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Les milliards $ des Québécois au service de qui ?

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Nos milliards de dollars sont
remis aux étrangers

Il faut prendre le temps de comprendre
notre façon individuelle et collective d'agir.

Présentement les Québécois
laissent aux financiers de l'Ontario
leurs sommes d'argent
pour mieux leur permettre de nous exploiter,
collectivement, par la suite.



 
 
 
 
 

 
Émission ENJEUX sur les PARADIS FISCAUX

La Barbade offre, comme tous les paradis fiscaux, un taux d'imposition nul ou insignifiant, le secret bancaire, la confidentialité et l'absence d'investissement dans l'économie locale. À qui profitent les paradis? Aux gens d'affaires canadiens qui se sauvent de l'impôt tout à fait légalement et qui jouent avec les règles fiscales de manière à ramener le plus de profits dans leur poche.

Le cas le plus célèbre est celui du premier ministre Paul Martin et de CSL International. Depuis qu'il a enregistré ses compagnies à la Barbade en 1995, ce paradis est devenu la première destination fiscale des gens d'affaires canadiens qui placent leurs milliards à l'abri de l'impôt.

«S'il y a quelqu'un qui a fait la lutte contre les paradis fiscaux, c'est moi.»
—Paul Martin
 

La réponse de Paul Martin est-elle complète? A-t-il dit toute la vérité sur sa participation aux paradis fiscaux? Où se trouve la vérité dans le monde obscur des échappatoires fiscales? Pour tenter d'y répondre, Enjeux a mené son enquête à la Barbade, où se trouve une entreprise de la famille Martin, CSL International.

Bridgetown est la capitale de la Barbade, une île de la taille de Montréal. Au moins 5000 compagnies étrangères, dont près de la moitié sont canadiennes, s'y trouvent. Qu'est-ce qui attire les gens d'affaires canadiens qui, en 2002, ont investi à eux seuls 23 milliards de dollars à la Barbade? Pour le savoir, Enjeux a obtenu un rendez-vous avec le ministre de l'Industrie et des Affaires internationales de la Barbade. Puis, quelques heures avant la rencontre, sans plus d'explication, cette rencontre a été annulée. L'équipe d'Enjeux décide quand même de se présenter au ministère pour en connaître les raisons. L'équipe n'aura droit à aucun commentaire du ministre ni de tout autre représentant du gouvernement de la Barbade.
 

TAUX D'IMPOSITION DÉRISOIRE, SECRET BANCAIRE, CONFIDENTIALITÉ…

Pourquoi la Barbade offre-t-elle un taux d'imposition dérisoire de 1 % aux entreprises étrangères? Que veut-on dire par secret bancaire et confidentialité? Et s'il y a autant de compagnies canadiennes, pourquoi voit-on aussi peu de Canadiens dans les rues? André de la Durantaye, un consultant québécois qui représente plusieurs clients canadiens, est à la Barbade. M. de la Durantaye avait accepté de rencontrer Enjeux. Il a, lui aussi, finalement changé d'idée.

Le secret et la confidentialité ne sont pas une légende à la Barbade. Dans la rue, les enseignes des consultants offshore (extraterritoriaux) sont nombreuses. Muni d'une caméra cachée, l'équipe d'Enjeux décide d'aller rencontrer un autre consultant, dont les clients sont canadiens et qui, sans le savoir, donnera des informations précieuses sur le fonctionnement des entreprises étrangères.
 
 

Consultant: «Les sociétés étrangères ne sont que des prête-noms. Les plus importantes emploient peut-être une ou deux secrétaires, ce n'est pas beaucoup d'employés. Elles ne font que verser des frais annuels à un consultant ou un avocat. [...] Ils nommeront quelques administrateurs à partir de la Barbade parce qu'il faut montrer que les décisions sont prises ici. Parfois, il y a des Canadiens qui viennent pour la réunion du conseil d'administration, mais, la plupart du temps, ils ne se déplacent pas.»

Alors, les décisions sont prises au Canada? Ils vous passent un coup de fil?

«Oui. Nous ne sommes que des sociétés-écrans. C'est très simple. Et si Revenu Canada pose des questions? Nous disons: “Oui, l'entreprise est dirigée d'ici, mais ce n'est pas une entreprise très complexe.»

Mais pourquoi mettre tant d'efforts à démontrer que les décisions de la société sont prisent à la Barbade? Parce qu'une entente fiscale permet aux entreprises canadiennes de rapatrier les profits sans verser un cent d'impôt à Ottawa, à condition que le centre de décision soit à la Barbade.
 
 

50 000 TRAVAILLEURS = 1,5 MILLIARD EN IMPÔT

En 2000, selon la vérificatrice générale, 1,5 milliard de dollars ont ainsi échappé au fisc grâce à cette entente fiscale. C'est comme si 50 000 contribuables canadiens n'avaient pas payé leurs impôts.

L'équipe d'Enjeux poursuit sa recherche afin de retracer, cette fois-ci, CSL International, la société de la famille Martin. En route vers le siège social, Enjeux s'imagine des bureaux dignes d'une importante entreprise maritime qui gère, avec ses 18 bateaux, des millions de dollars. L'édifice qui abrite la CSL témoigne de la discrétion de la famille Martin. L'entreprise est, en fait, représentée par un cabinet d'avocats, Clarke and Gittens, deux associés barbadiens. À l'entrée, il n'y a aucune enseigne de CSL International. À la place, un tableau magnétique, sur lequel sont collés les noms de 107 compagnies. En regardant de plus près, nous voyons dans la première colonne, en petites lettres, le nom de CSL International. Il y a également CSL Pacific Shipping, CSL Cabo, Atlasco, Hull 2227... Au total, 12 compagnies qui appartiennent de près ou de loin à la famille Martin.

Comment deux avocats barbadiens peuvent-ils diriger les 12 entreprises du groupe Martin et 95 autres compagnies en même temps? Encore une fois, il a été impossible d'entrer en communication avec des responsables de ce bureau d'avocats. Ils ont dirigé l'équipe d'Enjeux vers une porte-parole canadienne. Même si les décisions se prennent à la Barbade, la personne qui peut répondre aux questions se trouve à 3800 kilomètres plus loin, à Montréal. Si les décisions de CSL International ne se prennent pas à la Barbade, elle doit au fisc canadien des millions de dollars en impôt.

Pour le professeur André Lareau, avocat fiscaliste qui a mené, parallèlement, sa propre recherche dans les Caraïbes, les activités de CSL International à la Barbade ressemblent à un écran de fumée. «Ces gens sont des pantins, finalement. Les dirigeants, qui sont, sur le plan juridique, les administrateurs, ne seraient que des gens qui agissent, comme on dit en anglais, comme rubber stamp, qui ne font qu'estampiller les décisions prises dans une autre juridiction, peut-être le Canada ou les États-Unis.»

Depuis que Paul Martin a déménagé ses sociétés à la Barbade, le nombre d'entreprises canadiennes a augmenté de 3600 %. André Lareau: «Ça a créé une espèce de confiance en la Barbade. Ils se sont dit: “Si notre ministre des Finances de l'époque et maintenant le premier ministre est ici, c'est qu'il doit y avoir un climat politique sain. C'est un exemple à suivre.” Les gens ont, semble-t-il, suivi le premier ministre.»

Mais pour André Lareau, la controverse à l'endroit de la famille Martin a eu de nombreux échos, à tel point que la famille songerait à quitter la Barbade. Si CSL International quittait la Barbade, ce ne serait certainement pas pour ramener ses activités sous le drapeau canadien. En 1994, CSL International était au Libéria, pays qu'elle a laissé tomber parce qu'il a été retiré de la liste des paradis fiscaux qui permettent de rapatrier les profits au Canada sans payer d'impôt. Dix ans plus tard, la Barbade va-t-elle subir le même sort?

Au retour à Montréal, l'équipe d'Enjeux est allée à une rencontre organisée par le consulat de la Barbade pour attirer des investisseurs. À la question de savoir si l'entente avec la Barbade était menacée, la responsable de l'événement a dit que le contexte politique canadien les obligeait à beaucoup de discrétion. Elle a demandé de ne pas filmer l'événement. Du côté de CSL, dont les bureaux se trouvent à Montréal, aucune entrevue ne sera accordée. L'entreprise accepte de faire parvenir par télécopieur à Enjeux une preuve que les décisions de la société sont bel et bien prises à la Barbade.

Il s'agit d'une convocation pour la réunion annuelle du conseil d'administration. Cette convocation est datée du 25 février 2004, soit le jour de la visite de l'équipe au cabinet d'avocats Clarke and Gittens, les représentants de CSL International à la Barbade.

La fiscaliste Brigitte Alepin s'intéresse à la famille Martin. Elle vient de publier Ces riches qui ne paient pas d'impôts, un ouvrage percutant sur l'abus du système fiscal par les plus fortunés.

Brigitte Alepin: «M. Martin devrait s'asseoir et nous expliquer ce qui se passe avec ses sociétés. S'il veut qu'on puisse l'élire comme premier ministre, il doit ouvrir ses livres. [...] S'il était à la bourse, il serait obligé d'ouvrir ses livres, ça ne doit pas être si néfaste que ça. Il devrait dire: “Voici ce que j'ai fait, est-ce que vous voulez tout de même m'élire comme premier ministre? Voici la situation.” Puisqu'il paraît que tout est légal et moral, pourquoi ne pas ouvrir ses livres?»

FORTE PRÉSENCE DES BANQUES CANADIENNES DANS LES ÎLES

Dans les Caraïbes, les principales banques ne sont pas des banques locales, mais des banques canadiennes. Elles sont à peu près toutes présentes, comme la Banque Royale, la Scotia ou la CIBC. Et elles ne brassent pas que de petits montants. Leurs revenus se comptent en milliards de dollars, qui proviennent de partout, même de contribuables canadiens. Comme tout bon paradis fiscal, elles vous assurent la discrétion et le secret bancaire.

Généralement, ceux qui en bénéficient le plus sont les plus fortunés de la société. Mais, grâce à ces banques canadiennes installées dans les paradis fiscaux comme les Bahamas, il est désormais possible, pour à peu près n'importe qui, d'en profiter. Comment? En ouvrant un compte.

