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 Monsieur Lucien Bouchard,
Premier Ministre du Pays du Québec
de la Nation Québécoise et du
Peuple du Québec

 
Allocution à l’occasion de la démission du premier ministre du  Québec

Québec, le jeudi 11 janvier 2001

Chers concitoyens, chères concitoyennes,

J’ai mis à profit les vacances des Fêtes pour me livrer à une réflexion
approfondie sur mon engagement dans la vie publique. Ce répit m’a surtout
permis de faire le point sur l’efficacité de mon apport à la promotion de la
souveraineté.

J’ai décidé de mettre fin à ma participation aux affaires publiques et de
résigner ma fonction de premier ministre du Québec.

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Les différents discours de Lucien Bouchard tels que colligés sur le site du Gouvernement du Québec

(Note du rédacteur, Québec un Pays :  Plusieurs textes ont été présentés sur cette page avec une référence officielle.  Tous ces textes, je les ai fait disparaître parce qu'il y a une nouvelle adresse pour chacun ou ils sont simplement disparus.  2001-02-22)
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Le dernier mot revient au peuple québécois
Cour suprême - Discours de Lucien Bouchard
(Notes pour une allocution prononcée
à la Faculté de droit de l'Université de Montréal à
Montréal, le jeudi 12 février 1998
Nous pensons, et les expériences étrangères nous donnent raison,
qu'une période d'environ un an suffirait à conclure ces négociations,
du moins sur tous les points essentiels. Alors, le Québec pourra
déclarer sa souveraineté (...)
Lors de la négociation de la constitution de 1867, qui créait la
fédération actuelle, plusieurs Québécois réclamaient la tenue d'un
référendum et George-Étienne Cartier avait promis que le projet de
fédération serait «soumis au peuple avant de devenir loi».
La promesse ne fut pas tenue, car le pouvoir craignait un verdict
populaire négatif. La Constitution ne fut approuvée qu'à la suite
d'un simple vote au parlement de l'Union. Puis, l'élection qui a suivi
de quelques mois le fait accompli, a été entachée d'irrégularités majeures,
même pour l'époque. Dans le tiers des circonscriptions, il n'y eut même
pas de vote. Et dans plusieurs circonscriptions, le vote fut interdit dans
plusieurs quartiers fortement opposés à la fédération.
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Le dernier mot revient au peuple québécois
Lucien Bouchard, Premier ministre du Québec
12 février 1998
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Les temps ont bien changé.
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Mais c'est ainsi que la constitution fondatrice du Canada n'a jamais
obtenu de légitimité démocratique.
Selon le gouvernement fédéral, le dernier mot lui revient, à lui,
en vertu d'une constitution qui n'a aucun fondement démocratique
et de l'interprétation qu'en ferait une Cour qu'il a lui-même nommée.
M. Chrétien nous dit: l'État, c'est moi; le droit, c'est moi;
le choix, c'est moi, unilatéralement.

Comme au temps des Patriotes, comme au temps de l'Union forcée,
comme au temps de la constitution de 1867,
comme au temps du coup de force de 1982.

Selon nous, selon tous les démocrates québécois et un nombre
croissant de démocrates canadiens, le dernier mot n'appartient pas à
un homme, pas à un gouvernement, pas à un texte imposé d'en haut.

Selon nous, le dernier mot appartient à la démocratie québécoise,
au peuple québécois. Et ce mot, que sera-t-il ?

Ce sera le mot Oui, prononcé le jour du prochain référendum.
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Le Devoir Budget fédéral
Bouchard appelle à la mobilisation
Mario Cloutier, de notre bureau de Québec
1999-02-18
"Ça ne restera pas sans suite, c'est trop gros, trop dangereux, trop grave. "
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S’affirmer comme peuple francophone en Amérique du nord.
par Lucien Bouchard à la mi-campagne électorale
1998-11-15
-- Le PLQ est dirigé par un chef, Jean Charest, qui rejette catégoriquement
et pour toujours le projet souverainiste
-- Un modèle québécois  -- Une façon de se gouverner et de voir l’avenir
-- Jean Charest : l’homme du statu quo.  -- Pour Jean Charest :
«  le danger, c’est le Parti libéral  »
-- Les Québécois présents dans le monde.  -- Il nous revient à nous de prouver
que le peuple du Québec est un grand peuple
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L'urgence d'attendre
Jean Dion, LE DEVOIR, Le jeudi 19 novembre 1998
Jouer avec les chiffres (des sondages)
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LA LOI SUR LA CLARTÉ D'OTTAWA
« Un geste de rupture profonde », dit Bouchard
(PC) - L'adoption par Ottawa de la loi C-20 sur la clarté du processus
référendaire constitue un geste de «rupture profonde» avec le Québec, un
geste «irréparable», comparable au rapatriement de la Constitution en 1982,
déplore le premier ministre, Lucien Bouchard.

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Pour d'autres textes prononcés par Lucien Bouchard,
faire une recherche ici ou sur le site de Vigile


 

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