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Il faut aimer le Pays

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Il faut aimer le Pays
Robert Bertrand
19/04/02


Il faut aimer le pays, il faut l'avoir dans la peau, comme on dit.

Lorsqu'il y a de l'amour pour ce que l'on fait, il ne peut y avoir d'erreurs.

Il faut aimer les gens qui travaillent pour nous, ceux qui travaillent individuellement ou collectivement.

Je veux saluer les représentants du Bloc Québécois qui ont su parler du Québec avec brio, cette semaine.  Je veux les saluer, parce qu'ils sont là, à Ottawa, nos dignes représentants.  L'expérience aidant, ils sont là depuis quelques années maintenant, dans une arène plutôt hostile à notre démarche.  Dans une arène où la majorité des représentants du Pays qui nous est étranger font "leurs" lois pour "leur" service, pour atteindre leurs objectifs qui ne sont pas les nôtres.  Y travailler, cela prend du crans, de l'ardeur, et un savoir-faire.

Il faut avoir de l'amour pour s'en apercevoir, pour s'en rendre compte, pour imaginer toutes les difficultés et les malversations par lesquelles doivent subir et endurer nos amis québécois et québécoises qui sont là pour nous représenter.

On ne se reconnaît pas toujours dans ce que les représentants du Pays étranger font s'imaginant travailler pour "notre" bien.  Ils prennent notre bien le plus précieux pour nous garder dans leur "camisole" qui ne nous convient pas.  Ils ne sont pas sensibles à nos besoins du Québec.  Ils représentent "la majorité" que nous ne sommes pas !  Plusieurs des nôtres font un job de bras.  Ils se reconnaissent.

"... la nation canadienne, au cours des dernières années, a heurté de nombreux consensus politiques et sociaux du Québec, notamment dans les dossiers des jeunes contrevenants, des bourses du Millénaire, des congés parentaux, de l'union sociale et du droit du Québec de décider librement de son avenir, droit nié par la loi C-20 », a affirmé Richard Marceau. "

http://membres.lycos.fr/quebecunpays/Quebec-vs-Canada-Quebec-un-Pays.html

Il faut aimer, également, nos représentants élus à Québec.  C'est à l'unanimité que tous les membres présents dans notre Assemblée Nationale ont encore rejeté le rapatriement unilatéral réalisé par la dictature canadienne avec la collaboration nécessaire d'une Royauté qui fait consensus, chez nous, pour la voir disparaître.

En passant, avez vous remarqué, contrairement à ce que nous étions habitués de voir, cette Majesté qui n'est plus la nôtre, ne s'est pas adressée en français à ses "sujets" qui ne veulent plus rien savoir d'Elle.  Elle nous a ignoré, officiellement.  En retour, on l'a ignoré tout aussi officiellement en gardant notre drapeau du Québec bien haut.  Merci de nous avoir ignorer.  On vous le rend bien, Votre Majesté !

Oui, il faut aimer même ceux qui ne sont pas si aimables que cela.  Le temps des nègres-blancs est bien révolu.  Nous avons le devoir de nous afficher, de nous définir, de nous proclamer tels que nous sommes et pour ce que nous sommes : des Québécois et des Québécoises fiers de ce qu'ils sont avec l'ensemble de ses dirigeants.

Pour une fois que l'Assemblée Nationale s'est prononcée pour marquer notre total rejet contre cette Constitution qui ne nous représente pas, ne faudrait-il pas saluer ce geste avec grand bonheur et grande joie ?  Et "si on se lançait des fleurs" pour cette occasion historique !  Passons par dessus les mesquineries très passagères et ne voyons que les bons côtés qui se sont produits, seulement cette semaine !

Des hommages devraient être adressés à nos différents élus du Québec pour avoir défendu nos droits et notre identité tant du Bloc Québécois que nos représentants de tous les Partis Politiques représentés dans notre Assemblée Nationale du Pays du Québec.

On pourrait même ajouter un texte de désapprobation, dans notre amour bien senti, à tous les représentants du Parlement qui nous est étranger, pour leur non-compréhension de la réalité Québécoise de 2002.  Pour les chaînes qu'ils nous imposent avec C-20 et leur carcan de l'Union Sociale.

Et l'amour que l'on a, je l'ai également pour les membres de AGQ  qui savent défendre le Pays du Québec, malgré toutes nos imperfections.  Il y a près de quatre cents ans,  maintenant, que des efforts ont été réalisés pour faire du Québec ce qu'il est aujourd'hui.  On a le droit de contempler et d'apprécier.  Le monde est à se parfaire, il manque le Québec pour le rendre meilleur !   On est de cette génération qui est appelée à prendre rendez-vous avec l'histoire.  Notre devoir s'est d'y travailler ensemble, de découvrir des cheminements qui devraient solliciter l'adhésion de notre population vers cet objectif qui nous tient tous à coeur :  le Pays du Québec.

Des générations qui nous ont précédées ont oeuvré, ont "trimé" bien dur pour nous permettre de vivre en français, de réussir dans de nombreuses entreprises et de témoigner de ce que nous sommes à travers le monde, sur tous les continents.  La quatorzième puissance mondiale, en dépit des vols de nos finances par les responsables du Pays qui nous est étranger.  On le sait, les banques leur appartiennent grâce à leurs lois bien faites pour se servir de nous et le retour de nos sommes d'argent investies ne nous reviennent pas au pro-rata de ce qui leur est transmis, bien au contraire, ils savent garder l'essentiel, 75%, 80% de nos avoirs pour s'enrichir à notre détriment.  Cela perdure depuis trop longtemps.  Il nous faut un juste retour de la part des financiers de nos banques à charte "canadian".   Faut-il solliciter nos "maîtres" pour qu'ils modifient les lois pour rendre à César ce qui appartient à César.

Il faut savoir aimer pour pouvoir dénoncer ces injustices fondamentales.  Le système de péréquation n'est qu'une fumisterie, une poudre aux yeux, à côté des milliards que les financiers du Pays qui nous est étranger administrent pour leurs propres fins et leurs propre développement.  Ce sont des lois qui permettent de tels agirs.  Ce sont ses lois que nous dénonçons.  Les lois faites par la majorité des représentants du Parlement qui nous est étranger.

http://membres.lycos.fr/quebecunpays/LES-MILLIARDS-DE-DOLLARS.html

Je salue avec beaucoup de satisfaction, chacun et chacune que j'ai l'occasion de lire, en public ou en privé.

Il faut assez d'amour pour se démarquer, savoir différencier le bon grain de l'ivraie.  N'est-ce pas ce que nous avons appris ?   L'autre joue, on la présentera une autre fois...

Voir "BIG", voir l'avenir à travers chacun de nos écrits pour solliciter les gens qui nous entourent et que l'on rencontre et leur mieux faire connaître les perspectives du Pays qui est le nôtre.  Laissons de côté les défaitistes, d'autres auraient dits les "cancres"  et poursuivons notre travail essentiel dans une démarche lucide vers le Pays qui est le nôtre, le seul Pays avec lequel nous avons nos racines et le seul Pays dans lequel nous pouvons être "maître de nos destinées".

Vos appréciations sont un gage que nous nous dirigeons, ensemble, vers une qualité de vie et une qualité de Pays que nous sommes à construire, à parfaire, à tous les jours.  Il faut poursuivre, cheminer ensemble.  Ne perdez plus de temps avec les défaitistes.  Construisons, ensemble, le Québec que l'on veut.

Avec beaucoup d'amour, je vous dis : merci.

Mes salutations les plus cordiales,

Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays
http://membres.lycos.fr/quebecunpays/message5073-93-08-15.htm
 

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