Au 18e siècle, la plaie des Caraïbes, c'était les pirates qui se réfugiaient dans les îles pour piller les navires. Si bien que la devise des autorités des Caraïbes devint: «Chassons la piraterie et rétablissons le commerce». Trois cents ans plus tard, la piraterie a pris une autre forme. Les Caraïbes sont devenues les îles de prédilection pour 14 paradis fiscaux. La carte des Caraïbes (Anguilla, Antigua et Barbuda, Barbade, Belize, îles Vierges britanniques, la Dominique, Grenade, îles Cayman, îles Turcs/Caicos, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Saint-Kitts-et-Nevis, Bermudes et Bahamas).

Les Bahamas, où Enjeux mène son enquête, ont longtemps eu mauvaise réputation. Au point d'être inscrites sur la liste noire des paradis fiscaux reconnus pour leur manque de collaboration et de transparence. Qui ne se souvient pas de Bre-X, le plus grand scandale financier canadien, une fraude minière de 5 milliards de dollars? David Walsh, un des propriétaires, s'était réfugié avec sa fortune aux Bahamas avant de succomber à un infarctus. Ou encore l'affaire CINAR, où le duo Charest-Weinberg a détourné 122 millions de dollars américains dans Globe-X, une société d'investissement bahamienne. L'équipe d'Enjeux a voulu en savoir plus sur Globe-X, dont le litige est toujours devant les tribunaux. Malheureusement, Globe-X est introuvable. La compagnie est en liquidation, et le liquidateur, Price Waterhouse Coopers, est peu disposé à commenter l'affaire.

Même s'il n'y a pas d'entente entre le Canada et les Bahamas, ce pays est, après la Barbade, la deuxième destination fiscale des Canadiens. Et toutes les grandes banques canadiennes sont représentées et font des affaires d'or. En 2003, la Scotia a empoché 8 milliards de dollars dans les Caraïbes; la CIBC 9 milliards; la Banque Royale, elle, garde cette information secrète. D'où provient tout cet argent?

«Posez-vous la question: Pourquoi une banque s'établit dans un paradis fiscal? Il y a deux grandes réponses à ça: le faible taux d'imposition et le secret bancaire.» -Guylaine Leclerc

Guylaine Leclerc est juricomptable. Elle a mené plusieurs enquêtes dans les paradis fiscaux. Chaque fois, elle s'est frappée au mur du secret bancaire. «Alors, quel est le pourcentage d'argent, à l'intérieur des institutions installées dans ces paradis fiscaux, qui vient du crime organisé? Oui, le secret bancaire fait leur affaire, et le faible taux d'imposition. Pour les gens qui veulent faire de l'évasion fiscale, [c'est l'idéal]. Pour les honnêtes citoyens, quel est l'intérêt de placer leur argent là?»

Depuis 2000, les Bahamas ont resserré les contrôles pour rétablir la réputation des quelque 500 banques. Une sur trois a dû fermer ses portes. Michel Normandeau est conseiller financier chez Scotia Trust. «La majorité des banques sont toujours à faire ce qu'on appelle «know your client» (connaissez votre client), c'est-à-dire: accumulez toute la documentation que le gouvernement exige maintenant, la copie du passeport, la preuve de résidence, les références bancaires, la source des fonds... Il y a un moratoire, qui existe depuis 2000, qui empêche l'ouverture de nouveaux comptes.»
 

Enjeux a décidé de tester trois grandes institutions canadiennes afin de savoir s'il était encore possible d'ouvrir un compte aux Bahamas, un compte sur lequel la banque ne verse aucun intérêt. Pour ce faire, l'équipe a utilisé une caméra cachée. La Scotia accepte d'ouvrir un compte, à condition de présenter une référence bancaire canadienne. La Banque Royale s'est montrée beaucoup plus accueillante. Il suffit d'avoir un passeport, une carte d'identité avec photo et une lettre de référence de votre institution financière. À la Banque Royale, la confidentialité est assurée. L'agent promet également de vous passer un petit coup de fil pour vous aviser que les inspecteurs de Revenu Canada sont à vos trousses. La First Caribbean Bank, une banque qui appartient en partie à la CIBC, ne déclare pas vos états de compte au gouvernement canadien et vous offre une carte pour toucher votre fortune en toute discrétion.

Parmi les trois banques visitées, la First Caribbean Bank est la seule institution à avoir offert une carte de crédit VISA pour utiliser les fonds en toute discrétion, et ce, même si le gouvernement américain a sévèrement critiqué les banques bahamiennes pour cette pratique qui favorise l'évasion fiscale.

Horace Cobham est directeur exécutif de la First Caribbean Bank. «Nous ne pouvons pas émettre une carte de crédit dans un pays et dire: “Vous ne devez pas l'utiliser à l'extérieur de ce pays.” Ça enlève tout intérêt à avoir une carte de crédit, que ce soit une VISA, une MASTER CARD ou n'importe quelle autre carte. Et je ne crois pas qu'une institution financière vous donne une carte dans le but d'éviter la détection dans votre pays.»

De retour à Montréal, l'équipe d'Enjeux a voulu savoir s'il était normal que les banques avisent leurs clients que Revenu Canada mène une enquête sur leur compte. Selon la Banque Royale, une succursale qui informe un client sous enquête pour une transaction suspecte contrevient aux règles de la banque.

Malgré le secret bancaire et la confidentialité, Revenu Canada a réussi à effectuer, en 2003, plus de 1800 vérifications à l'étranger. Au total, près de 1 milliard de dollars d'impôt non payé ont ainsi été récupérés. Il s'agit d'une goutte d'eau dans la mer de l'évasion fiscale.
Depuis quelques années, le groupe ATTAQ mène un combat contre les paradis fiscaux. Normand Mousseau, d'ATTAQ QUÉBEC, a envoyé une lettre aux banques. Il demande la fermeture des filiales dans les Caraïbes. «Ces banques se lavent les mains de toute question morale, de toute responsabilité sociale par rapport à ces gains. Les banques font des profits faramineux ces jours-ci. Alors, dire qu'elles doivent absolument garder leurs succursales dans les paradis fiscaux pour des questions de compétitivité, c'est aberrant. Avec l'argent qu'elles font, elles pourraient se permettre d'être tout à fait morales et garder encore des profits au-delà de ce qu'on retrouve partout ailleurs dans l'économie.»

Le groupe ATTAC n'est pas le seul à mener un combat contre les paradis fiscaux. Yves Michaud, le robin des banques québécois, a fondé l'Association de protection des épargnants et des investisseurs. Pour lui, les banques doivent ouvrir leurs livres. «Il faut lever le secret bancaire, il faut le lever. Il faut avoir des rapports financiers clairs, précis, sur ce qui se passe dans les filiales. Le montant des transactions, les profits réalisés par les banques. C'est vrai qu'elles font des profits, où vont ces profits?»
 

APRÈS LES ENTREPRISES, LES INDIVIDUS

Les paradis fiscaux profitent aux compagnies canadiennes comme à la Barbade, mais aussi aux individus qui placent d'importantes sommes d'argent à l'abri du fisc. Aux Bahamas, il n'existe aucun impôt sur le revenu, le gain en capital n'est pas taxé, pas plus que les dividendes des entreprises. Ces conditions sont attrayantes, au point que des dizaines de Canadiens assez fortunés ont décidé de larguer les amarres avec le Canada et s'expatrier de l'impôt.

Parmi eux, John Bethel, un ancien joueur de hockey des Jets de Winnipeg qui, à 27 ans, a quitté la patinoire pour les douces plages des Bahamas et l'impôt zéro. Il dirige une imprimerie, une compagnie de construction et une chaîne de télé publicitaire. «Au Canada, je payais beaucoup de taxes comme joueur de hockey professionnel. Je recevais ma paye et je disais: “Oh ! Mon Dieu, il ne me reste plus rien.” Mais en tant que Canadien, je peux vivre à l'étranger et ne pas payer d'impôt au Canada. C'est un grand avantage. [...] Faites le calcul: si vous recevez 100 000 $ par année et que vous [ne payez pas d'impôt], après 30 ans, vous aurez accumulé 3 millions de dollars dans votre compte bancaire. C'est beaucoup d'argent pour une seule personne.»

Pour John Bethel, né aux Bahamas, en plus de l'absence d'impôt, il y a le rythme de vie détendu des îles qui lui fait apprécier sa vie sous les tropiques.

Ce monde parallèle de la fantaisie, qui attire des centaines de milliers de touristes, a un prix. À l'hôtel Atlantis, par exemple, quatre nuits vous coûteront 100 000 $. À l'autre bout de l'île, il y a Layford Cay, une sorte de village pour multimillionnaires. Les grandes fortunes côtoient les célébrités du monde du spectacle et des affaires.

Martin Tremblay, originaire du Saguenay, dirige sa firme de consultants Dominion Investment. Sa clientèle, des gens plutôt fortunés, apprécient les avantages fiscaux des Bahamas. «Il n'y a pas d'impôt sur le revenu. [...] Il n'y a pas de rapport d'impôt à faire. Les gens quand ils veulent leur chèque de paie, ils le veulent au complet.»

Journaliste: Danny Braün
Réalisateur: Yves Bernard
 

Vidéo :  Première partie :  5 MILLES MILLIARDS $ DÉPOSÉS DANS UNE SOIXANTAINE DE PARADIS FISCAUX DANS LE MONDE

Vidéo : deuxième partie :  Dans les Caraîbes : 14 paradis fiscaux; les grandes banques du Canada y sont installées.  (secret bancaire)

Vidéo : dernière partie : On vit bien aux Barbades : on ne paie pas d'impôts (Hommes d'affaires, avocats, etc...)

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«Seule la classe dirigeante, corrompue, en ressort plus riche».

Tiré de la page suivante :

http://www.cyberpresse.ca/opinions/reaction_2.php?idd=NTgzMzc4&id=MTIzNzA=

«Profitez des bénéfices d'un paradis fiscal de premier ordre, tels que l'absence d'impôts retenus à la source, d'impôts sur la richesse, les gains en capitaux et sur les successions, dans le respect et la confidentialité absolus.» (Extrait du site «offshore» de la CIBC)

Je me rappelle, un de mes étudiants me racontait son aventure à Vancouver. Il avait volé une pomme et une orange pour manger sur un comptoir d'un marchand qui exposait sa marchandise sur la rue. Il est resté plus de trois jours en prison.

Le constat à faire : Des lois dûment votées permettent à des «riches en fortune» de voler à l'ensemble des concitoyens des services de santé, d'éducation, d'infrastructure.

Les lois servent une classe de privilégiés. Et c'est sciemment organisé et voulu et accepté par ce quel'on pourrait appeler «la mafia politique».

