longtemps qu'il n'acceptera pas de trahir le Peuple du Québec pour devenir aux services des financiers de Toronto et, par le fait même, au service du reste du Canada.
 
L'alternative et notre seule façon de s'en sortir : le Pays du Québec et au plus tôt.  Le Parti Québécois est celui qui nous parle d'un PAYS POUR LE MONDE.
 
Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays
http://quebecunpays.iquebec.com/quebecunpays/

Québec un Pays     Accueil       Je me souviens