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Notes biographiques

Jean-Yves Durocher
9 avril, 2000

Jean-Yves Durocher est né d’une mère communiste libérale et d’un père pas plus absent que les autres pour le temps et conservateur.

Sa mère, couturière syndiquée, a eu le plaisir de rencontrer les mastiffs de la bonne vielle Police Provinciale dès le temps de Taschereau. Bien que membre de syndicat non-catholique donc communiste, elle a toujours été libérale, une question de géographie sans doute puisqu’elle a passé la majeure partie de sa jeunesse à Victoriaville.

Son père est né d’un franco-américain qui, rencontrant l’amour sous les traits d’une québécoise de Saint-Jacques-de-l’Achigan, plus ou moins en situation d’illégalité aux USA, décida de revenir au pays qui avait vu naître son grand-père. Grand-Père qui, ayant constaté que la corde plaisait beaucoup aux Anglais, tellement qu’elle avait pendu un cousin, décida d’aller voir ailleurs si le temps était meilleur.  C’est dans la maison grand-paternelle de Granby que chambra un jeune étudiant de Saint-Pie-de-Bagot : Daniel Johnson.

Jean-Yves Durocher débuta sa carrière politique en 1965 en distribuant les pamphlets de Réal Caouette dans le comté de Saint-Denis. Il changea rapidement son chapeau de bord pour aller distribuer ceux du candidat libéral, moins généreux sur l’argent mais plus sur les liqueurs douces.

Membre du Parti Libéral du Canada et du Québec dès 1968, il devient vice-président éternel de la Commission Jeunesse du PLCQ de cette année à 1976. En 1970 il fait parti du personnel électoral de Robert Bourassa dans Mercier. Il est adjoint d’André Ouellet à la Chambre des Communes la même année.

Il travaille alors dans différents domaines, relations publiques, journalisme à potins, usine et entrepôts de tous genres, ce qui provoque des questionnements profonds de la part de ses amis, qui font tous dans l’assistant d’untel ou adjoint de l’autre.

Il tâte de l’enseignement, en fait il enseignera au primaire, secondaire et universitaire.

Devient l’homme à tout faire et agent d’Yves Thériault; producteur audio-visuel.

Fonde un hebdomadaire dans de LaNaudière.

Déménage en Saskatchewan ou il devient partie prenante des milles et un combats quotidiens des fransaskois.

Revenu au Québec, il devient directeur général d’Agora Recherches et Communications, refont le magazine du même nom et travaille à l’obtention d’une des première subventions du Fonds de l’Autoroute de l’Information du Québec.

Il a été l’un des premiers utilisateurs de l’Internet à des fins d’analyses politiques pour le Gouvernement du Québec.

Depuis il remplit des mandats divers de consultations dans le domaine de l’information et des communications.

Jean-Yves Durocher
 

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