Ces lois qui permettent les paradis fiscaux proviennent d'un parti politique dont le ministre des finances profitaient, lui-même et sa famille, de ses paradis fiscaux au détriment de tous ceux qui espèrent que tous les citoyens sont égaux devant la loi.

En 1999, 53 des plus riches contribuables canadiens avaient placé en moyenne 15 millions $ d'actifs chacun à la Barbade. Une bagatelle de 800 millions de dollars.

Les cinq plus grandes banques canadiennes ont plus de 60 succursales dans 26 paradis fiscaux répartis à travers le monde. Une dizaine de ces succursales sont dans des paradis fiscaux placés sur la liste noire du GAFI ou de l'OCDE.

Les paradis fiscaux attirent tous ceux qui refusent la solidarité par l'impôt : les grandes (et les moins grandes) fortunes et les multinationales.

Selon le rapport du Vérificateur général à Ottawa de 1999, l'évasion fiscale associée avec les transactions internationales est appelée à croître au cours des prochaines années, favorisée par la complexité grandissante de ces transactions. Toujours en 1999, les placements directs effectués par des Canadiens à l'étranger représentaient 257 milliards de dollars. Plus de 28 milliards, environ 10 %, furent investis dans trois paradis fiscaux, dont 17 milliards à la Barbade, seulement. Ce choix s'explique par l'existence d'une convention fiscale entre cette dernière et le Canada, ce qui rend la Barbade particulièrement attrayante pour tous ceux qui désirent échapper à leur devoir de citoyen. La Barbade n'est qu'un exemple parmi le grand nombre de paradis fiscaux situés dans les Antilles, en Europe, dans des îles de l'océan Pacifique, etc.

Les conventions fiscales ont pour but d'éviter la double imposition; par exemple, que les profits de filiales d'entreprises canadiennes à l'étranger ne soient imposés à la fois au Canada et dans les pays où elles font affaires. On peut toutefois se demander ce qui pousse le gouvernement fédéral à signer de telles ententes avec des paradis fiscaux, tels que la Barbade ou les Bahamas, où le taux d'imposition des entreprises est de 0 p. 100.

Les gouvernements tolèrent et même encouragent l'évasion fiscale. Au Canada seulement, 17 milliards de dollars ont été investis légalement à la Barbade, en 1999.

... ces 800 millions sont légalement à l'abri de l'impôt fédéral et provincial, privant les gouvernements de plusieurs dizaines de millions de dollars en revenu, chaque année.

Ce sont quelques extraits tirés de la page suivante :

http://www.quebec.attac.org/campagnes/paradis.pdf

Vous aurez compris que le parti libéral n'est pas corrompu. Il est écrit dans ce dossier que «Seule la classe dirigeante, corrompue, en ressort plus riche».

Il suffit de trouver «les mots qui conviennent» pour se parler et se bien comprendre !

Robert Bertrand

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http://www.cyberpresse.ca/opinions/reaction_2.php?idd=NTgzMzc4&id=MTIzMTg=

L'aspect économique de l'État du Québec. Je pense au Sénateur de New York ou son représentant à la Chambre, n'a-t-il pas suggéré de travailler avec le Québec en fonction des jeux olympiques d'égal à égal?

N'était-ce pas une bonne leçon à donner à d'autres États soit à l'Est ou à l'Ouest de nos frontières? D'égal à égal? Ça vous dit quelque chose? Cela vous ostracise?

L'État du Québec, le Pays du Québec serait le 14e Pays le plus riche de la planète me semble que vous pourriez vous faire une petite idée de la valeur que le Québec peut avoir! Il est le 6e pays au monde à faire des affaires avec les États-Unis d'Amérique.

On réussit tout cela en dépit du Canada qui n'accepte pas que notre Premier Ministre rencontre, par exemple, Vincente Fox du Mexique. Le Canada, c'est ce Pays qui retarde l'évolution du Québec.

L'État du Québec et Pays du Québec, oui, il aurait des ambassades ici et là; n'y aurait-il pas des ambassades ici même au Québec pour chacun des Pays? Cela nous ouvrirait véritablement sur le monde. Nos étudiants et étudiantes et toutes les couches de notre population s'ouvriraient aux langues, non seulement à l'anglais mais bien à l'espagnol, au portugais. Tous nos groupes culturels en profiteraient.

En 2001, qui nous a refusé d'être parti prenante avec les 34 autres Chefs d'État des Amériques en territoire de la Ville de Québec sinon, ce Pays du Canada?

Le retardataire à notre propre évolution économique et internationale, c'est le Canada.

Pourquoi aurait-il investi 250 millions pour nous entrer le Canada dans la tête des Québécois si on était pas payant pour eux autres? Parce que le Canada serait généreux envers le Québec?

Le Québec Indépendant réaliserait volontiers avec l'État de New York un train à grande vitesse. Le Québec aurait un potentiel de population à servir d'environ 50 millions en rejoignant les États de la Nouvelle-Angleterre et jusqu'à Washington.

Drôlement plus intéressant que de construire pour aller vers une population maximale de 5 ou 6 millions en allant vers Toronto.Avec quelqu'un qui veut, on peut bien travailler. Avec les «magouilles», notre intérêt tombe à zéro. S'ouvrir sur le monde, est-ce que ce n'est pas un peu ça ?

Le Québec, son commerce extérieur à l'Est et à l'Ouest n'est qu'environ 15 %. Il est à 65 % avec les États-Unis. Où est notre intérêt, à nous, Québécois?

Être avec des gens qui ne nous acceptent pas, qui ont honte de nous, qui nous volent, nous offrent toutes leurs magouilles, les autres, vous croyez, peuvent être pires?

Que sera le Canada sans le Québec? C'est leur problème. Que sera le Québec indépendant? C'est l'ouverture sur le monde. Et on ne demande pas la permission pour être dans le monde et rencontrer les Chefs d'États qui veulent bien accepter de nous rencontrer. L'ostracisme, il est là avec ceux qui ont un esprit étroit et de fermeture.

Robert Bertrand

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Ne pas rire du monde
L'intervention qui suit est parue sur cyberpresse
À l'opinion du mercredi 18 février 2004

Intervention de Robert Bertrand.

Au moment d'une élection, faudrait-il s'intéresser qu'à une seule magouille, un seul tripotage ?

Madame la Vérificatrice n'a-t-elle pas souligné que ce n'était que «la pointe de l'iceberg ?» Qu'est-ce que cela veut dire ? Est-ce que cela ne laisse pas présager qu'il y aurait d'autres magouilles, d'autres tripotages plus importants ?

Parmi les choses plus importantes à signaler, ne serait-ce pas les fameux paradis fiscaux qu'une autre personne, le Vérificateur officiel, en 1999, mettait en vedette et que tout a continué en se multipliant et qui sont oubliés sous un scandale, une fraude, une manipulation de 250 millions de dollars ?

Simplement lire les quelques paragraphes qui suivent devraient nous éveiller à un gouffre sans nom tellement il est majeur et a des conséquences immédiates tant pour l'avenir des citoyens et citoyennes du Québec que pour l'avenir des citoyens et citoyennes du ROC.

Lisez bien ces extraits tirés de la page suivante :

http://www.quebec.attac.org/campagnes/paradis.pdf

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"Selon le rapport du Vérificateur général à Ottawa de 1999, l'évasion fiscale associée avec les transactions internationales est appelée à croître au cours des prochaines années, favorisée par la complexité grandissante de ces transactions. Toujours en 1999, les placements directs effectués par des Canadiens à l'étranger représentaient 257 milliards de dollars.

Plus de 28 milliards, environ 10 %, furent investis dans trois paradis fiscaux, dont 17 milliards à la Barbade, seulement.

Ce choix s'explique par l'existence d'une convention fiscale entre cette dernière et le Canada, ce qui rend la Barbade particulièrement attrayante pour tous ceux qui désirent échapper à leur devoir de citoyen.

La Barbade n'est qu'un exemple parmi le grand nombre de paradis fiscaux situés dans les Antilles, en Europe, dans des îles de l'océan Pacifique, etc.

Les conventions fiscales ont pour but d'éviter la double imposition; par exemple, que les profits de filiales d'entreprises canadiennes à l'étranger ne soient imposés à la fois au Canada et dans les pays où elles font affaires. On peut toutefois se demander ce qui pousse le gouvernement fédéral à signer de telles ententes avec des paradis fiscaux, tels que la Barbade ou les Bahamas, où le taux d'imposition des entreprises est de 0 p. 100."

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Bref : En 1999, 257 milliards de dollars sont sortis du territoire du Canada et conséquemment combien du Québec ?

Qu'est-ce qu'on sait de l'an 2000 ? La réponse du Vérificateur est écrite ci-haut : "...l'évasion fiscale associée avec les transactions internationales est appelée à croître au cours des prochaines années"

Les chiffres de 2001 ? Le Vérificateur ou la Vérificatrice l'a t il dit ?
Les chiffres de 2002 ?
Les chiffres de 2003 ?

On nage dans l'inimaginable : 257 milliards une seule année... X 5 ????

Et ça continue.

On veut bien voir ce que l'on veut voir et on laisserait de côté tout l'iceberg.

Ces lois qui permettent les paradis fiscaux proviennent d'un parti politique dont le ministre des finances profitaient, lui-même, et sa famille, de ses paradis fiscaux au détriment de tous ceux qui espèrent que tous les citoyens soient égaux devant la loi.

"En 1999, 53 des plus riches contribuables canadiens avaient placé en moyenne 15 millions $ d'actifs chacun à la Barbade. Une bagatelle de 800 millions de dollars.

Les cinq plus grandes banques canadiennes ont plus de 60 succursales dans 26 paradis fiscaux répartis à travers le monde. Une dizaine de ces succursales sont dans des paradis fiscaux placés sur la liste noire du GAFI ou de l'OCDE.

Les paradis fiscaux attirent tous ceux qui refusent la solidarité par l'impôt : les grandes (et les moins grandes) fortunes et les multinationales."

Faudrait-il s'intéresser à l'iceberg autant qu'à la pointe ?

Présentement, notre système parlementaire, (les députés, les ministres, le parti politique au pouvoir) devient complice des malversations économiques tant du Canada que du Québec et de chacun des États du Canada. Les payeurs de taxes et d'impôts sont les dindons de la farce !

Dans un système démocratique, tous ne devraient-ils pas être égaux devant la loi des impôts ?

En conséquence, personne ne devrait payer des impôts et nous devrions tous avoir notre compte dans l'une ou l'autre des succursales des banques établies dans l'un ou l'autre de tous les paradis fiscaux existants.

Ne plus payer d'impôts ! L'ICEBERG, n'est-ce pas cela ?

Robert Bertrand
Québec
 

Les temps ont changé ?
Les besoins sont criants.
lundi 11 novembre, 2002
par Robert Bertrand
Certes, les temps ont changé.

Les besoins essentiels de nos gens en santé, en éducation, en réformes sociales, en infrastructures municipales sont bien là, présents, actuels, réels.

Quand on prend conscience de ces besoins cruciaux et la rencontre des régions viendra amplifier cette conscience -- non pas tant celle des dirigeants, mais la conscience populaire -- il faudra tirer des conclusions. Les Partis politiques, quels qu'ils soient, au Québec comme ailleurs au Pays qui nous est étranger, parce que les politiciens d'outres frontières ne sont pas sans regarder ce qui se passe au Québec, nous sommes en quelque sorte le fer de lance de leurs activités politiques, hélas, 25 ans plus tard.

Les Partis politiques du Québec, dans cette prochaine campagne électorale ne pourront éviter de voir les problèmes qui auront été démontrés et bien connus de la base.

Ce que notre population ne semble pas croire ou comprendre ou analyser, ce sont les sommes d'argent qui sont entre les mains d'étrangers à notre développement comme, dans le temps, l'électricité était sous le contrôle des étrangers, comme les diverses papeteries étaient sous le contrôle des étrangers.

Le Québec a nationalisé l'électricité pour se donner une structure administrative qui permettait aux Québécois et Québécoises de bien vivre et de gagner leur vie en français sur le territoire du Québec.

Présentement, il s'agit de 50 millions par semaine qui demeurent dans les coffres des étrangers et qui se servent d'abord.  Ces sommes d'argent proviennent du Québec pour le service des autres... des autres qui ne sont pas au Québec.  Ces sommes d'argent doivent nous revenir.

Il faut en parler pour que cela revienne, n'est-ce pas ?

Il faut un bon vendeur pour faire connaître cet état de choses qui est plus qu'anormale.

On nous vole 50 millions de dollars par semaine et l'on reste endormi.

René Lévesque, journaliste à l'époque, s'était investi totalement pour faire connaître la situation dans laquelle nous vivions avec l'électricité sous le contrôle des étrangers.  Ils engageaient qui ils voulaient.  Alors, ils employaient des personnes qui parlaient l'anglais d'abord.  Les francophones du Québec, bien que diplômés, étaient laissés de côté.

Il nous faut un vendeur pour faire comprendre que nos sommes d'argent, on les emploie pour des besoins qui ne sont pas les nôtres quand on ne les dilapident pas dans des paradis fiscaux.

Des milliards de dollars sont investis dans des paradis fiscaux, provenant, entre autres des banques à charte du Canada.  Qui placent des sommes d'argent dans les banques à charte du Canada sinon, entre autres, des Québécois et des Québécoises ?

Encore là, dans les paradis fiscaux, c'est du vol organisé, voulu, structuré par ceux et celles qui font des lois qui permettent que les financiers de Toronto se permettent de jouer avec nos sommes d'argent.

Les Banques à charte appartiennent au Canada.  Donc, se sont des lois du Canada, faites par des parlementaires du Canada, qui vont à l'encontre des citoyens et citoyennes de ce Pays et de l'équité face aux impôts que les petits payent obligatoirement et que les gros font disparaître dans des paradis qu'ils se créent pour leurs propres services.

Les temps ont changé, oui.   Les financiers se sont adaptés pour "se servir" d'abord, comme ils l'ont toujours fait.  Et les Québécois et les Québécoises, sont souvent les dindons de la farce !

Faut-il justifier l'action des financiers de Toronto qui investissent dans des paradis fiscaux avec les sommes d'argent qu'ils contrôlent, provenant, particulièrement des sommes que les citoyens et citoyennes du Québec, et d'ailleurs, déposent ou placent dans les Banques à Charte du Canada ? (Toronto-Dominion, Banque Royale, Banque de Montréal, Banque de Nouvelle-Écosse, Banque CIBC)

Il faut des porte-paroles qui présenteront ces faits aux Québécois et Québécoises "ordinaires" pour leur dire ce qui arrive avec leurs dépôts qui sont dilapidés en grande partie.

On pense toujours que les étrangers sont ou seraient à notre service ?

Qui développent-ils, ces financiers, avec nos sommes d'argent placées dans les Banques à Charte ?

Je parle des sommes d'argent que les Banques à Charte du Canada, (elles existent parce que des lois du Canada le permettent) qui sont investies dans des paradis fiscaux ou ailleurs qu'au Québec.  Les sommes d'argent devraient se faire ré-investir au pro-rata ou une proportion de ce pro-rata, dans les régions de leur propres provenance.  Des normes pourraient être édictées par de nouvelles lois du Parlement du Pays qui nous est étranger.

Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'ils se servent d'abord, laissant tomber quelques miettes pour nous faire des accroire.

Pas toujours aux mêmes... l'assiette au beurre !

Quelques pages à consulter :
http://attac.org/quebec/synthese.htm#paradis
http://membres.lycos.fr/quebecunpays/LES-MILLIARDS-DE-DOLLARS.html
http://www.lecorsaire.fr.st/
 
 

Les banques canadiennes dans la mire

Après une recherche sur le comportement des banques canadiennes, ATTAC-Québec a découvert que les cinq plus grandes - Banque de Nouvelle-Écosse, Banque de Montréal, Toronto Dominion, CIBC et Banque royale -   sont très présentes dans l’un ou l’autre des 65 paradis fiscaux de la planète. Comme tous les autres pays occidentaux, le Canada perd des revenus considérables à cause des pratiques fiscales douteuses de certaines entreprises et des plus riches contribuables. Cette situation est rendue possible grâce aux banques qui agissent en tant que courroies de transmission vers les paradis fiscaux. Devant cette situation, ATTAC-Québec vous invite à participer à une campagne contre les paradis fiscaux, la fraude et l’évasion fiscale  en écrivant (que ce soit comme contribuable ou comme client-e) à ces banques pour leur demander des explications. Demandez à vos parents et ami-es de faire de même. Passons à l'action :

Les 60 filiales des banques canadiennes dans les paradis fiscaux

Bank of Nova Scotia (22)

ANGUILLA
ANTIGUA ET BARBUDA
ANTILLES NÉERLANDAISES
BAHAMAS
BELIZE
DOMINIQUE
EL SALVADOR
GRENADE
HONG-KONG
ÎLES CAYMAN
ÎLES VIERGES AMÉRICAINES
ÎLES VIERGES BRITANIQUES
LABUAN
PANAMA
PHILIPPINES
REPUBLIQUE DOMINICAINE
STE-LUCIE
SINGAPOUR
ST-KITTS-ET-NEVIS
ST-VINCENT ET GRENADINES
TRINIDAD ET TOBAGO
TURKS ET CAICOS
 

Banque de Montréal (5)

BARBADE
HONG KONG
ÎLES CAYMAN
IRLANDE
SINGAPOUR

Toronto Dominion Bank (3)

HONG KONG
ILES CAYMAN
SINGAPOUR

CIBC (12)

ANTIGUA ET BARBUDA
BAHAMAS (2+SWIFT)
ILES CAYMAN
SINGAPOUR
BARBADOS
GUERNESEY
HONG KONG
STE-LUCIE
SINGAPOUR
ST-VINCENT
SUISSE
TURKS ET CAICOS

Royal Bank of Canada (17)

ANTIGUA ET BARBUDA
BAHAMAS
BERMUDES
DOMINIQUE
ÉMIRATS ARABES UNIS
GUERNESEY
HONG KONG
ILE DE MAN
ILES CAYMAN
JERSEY
LIBAN
MONTSERRAT
STE-LUCIE
SINGAPOUR
ST-KITTS-ET-NEVIS
SUISSE
URUGUAY

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Consulter le dossier sur le blanchiment de l'argent de l'Agora

Les 40 recommandations du GAFI

Législations nationales relatives à la lutte au blanchiment

"Tout sur le blanchiment des capitaux"
Quel lien y a-t-il avec la société en général ?

S’il n’est pas maîtrisé ou traité efficacement, le blanchiment de capitaux peut avoir de graves coûts sociaux et politiques. La criminalité organisée peut en effet infiltrer les institutions financières, acquérir ou contrôler des pans entiers de l’économie par ses investissements ou encore proposer des pots-de-vin à des agents publics, voire corrompre des gouvernements entiers.

L’influence économique et politique des organisations criminelles peut affaiblir le tissu social, miner les normes collectives en matière déontologique et, en dernière analyse, porter atteinte aux institutions démocratiques de la société. Dans des pays en transition vers des régimes démocratiques, cette influence criminelle peut nuire à la transition. Mais surtout, le blanchiment de capitaux est inextricablement lié à l’activité criminelle qui a généré les fonds blanchis. Le blanchiment permet donc à l’activité criminelle de se poursuivre.
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Extract from FATF-IX
Annual Report (1997-1998), 25 June 1998, pp. 12-13.

The largest source of criminal proceeds laundered in Canada comes from narcotics trafficking (approximately 70%), however numerous other types of profitable criminal activities exist such as tobacco and alcohol smuggling, illegal gambling, smuggling and white collar crimes such as fraud, counterfeiting and computer/ telecommunications crimes. Money laundering mechanisms in Canada involve the use of a wide range of techniques and methods in many different parts of the financial and non-financial sectors.

Money laundering has occurred

through deposit taking institutions, currency exchanges, the securities industry, real estate, incorporation and operation of shell companies, dealings in gold and precious metals, the insurance industry, gambling facilities (lotteries and casinos), automobile and boat dealerships, professionals (lawyers and accountants), and cross border movement of illicit proceeds.

The pattern of money laundering has changed in recent years,

with a movement from bank to near-banks/currency exchanges by money launderers, whilst an important external factor is the location of Canada next to the United States.

Summary of the First Round Mutual Evaluation for Canada
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L'argent et les Québécois ordinaires
dimanche 10 novembre, 2002
par Robert Bertrand
"Tant et aussi longtemps qu'on a assez d'argent pour vivre....  on est content" au Pays du Québec.

Les gros sous, on laisse ça pour les "grosses poches" comme on disait.

Serions-nous encore comme ça ?

L'Assemblée Nationale unanime nous dit qu'on se fait plus ou moins voler 50 millions $ par semaine et on ne réagit pas plus que cela.  Comme si on n'avait pas le droit de s'administrer nous-mêmes, de contrôler, nous-mêmes, ces sommes d'argent.

Avoir un Pays et qu'on aurait le contrôle pour s'administrer, pour se diriger, cela semblerait pas fait pour nous.

Pourtant, il y a eu une époque où tout le Québec et les Québécois étaient emballés :  l'époque de la nationalisation de l'électricité, l'époque de Terre des Hommes, l'époque de la construction du métro de Montréal, des grands barrages sur la Manicouagan.

C'est cet esprit en regard de tels objectifs qu'il nous manque collectivement.

Cet esprit avait été créé parce que nous avions des projets qui permettaient à l'ensemble des Québécois de voir ce qu'ils étaient capables d'accomplir.  On se rendait compte que c'était les autres qui détenaient les principales clefs de notre propre développement.  Cet esprit a été créé parce que nous avions des leaders d'opinions qui avaient une vision pour l'avenir des Québécois :  c'était tantôt Jean Lesage, -- Maître chez nous! --  tantôt René Lévesque -- Nationalisation de l'électricité -- tantôt Paul-Gérin Lajoie -- Rapport Parent et transformation du système d'éducation --  tantôt, à un autre niveau, le maire Jean Drapeau -- le métro de Montréal et Terre des Hommes --.

Présentement, on le sait, il nous faut refaire les infrastructures dans chacune de nos municipalités :  aqueduc, égouts, routes et autoroutes.   Il nous faut des services plus importants dans les affaires sociales :  garderies, aide aux parents pour l'augmentation de la courbe des naissances, pour les soins à domicile, pour les services de santé dans toutes les régions du Québec, pour l'éducation de nos jeunes et les services de l'éducation permanente, l'accès aux nouvelles technologies.

Il en coûte des sommes d'argent pour réussir nos objectifs qu'on peut et qu'on est capable de se donner :  pour ce faire, il nous faut les moyens financiers qui sont entre les mains d'étrangers à notre Pays du Québec.

Comme dans le temps, il en coûtait pour nationaliser l'électricité :  on a eu un bon vendeur qui était capable de nous donner l'éclairage et la compréhension nécessaires.

Il en coûtait pour mettre sur pied tout un nouveau système d'éducation :  on a eu un bon vendeur qui a parcouru le Québec et qui a su parler à notre monde.

Il en coûtait pour créer le Métro de Montréal, pour Terre des Hommes, pour des autoroutes dans la région de Montréal et dans tout le Québec :  on a eu de bons vendeurs qui ont su nous faire accepter toutes ses dépenses pour transformer en quelque sorte toute notre vie.

Ce qu'il nous faut, actuellement, ce sont de bons vendeurs qui viendraient parler à notre population.

Dire à notre population les objectifs qui sont les nôtres et leur parler qu'on a les moyens de le faire.

Les sommes d'argent elles sont là, entre les mains des étrangers.

Rappelez-vous "Duplessis donne à sa Province, Ottawa donne aux étrangers !"

Actuellement, on pourrait dire que les Québécois donnent aux Banques et les Banquiers se développent, investissent dans des paradis fiscaux, investissent à près de 85% de nos sommes d'argent en dehors du Québec.

On pourrait dire, également, que les Québécois donnent à Ottawa et Ottawa s'enrichit avec les 50 millions par semaine qui est "notre butin" et qu'Ottawa préfère se servir de notre argent pour diminuer ses dettes personnelles.

Il faut être clair :  50 millions de dollars par semaine que le Gouvernement d'Ottawa perçoit des Québécois pour des fins qui ne sont pas celles en regard des priorités du Québec, des Québécois et des Québécoises.

Parler d'argent parce que c'est l'argent qui mène le monde.

Faut arrêter de dire qu'on n'a pas d'argent :  on l'a l'argent mais il est entre les mains d'étrangers à nos propres besoins.  C'est pas nous qui le contrôlons.   On aura le contrôle quand on aura notre propre Pays.

Il nous faut un "vendeur" capable de présenter nos objectifs et dire comment on va faire pour les atteindre nos objectifs avec nos propres sommes d'argent que l'on va rapatrier avec la création de notre propre Pays.

Parler d'indépendance, de souveraineté... c'est bien beau.  Existe-t-il des Pays qui ne soient pas Indépendants ?  Souverains ?

Il nous faut parler d'argent et dire où il est, qui l'administre et pourquoi que c'est comme ça !

Quand on comprendra que ce sont les autres, pour leurs propres bénéfices, qui contrôlent nos sommes d'argent, possiblement qu'on finira par comprendre l'essentielle obligation que nous avons collectivement, nous les Québécois, à NOUS PRENDRE EN MAINS pour atteindre nos objectifs.

Il nous faut contrôler nos sommes d'argent si on veut atteindre nos objectifs.

Seul un Pays peut prendre le contrôle, bien imparfaitement, de ses propres sommes d'argent.

Robert Bertrand.

La Great-West acquiert London Life:
DESMARAIS VEUT NOTRE BIEN !
par Léo-Paul Lauzon et Pierre Dubuc
Paul Desmarais vient de piger dans sa tirelire un montant de 2,9 milliards $ pour damer le pion à la Banque Royale et se porter acquéreur de la compagnie d'assurances London Life faisant ainsi de la Great-West la plus importante compagnie d'assurances au Canada. Au même moment, une étude nous révèle l'importante progression de la part du secteur privé dans les dépenses de santé qui est passée de 23,7% des dépenses totales en 1975 à 31,3% en 1997. Y a-t-il un lien entre les deux?

Les analystes financiers vantent le flair proverbial de Paul Desmarais. «Il sent, dit-on, de quel côté souffle le vent». Les analystes politiques, rappelant que son fils a épousé la fille du Premier ministre Chrétien, ajoutent: «Pas étonnant, c'est lui qui manie le soufflet». Aussi les transactions importantes de Desmarais nous informent souvent des politiques suivies par les gouvernements.
(..)
(Voir la suite à la page pré-citée)


Les gouvernements
continuent de soutenir les paradis fiscaux
Robert Bertrand
2002/10/30

Quand on dit que ce sont les gouvernements qui continuent de "soutenir les paradis fiscaux", c'est que cela veut dire que nous avons des Premiers Ministres, des Parlementaires, des Hommes de lois, des Sénateurs, des Ministres qui laisseraient tout faire sans rien dire ?  On fabrique des lois pour servir les intérêts des financiers et on préfère laisser pourrir les situations dans la santé, dans l'éducation, dans les divers services sociaux pour servir les plus gros financiers de ce pays comme de la plupart des pays ?

Les Gouvernements se font élire pour servir une classe de gens :  les détenteurs de la finance.

Qui contrôle la finance au Canada ?

Ce sont les financiers de l'Ontario qui disposent de toutes les sommes d'argent des Banques à Charte du Canada lesquelles banques ont été créées grâce à la volonté des parlementaires, des ministres, des Premiers Ministres du Canada au cours des ans.

Les Gouvernements facilitent la tâche pour la création et la poursuite des paradis fiscaux.

On le sait, au Canada, entre autres, un ex-ministre, sinon des ministres jouissent, grâce à leurs entreprises, des paradis fiscaux.

Ces gens, qui servent-ils ?  Le serment qu'ils prêtent, est-ce bien pour servir les intérêts de la population, du Pays et ses composantes ou pour mieux se servir pour leurs propres fins ?

Comment faire cheminer de tels dossiers sinon par des recours collectifs ?

Quelqu'un aurait une autre idée ?

Est-ce que tous les Premiers Ministres du Canada sont de connivence pour laisser faire cette situation ?

Faut-il que le dossier des paradis fiscaux fasse partie de la prochaine rencontre des Premiers Ministres ?

Quel Premier Ministre ou quel Ministre des Finances va dénoncer cette situation ?  va corriger cette situation ?

Quel journaliste, quel journal, quel réseau de télévision va faire état "A LA UNE" pour dénoncer ces caisses occultes ?  ces paradis fiscaux ?  ces profiteurs de ces paradis fiscaux ?

Robert Bertrand
Sent: Tuesday, October 29, 2002 8:40 PM
Subject: [A-g.Qc] Pourquoi tous ces vols ? Parce qu'on les laisse faire
http://attac.org/quebec/synthese.htm#paradis
 

 

Les banques dans la mire d'ATTAC-Québec !
http://www.quebec.attac.org/
Commentaires de Robert Bertrand
2002/10/29

Après une recherche sur le comportement des banques canadiennes, ATTAC-Québec a découvert que les cinq plus grandes banques du Canada sont très présentes dans l'un ou l'autre des 65 paradis fiscaux de la planète. Comme tous les autres pays occidentaux, le Canada perd des revenus considérables à cause des pratiques fiscales douteuses de certaines entreprises et des plus riches contribuables. Cette situation est rendue possible grâce aux banques, qui agissent comme courroie de transmission vers les paradis fiscaux.

Devant cette situation ATTAC a décidé d'agir. Nous vous invitons à prendre
connaissance du document synthèse résumant les motivations de cette campagne et, surtout, à écrire (que ce soit comme contribuable ou comme client) aux cinq banques pour leur demander des explications. Demandez à vos parents et amis de participer eux aussi ! Et tenez-nous au courant des réponses reçues (voir le Mode d'emploi de la campagne).

Robert Bertrand :

Quand on sait que ce sont les financiers de Toronto qui ont le contrôle de tous les avoirs des Banques à Charte du Canada, se pourrait-il qu'il y ait des bénéficiaires qui auraient des investissements dans ces mêmes paradis fiscaux ?

Que fait on pour le savoir ?

Qui donc a déjà dénoncer de tels faits ?

Les sommes d'argent impliquées dans les banques à charte du Canada c'est possiblement 10 fois plus importants que les transferts de péréquation.

On fait état de 50 millions par semaine que le Québec devrait recevoir à cause de la péréquation.  Qu'en serait-il si les investissements étaient contrôlés par des lois bien faites au service de la population ? Présentement, on s'en rend compte, les gros, les puissants parce qu'ils ont le contrôle de l'argent, sont au-dessus des lois.

Les parlementaires, les sénateurs, les Dion, Martin, Cauchon, Chrétien et les autres, que font-ils pour avoir un certain contrôle sur les finances et les financiers ?

En sont-ils tellement bénéficiaires de ces agirs des financiers qu'ils ne peuvent même pas élever la voix ? Les entendez-vous ?

Robert Bertrand
http://membres.lycos.fr/quebecunpays/LES-MILLIARDS-DE-DOLLARS.html
 
 

Pourquoi tous ces vols ?
Parce qu'on les laisse faire
Robert Bertrand
2002/10/29

http://attac.org/quebec/synthese.htm#paradis

Alors qu'on envisage la privatisation du système de soins de la santé, sous prétexte d'insuffisance de fonds, et que l'on dépense des milliards de dollars pour lutter contre le terrorisme et le crime organisé, les gouvernements continuent de soutenir les paradis fiscaux. Pourtant, ceux-ci sont au cour du réseau international de blanchiment d'argent, en plus de favoriser une évasion fiscale qui coûte des milliards de dollars en impôts non payés au Canada.

(...)
Les paradis fiscaux attirent ceux qui refusent la solidarité par l'impôt : les grandes (et les moins grandes) fortunes et les multinationales

Selon le rapport du Vérificateur général à Ottawa de 1999, l'évasion fiscale associée avec les transactions internationales est appelée à croître au cours des prochaines années, favorisée par la complexité grandissante de ces transactions. Toujours en 1999, les placements directs effectués par des Canadiens à l'étranger représentaient 257 milliards de dollars. Plus de 28 milliards, environ 10 %, furent investis dans trois paradis fiscaux, dont 17 milliards à la Barbade, seulement. Ce choix s'explique par l'existence d'une convention fiscale entre cette dernière et le Canada, ce qui rend la Barbade particulièrement attrayante pour tous ceux qui désirent échapper à leur devoir de citoyen. La Barbade n'est qu'un exemple parmi le grand nombre de paradis fiscaux situés dans les Antilles, en Europe, dans des îles de l'océan Pacifique, etc.

Les conventions fiscales ont pour but d'éviter la double imposition; par exemple, que les profits de filiales d'entreprises canadiennes à l'étranger ne soient imposés à la fois au Canada et dans les pays où elles font affaires. On peut toutefois se demander ce qui pousse le gouvernement fédéral à signer de telles ententes avec des paradis fiscaux, tels que la Barbade ou les Bahamas, où le taux d'imposition des entreprises est de 0 p.100.

Les gouvernements tolèrent et même encouragent l'évasion fiscale.  Au Canada
seulement, 17 milliards de dollars ont été investis légalement à la Barbade, en 1999.
(...)
==============================
Robert Bertrand :

Il y a 65 paradis fiscaux.  On vient de donner l'exemple des Barbade.  Un seul de ces paradis fiscaux.

La population, par ses représentants dûment élus et démocratiquement élus, se fait ouvertement et sciemment voler des milliards de dollars en non paiement d'impôt de la part et des banques à charte du Canada et de la part de différentes entreprises et de la part des propriétaires de ces différentes entreprises.

On laisse faire les riches.  On aide les riches à mettre en lieux sûrs leurs propres sommes d'argent.  Les évasions fiscales sont voulues, sont acceptées, sont de la responsabilité d'un Gouvernement qui nous est étranger.

Le Parti Libéral du Canada, au pouvoir depuis déjà pas mal de temps, s'en tire bien.  Leurs caisses pour chacun des candidats à la Chefferie peuvent bien se garnir.

Entendons-nous des voix qui nous diraient qu'ils vont mettre fin à ces paradis fiscaux ?

On les laisse faire.  Ils peuvent bien continuer à nous voler.  Ils volent ouvertement et tout notre système parlementaire du Canada a permis qu'on laisse accuser les jeunes contrevenants et de devoir subir les foudres de la justice de ce même Pays qui nous est étranger.

Que les jeunes comprennent !

Quand quelqu'un participe à du vol ?  N'est-il pas considéré collaborateur ? participant à ces vols ?  Ne pourrait-on pas organiser des recours collectifs contre les responsables de tels agirs ?  contre les responsables de ce laisser-faire ?  contre les contrevenants eux-mêmes ?  contre les banques à charte du Canada ?  contre les financiers, responsables des placements dans ces paradis fiscaux ?

Oui, que les jeunes comprennent !

Possiblement qu'ils ne les laisseront pas faire encore longtemps.

La justice serait-elle au service des financiers, de la finance et des collaborateurs élus qui acceptent ce laisser-faire ?

C'est connu, c'est su dans les arènes politiques du Gouvernement du Canada, du Sénat du Canada.  Ce sont eux qui font les lois.  Ce sont eux qui acceptent, également de ne pas faire certaines lois.  Sont-ils tous des bénéficiaires de ces paradis fiscaux ?  Seraient-ils bénéficiaires de sommes d'argent non déclarées ?

Oui, je veux le croire, que les jeunes vont comprendre !

Il y a des voleurs dans notre propre cour qui permettent et collaborent pour que ces paradis fiscaux continuent à fleurir pour satisfaire aux besoins des financiers de Toronto et des caisses occultes de nos partis politiques qui en seraient bénéficiaires.

Robert Bertrand
http://membres.lycos.fr/quebecunpays/LES-MILLIARDS-DE-DOLLARS.html
 

LES BANQUES AU CANADA [... ] Aujourd'hui, la puissance bancaire est cyclopéenne.  Elle ne se partage pas. Elle ne partage pas. Les actifs des banques ne sont que la partie émergée de l'iceberg. L'imbrication de leurs administrateurs dans les grandes sociétés, double leur influence. Leurs sociétés filiales et les entreprises contrôlées triplent leur pouvoir. Plus de 3000 milliards de dollars de richesses sont gérés  par les 130 administrateurs des cinq banques torontoises. L'argent joue un rôle si grand et si commode pour réussir [...] Un article passionnant du regretté Rosaire Morin, paru dans l'Action nationale de novembre 1998. À lire absolument.
http://www.action-nationale.qc.ca/economie/morinbanques.htm

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À l'opinion du vendredi 13 février 2004
«Les mots qui conviennent»
de René-Marcel Sauvé
L'auteur est géographe.

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"Je le jure, on en donne moins au Québec ! Répondant à un assaut "inquiétant, détestable et tout à fait mesquin" contre une subvention faite au Québec, Gilles Loiselle, président du Conseil du Trésor, vient aux Communes faire la preuve, chiffres en main, que les Québécois sont les parents pauvres de la fédération. Un précédent".
 

http://www.cyberpresse.ca/opinions/reaction_2.php?idd=NTgzMzc4&id=MTIzMTE=

Bonjour à vous tous qui avez accepté d'intervenir pour chercher à me faire comprendre votre point de vue.

Pour cette qualité de la démocratie qui est bien celle du Québec, je "nous" félicite pour atteindre cette qualité de cheminement.

Pourquoi dois-je parler de la démocratie du Québec et des Québécois? Parce que nous tous, en imaginant que vous êtes du territoire du Québec, nous savons très bien qu'on a connu des référendums et que les Québécois ont accepté les résultats sans bouleverser tout le système. Nous sommes fiers de notre réalité et nous sommes fiers de ce que nous sommes. Et vous semblez en convenir.

Je ne ferai pas tout l'historique du Québec et de son développement. Vous l'avez sans doute fait vous même. Nous sommes sur nos terres et sur notre territoire depuis près de 400 ans. On ne viendra pas nous dire ce que est bon pour nous et ce qui ne le serait pas. Même à l'unanimité de notre Assemblée nationale, pour la question de l'Union sociale, pour les jeunes contrevenants, pour la déclaration de la Nation québécoise, tous les autres États du Canada et le gouvernement fédéral ont passé outre à notre volonté collective expressément présentée.

C'est ça l'autre Pays qui n'est pas le mien.

C'est à l'unanimité de tous les groupes de notre société québécoise, de pratiquement tous les groupes de pression, tous les corps constitués et à l'unanimité de "notre" Assemblée nationale. J'imagine que vous êtes partie prenante dans cette unité de l'Assemblée nationale.

Que les autres États membres fédérés ne veulent pas de ce que l'on se souhaite à la quasi unanimité, ils ont plein droit. Ne doivent-ils pas reconnaître l'autre réalité de vie et de culture française qui n'est pas la leur et qui peut être toute aussi bonne, également, que la leur ou les leurs ?

Il faut bien se parler avec des mots, monsieur René Marcel Sauvé dirait avec "des mots qui conviennent".

C'est de l'État du Québec sur le continent canadian dont on parle. Que les autres États qui prennent de plus en plus conscience de leurs propres réalités viennent à tirer les mêmes conclusions de l'État du Québec, tout le monde en tirera profit. On ne joue pas par en arrière avec des millions en propagande pour nous entrer le Canada dans toutes nos pores de la peau.

Au Québec on croit en la démocratie. Le dernier référendum s'est-il déroulé dans les normes normales d'une saine démocratie ? À cause de qui ?

Bien sûr ce beau et grand Canada qui est celui d'un certain nombre de participants à ces échanges, mais c'est loin de l'évaluation rationnelle qu'il faudrait en tirer.

Oui on a donné la chance (ceux qui avaient la main dans le sac pour faire la distribution de toutes les sommes d'argent disponibles ) à bien des Canadians de venir nous dire leur AMOUR en leur (à vil prix) donnant les billets d'autobus, d'avion, de trains et quoi d'autres ? C'était bien, ils venaient nous dire qu'ils nous aimaient.

Voyez-vous les Québécois ne sont pas allés dans les autres États pour leur dire qu'ils les aimaient tant que ça ! On nous a pas payé, en retour de billets d'autobus, d'avions et de train. Parce que nous, au Québec, on se paie nos propres voyages, on se paie nos propres achats et on croit en notre liberté de conscience.

Il y a le monde de la manigance et il y a le monde ordinaire.

Quelle aurait été la majorité sans les quelque milliers de morts qui ont voté ? Et tout le reste ?

Je crois que nous aurons démocratiquement notre Pays du Québec lorsque la majorité de notre population y adhèrera. C'est un travail pédagogique, un travail de longue haleine. Nous y concourons tous par l'esprit de dialogue qui est le nôtre.

Il y a une interrogation nous laissant croire que le Canada est tellement généreux à l'égard du Québec.

Je fais une citation tiré du "Naufrageur" de Jean-François Lisée.

Sur une page avec sa photo voici ce qui est dit :

"Je le jure, on en donne moins au Québec ! Répondant à un assaut "inquiétant, détestable et tout à fait mesquin" contre une subvention faite au Québec, Gilles Loiselle, président du Conseil du Trésor, vient aux Communes faire la preuve, chiffres en main, que les Québécois sont les parents pauvres de la fédération. Un précédent".

http://membres.lycos.fr/quebecunpays/GILLES-LOISELLE.html

Des lois existent, présentement, ces lois sont promulguées par l'État Fédéral qui permettent à des Canadians de se servir des paradis fiscaux. C'est au détriment de vous et moi qui payons nos impôts. En 1999, 17 milliards qui sortent du Canada pour aller dans les paradis fiscaux. Parce que des lois le permettent. Les grands profiteurs, ce ne doit pas être votre cas comme ce n'est pas le mien.

C'est approximativement quelque 20 milliards pour chacune des années subséquentes. Ceux qui devraient normalement payer leur dû envoient leurs sommes d'argent ailleurs parce qu'il y a des lois qui le permettent. Les financiers, les banques, les armateurs et qui d'autres en profitent ?

Je m'intéresse à la politique depuis 1958. J'ai lu beaucoup, j'ai écouté beaucoup, j'ai échangé comme je le fais avec vous. Toujours pour plus en apprendre et toujours pour croire qu'à un moment donné, les Québécois majoritairement se donneront un Pays bien à eux.

Je reviendrai, au besoin, en vérifiant si j'ai bien répondu à chacun et chacune d'entre vous. N'hésitez pas à revenir à la charge, si vous avez le goût.

Robert Bertrand
 
 

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Paul Martin / usurpateur de nos moyens financiers

Quelque trois cent milliards de dollars des sommes investies par la population du Québec par l'intermédiaire de ses banques à chartes contrôlées par le Gouvernement Fédéral ou par le Pays du Canada ne nous reviennent, en investissement que dans une proportion de 15% à 20%.  Le Vrai profit du Canada, il est dans l'usurpation de nos finances fondamentales.

Seul un Pays peut garder le contrôle sur ses banques, par conséquent, sur ses investissements.
(...)
Ils disposent de la cagnotte et le Québec reçoit les miettes qui tombent de la table...
 

Être en affaire par Alain LaBonté (Avant-Garde Québec Groupe de discussions)
(...)
L'économie canadienne (lire : ontarienne [l'albertaine, riche en pétrole, et la Colombie-britannique, sont excellentes aussi, mais inférieures en chiffres absolus]) est malgré cela supérieure à l'économie québécoise, mais je soupçonne que nous pourrions faire mieux si l'on  contrôlait la redistribution de nos propres sous (l'Ontario s'industrialise avec l'argent de nos impôts et celui de notre capital depuis l'inique Acte d'Union de 1840 (cette histoire de séparation du Canada et de réunion pour mettre en minorité les francophones en leur prenant leurs bas de laine, perfidement albionne, est à en dégoûter un saint !), et le Québec s'appauvrit malgré tout relativement à l'Ontario, car on lui redistribue plutôt l'argent en assurance-chômage et en versements de péréquation [que l'on nous a coupés sans vergogne par milliards de dollars par an depuis des années pour que Martin puisse se péter les bretelles avec son surplus facilement réalisé sur le dos du gouvernement québécois et en même temps mener sa guerre économique contre le Québec] plutôt qu'en contrats lucratifs, toutes proportions gardées).
(...)
NDLD :  Tout le texte est à lire.

Gérer les boulangeries Robert Laplante, Directeur, L'Action nationale 2000/05/29
La Banque nationale est née des efforts des gens d'affaires du Québec qui se trouvaient ignorés et mal servis par les banques canadiennes dont l'indifférence, sinon l'hostilité au monde des affaires du Québec, limitait le développement et freinait le dynamisme. Et quand la nouvelle entité née du mariage de la Banque provinciale et de la Banque canadienne nationale a vacillé, c'est le Québec - et non des partenaires étrangers - qui a fait ce qu'il fallait pour que la Banque nationale puisse reprendre pied.  Et soutenir le développement des PME québécoises.
(...)
Le contrôle des banques torontoises ne serait jamais donné en pâture mais ce qui est bon pour le Canada n'est pas bon pour le Québec.
(...)
L'économie du Québec, les intérêts du Québec ne doivent pas se dissoudre dans l'économie du monde, ils doivent s'y tailler une place. On voit mal comment cela pourrait être possible en laissant les centres de décision glisser à l'extérieur. On voit mal comment une économie financière succursalisée pourrait servir le dynamisme entrepreneurial du Québec. Elle devrait agir selon des choix stratégiques d'abord avalisés à Toronto, New-York ou ailleurs et non pas selon les siens propres.
(...)
Un peuple ne peut espérer réaliser son indépendance et assumer son identité s'il se considère lui-même comme un partenaire minoritaire dans les entreprises stratégiques pour son développement. Leadership nécessaire. Gérants s'abstenir.
 

Un grand coup de Bernard Landry Gérard Bérubé Le Devoir 2000/04/29
À voir la réaction de Bay Street à l'arrivée du Nasdaq à Montréal, Bernard Landry peut savourer une douce revanche.  Il lui reste à poursuivre dans cette voie de l'avenir.  Et l'occasion est belle avec une Bourse de Toronto ayant fait le choix du passé, de la marginalisation.

L'arrivée du Nasdaq à Montréal vient jeter les bases séparant l'ancien et le nouveau. Symbole puissant s'il en est, l'implantation de cette Bourse virtuelle à Montréal vient soigner certaines plaies tout en envoyant un message, à l'ensemble du monde, que la renaissance financière de Montréal est possible, sinon en cours. «C'est un bon signal, une belle enseigne lumineuse, un phare allumé dans la nuit», a résumé Serge Saucier, président de Raymond, Chabot, Grant Thornton.

Montréal se voit offrir la chance d'abriter la première Bourse électronique nouvelle génération à s'implanter au Canada, en cohabitation avec le Nasdaq, en parallèle à cette Bourse de Montréal spécialisée dans les contrats à termes et les options. Un projet venant boucler rapidement la boucle, piloté par l'ex-numéro deux de la Banque Nationale, Léon Courville, à la tête d'une équipe de courtiers montréalais et ayant notamment Serge Saucier comme principal ambassadeur.

REVUE DE PRESSE Nasdaq à Montréal : couteaux, trahison et cheval de Troie  Antoine Robitaille  Le Devoir 2000/04/29
Reportage très favorable du Washington Post mardi sur Montréal.  Après avoir noté que le taux de chômage est maintenant de 6,5 %, le plus bas depuis l'Exposition universelle de 1976 [sicl», le journaliste Steven Pearlstein, racontant l'histoire de la ville, affirme: «Quand le reste du Canada a tourné le dos à Montréal [dans les années 70], les Montréalais ont répondu en mobilisant leurs énergies pour prendre de l'expansion vers les États-Unis et l'Europe. Au moment même où le commerce international commençait à exploser»

The separatists and the Nasdaq Peter Foster National Post 2000/04/28
Why would you want to be part of an integrated Canadian trading system if you didn't want to be part of Canada?
(...)
Wednesday's announcement represented perhaps the greatest challenge yet to the TSE's perennially upbeat president, Barbara Stymiest, to come up with a positive spin. Declaring that the deal was no surprise, she declared: "We welcome this initiative that has clearly set a precedent
-- raising the issue of reciprocal access for U.S. investors into the Canadian market." That is like welcoming an invasion because it is almost certain to lead to peace talks at some stage. But one unforeseen side effect of last year's domestic Canadian arrangements is that since Quebec doesn't now trade Canadian shares, it doesn't care about reciprocity.

PERSPECTIVES Nasdaq: touché Hélène Baril LE DEVOIR Le samedi 29 avril 2000
L'arrivée de Nasdaq apporte aussi aux entreprises canadiennes un énorme réservoir de capitaux et des liens directs avec les investisseurs des États-Unis, d'Europe et d'Asie. Ça veut dire plus de transactions, à un coût moindre.
(...)
L'attrait de la Bourse américaine risque d'être tout simplement irrésistible pour les entreprises les plus dynamiques de l'économie canadienne qui sont actuellement inscrites à Toronto. Et plutôt que de «graduer» à la Bourse de Toronto, les petites capitalisations de CDNX s'en iront au Nasdaq.
(...)
Petite parenthèse. Ici aussi, les réactions à la venue de Nasdaq sont intéressantes. À peu près toute la communauté des affaires estime que la présence de la Bourse électronique à Montréal aura un effet bénéfique sur les entreprises et sur l'économie en général.

Le Nasdaq s'implante à Montréal   «C'est vraiment un grand jour pour le Québec et le Canada», dit Bouchard Richard Dupaul - "La Presse" 27.4.00
Bénéficiant d'une croissance phénoménale, le Nasdaq a attiré plus de 80% de tous les premiers appels publics à l'épargne aux États-Unis depuis cinq ans et la valeur des transactions, au premier trimestre, était de 90 milliards, soit la moitié du volume de la Bourse de Toronto.
(...)
Viendra enfin la phase III, qui consiste à relier Nasdaq Canada à un réseau mondial qui incluera Nasdaq Japon, Nasdaq Europe ainsi que d'autres nouveaux venus.
(...)
M. Bouchard affirme que le Québec entend poursuivre sa stratégie "d'ouverture sur le monde" que procure la venue du Nasdaq.

MM. Gérald Larose et André Tremblay présente un mémoire à la Commission des institutions
"Au niveau économique, jamais le Québec n'aura été autant desservi par les deniers du fédéral, tant au niveau des biens et services courants qu'au niveau des immobilisations et investissements qu'au niveau des subventions aux entreprises qu'au niveau de la recherche et du développement qu'au niveau du financement des équipements collectifs.

Au niveau budgétaire, les transferts ont fondu, au Québec plus qu'ailleurs.  C'est 35 milliards de moins.  Au niveau des coupures à l'assurance emploi, qui a fait plus mal au Québec plus qu'ailleurs, en nous transférant des dépenses additionnelles à la sécurité du revenu.  Au plan juridictionnel également, depuis 1995, c'est une invasion sans précédent dans tous les domaines, particulièrement dans les domaines sensibles de l'éducation, de la culture, de l'identitaire.  Mais aussi au niveau politique, une guerre continuelle visant à affaiblir l'Assemblée nationale, à étouffer le rayonnement international du Québec.

Et comme dans toute guerre, ils nous trompent, ils nous mentent, ils essaient de nous faire peur, de nous intimider. Ils nous méprisent, soudoient des gens, les divisent, tendent des pièges, se camouflent, encerclent, envahissent. "

Discours sur le budget 2000

Ce document est disponible en format PDF.

Budget Landry : un pas vers la stabilisation de nos réseaux publics Marc Laviolette,  président de la CSN
"Enfin, le gouvernement réinvestit dans nos réseaux de la santé et de l'éducation pour les restaurer, après six ans de coupes draconiennes",

Le prochain référendum  Robert Bertrand, 2000/02/06  AGQ 4980
Le jour que ce sera le gouvernement du Québec qui parlera des deux cents à trois cents milliards que les financiers de Toronto ont entre leurs mains et qui proviennent ces milliards de dollars du Québec, on verra possiblement nos amis de Toronto agir de façon différente.

Parler du 50% de nos impôts qui sont gérés par Ottawa pour se faire asservir, il faut que cela soit clair dans la tête de chacun et chacune des Québécois.

Alain LaBonté,  2000/02/07  AGQ 5024
Rapatrions nos impôts, rapatrions la gestion de notre capital géré à Toronto, et vous verrez que le peuple du Québec n'aura pas besoin de péréquation ni d'humiliantes allusions à sa pauvreté et à sa médiocrité en compétences

Entre deux cent et trois cent milliards de dollars !
Ils sont morts de rire ces gens d'afffaires de la haute finance! 1999-03-20
--Le Québec reçoit les miettes.  Est-ce assez fort ?

 --Près de 300 milliards de dollars, de notre argent, provenant du Québec, sont entre les mains de Toronto et nous n'avons rien à dire! par Rosaire Morin L'Action Nationale

--Seul un Pays peut avoir un certain contrôle !  L'Action Nationale
--Que font nos élus?  un budget de 50 milliards.
--Pourquoi pas un recours collectif ?

Quand les autres administrent notre argent Ils se servent, en profitent,  et nous laissent les miettes… par : Robert Bertrand

526 milliards de dollars sont placés en Ontario.
82 milliards de dollars sont placés au Québec.
Pourquoi nos gérants transmettent-ils notre argent à Toronto?  Le détournement de nos fortunes, de nos avoirs collectifs ! Le coup de la Brinks, le coup de la Sun Life ? C'est encore pire que cela ! Qu'enseigne-t-on dans nos écoles québécoises ?

Quand les élus du Peuple prendront-ils leurs responsabilités ? Robert Bertrand, 1999-05-12
Quand les élus veulent : les pâtes et papiers, l'hydro-électricité.  Pourquoi ce laisser-faire chez les financiers ?

La fuite en avant par Robert Laplante, Président de la Ligue d'Action nationale
Les élites d'affaires du Québec ne peuvent plus se défiler.   Ou bien elles acceptent la vision torontoise et se comportent à l'avenant.   Ou bien elles s'assument et portent ouvertement le projet de bien servir nos intérêts nationaux.

Tant et aussi longtemps que nous n'aurons pas un Pays à nous, nous ne pourrons pas contrôler nos propres finances Robert Bertrand 1999-04-25

L'impossible négociation sans l'indépendance Rosaire Morin L'Action nationale, septembre 1998
Le fédéral a refusé à Mercier un nouveau partage des pouvoirs.  Il s'inscrit en faux contre toutes les réclamations d'Alexandre Taschereau.  Il refuse de se retirer de l'impôt sur le revenu, sur les corporations et sur les successions, comme le demande Maurice Duplessis.  Il repousse la requête de Jean Lesage pour un nouveau partage de la fiscalité.  Il rejette la demande de Daniel Johnson d'accorder au Québec des pouvoirs accrus pour "assurer l'égalité de la nation  Canadienne-française".  Il reste sourd à l'appel de Jean-Jacques Bertrand qui démontrait l'urgence d'une nouvelle répartition des pouvoirs. À Robert Bourassa qui affirmait qu'il n'y avait pas de fait français au Canada, sans le Québec, Pierre Elliott Trudeau répondait par l'insulte des "hot dogs".

La proclamation de l'indépendance déclenchera une série de démarches pour négocier une entente Québec-Canada. Les deux parties auront intérêt à parvenir à un accord rapide.

De toute manière, nos voisins du Sud, qui détiennent plus de cent  milliards $  d'investissements directs au Canada et qui financent quelque 280 milliards $ de la dette du Canada, insisteront pour que l'instabilité soit de courte durée.

La nouvelle entente sur les Bourses :  moins favorable au Québec que l'entente initiale Jacques Dumont 16.11.99
Quelle est maintenant la crédibilité d'un gouvernement qui montre les dents (menace de projet de loi) et qui rend les armes avec tant de rapidité et si facilement ?  Posez la question c'est y répondre.

Association de Protection des Épargnants et Investisseurs du Québec (APEIQ) Yves Michaud, président


 
$$$$     ASSEZ. C'EST ASSEZ!     $$$$

Quand les Québécois, de toutes origines,
placent leurs sommes d'argent dans une banque;
Ces sommes d'argent s'en vont à Toronto pour que ce soit
les financiers de Toronto qui l'administrent !

526 milliards de dollars sont placés en Ontario.
 82 milliards de dollars sont placés au Québec.

80% des sommes placées dans les banques Toronto-Dominion,
les banques Royales, les banques de Montréal, les banques de Nouvelle-Écosse et dans les banques CIBC,
sont administrées par les financiers de Toronto pour servir
 les intérêts des financiers de Toronto.  Environ 20% des
sommes reviennent au Québec placées dans les entreprises du Québec.

Notre façon d'agir lorsque nous plaçons nos sommes d'argent, 
est encore pire que le coup de la Brinks, 
le coup de la Sun Life des années '70 !

Dans ce cas bien précis, les gens du Québec agissent 
contre les intérêts du Québec, contre les intérêts
des jeunes du Québec et contre l'avenir des Québécois.
 N'est-il pas temps de se réveiller et de le comprendre !

Les sommes d'argent du Québec doivent servir
pour développer le Québec, donner des jobs aux gens du
Québec et créer l'avenir pour les jeunes du Québec !

N'est-ce pas dans l'action que l'on peut
connaître la qualité de nos gens ? 

Dites-moi, où sont placées vos sommes d'argent ?

Toronto fait-il mieux que notre
Caisse de dépôt et placement du Québec ?
 ou que le Fonds de solidarité des Travailleurs du Québec ?

$$$$-------  ASSEZ,  C'EST  ASSEZ !  ------- $$$$

Demande officielle de recours collectif au fonds d'aide au recours collectif ce 1999-03-22

Recours collectif : évolution de notre demande.  par Robert Bertrand 1999-03-24

L'épargne s'envole ? Rosaire Morin, Directeur de L'Action nationale 1999-02-01
Au 31 mars 1998, le fonds M de la Banque de Montréal possédaient un actif de 10,3 milliards $.  Il avait placé au Québec 642 millions $, en Ontario 2 950 millions $, dans les autres provinces 1 451 millions $, en d'autres pays 1 117 millions, dans le gouvernement du Canada 1 406 millions $ et 2 776 millions en divers actifs : organismes fédéraux, hypothèques et autres.

Au 31 décembre 1997, le fonds de la Banque Royale avait placé1 064 millions $ au Québec, 9 018 millions $ en Ontario, 2 915 millions $ en d'autres provinces, 3 512 millions $ en d'autres pays, 6 996 millions $ dans les obligations du gouvernement fédéral et 2 149 millions $ en divers actifs.

En 1997, les deux fonds des banquiers n'ont pas placé un seul dollar, un seul sou dans le gouvernement du Québec et dans Hydro-Québec.

Les deux fonds ont tout de même investi en des pays où la situation est plus fragile qu'au Québec : Brésil, Chili, Inde, Indonésie, Irlande, Italie, Japon, Liban, Malaisie, Mexique, Papouasie, Pérou, Philippines, Pologne, Russie, Taïwan, Thaïlande ?

Que ferez-vous ce matin et demain matin pour arrêter la déportation de l'épargne québécoise ?

Hommage à Rosaire Morin: pour mieux connaître la démonstration
des milliards qui sont à l'étranger

Vous vivez bien votre esclavage ?  Robert Bertrand 1999-04-25
Quand les banques sont sous le contrôle étranger et que l'ensemble de nos fortunes sont gérées par des étrangers pour le bien-être des étrangers; qu'est-ce donc qu'il nous faut comprendre ?

 Ne vit-on pas comme au temps des esclaves du sud des États-Unis ?
 Nos avoirs sont contrôlés par d'autre pour le bénéfice des autres.

Les biens financiers du Québec sont entre les mains des étrangers
pour servir les intérêts des étrangers.  Et qu'est-ce qui mène le monde
si ce n'est point la finance ?

Voir le dossier sur les épargnes réalisé par Monsieur Rosaire Morin
de L'action Nationale
 

On se rie de nous dans le reste du Canada et nous en sommes, collectivement, les premiers responsables ! Robert Bertrand, 1999-04-15
Ne faut-il pas comprendre que ces financiers de l'Ontario savent bien se servir de notre propre argent collectif pour atteindre leurs objectifs ?

La syndicalisation des banques Gilles Duceppe Chef du Bloc Québécois Ottawa, le 23 juin 1998

Caisse de dépôt et placement du Québec (pour votre information)

Fonds de solidarité FTQ (pour votre information)

Fondaction : Fonds de développement de la Confédération des syndicats nationaux pour la coopération et l'emploi
Adhérer à Fondaction, c'est participer à un fonds de travailleurs qui vise à maintenir et à créer des emplois au Québec tout en bénéficiant d'avantages fiscaux facilitant l'accumulation d'épargne pour votre retraite.

RÉA  --  Nouvelle ruée de sociétés québécoises en Bourse.   Sept entreprises admissibles au régime d'épargne-actions du Québec tentent de récolter 220M$ des investisseurs.  Les Affaires

Bourses: un pari sur un futur incertain  "Si le projet se réalise, la Bourse de Montréal se retrouvera avec des revenus de 10 M$, au lieu de 39 M$ l'an dernier, et 25 emplois de moins Les Affaires

Québec - Évolution conjoncturelle.   Vision de la Caisse de dépôt et placement du Québec

Position de la caisse de dépôt et placement du Québec sur la proposition de restructuration des bourses canadiennes
Le Conseil de la Caisse est d'avis que l'un des éléments majeurs de la réorganisation des bourses de Montréal et de Toronto devrait être l'ouverture de leur propriété à de nouveaux acteurs

La fin de la monnaie
Les nouvelles technologies de l’information sonnent-elles la fin des monnaies étatiques et de la réglementation bancaire et financière ?  Pierre Lemieux  Publié dans Le Figaro-Économie, 18 juin 1999, p. X.

 Québec Central : Le nationalisme économique : Qu'est-ce que c'est?
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