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La langue française

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La langue française dans le monde
et au Pays du Québec

"Naissance de la Culture Française :
Trésors de la Bibliothèque nationale de France".
Introduction
Les souverains, les abbés et les clercs:
(fin VIIIe siècle - fin XVe siècle)

En route vers l'absolutisme:
(fin XVe siècle - après le milieu du XVIIe siècle)

La monarchie absolue et son déclin:
(après la seconde moitié du XVIIe siècle
- fin du XVIIIe siècle)

De l'Empire aux régimes démocratiques:
(de 1799 à nos jours)

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Le Pays du Québec et la Langue

Sa Majesté La Langue Française Valérien Lachance
vendredi 23 mai, 2003 21:00

Discours mensonger servant à la promotion de l'apprentissage précoce
de l'anglais vantant cet apprentissage tout en occultant les effets pervers potentiels

François Gauthier

Front Commun des Langues  S'unir pour protéger notre vécu, nos langues communes
Robert Bertrand

Une dynamique qui a valeur d'avenir ?

Il faudra solliciter tous les intéressés à s'unir pour démontrer ce qui pourrait devenir la reconnaissance des droits tout aussi fondamentaux pour les Langues que le sont les droits de la personne

Une régression
Michel Venne
Édition du lundi 12 mai 2003


 

Les francophones de langue maternelle française constituent 83 % de la population québécoise.

...c'est dans le système actuel, au contraire, que le poids des minorités exerce une influence démesurée sur le résultat des élections et sur la longévité des députés libéraux élus dans des circonscriptions où le vote non francophone est déterminant.

En refusant que les Québécois se définissent comme une communauté politique autonome, pluraliste et nationale, Dufour et Létourneau consacrent et acceptent l'étendue du pouvoir de l'État fédéral canadien sur nos existences individuelles et sur le destin de notre société. Ils refusent également que se déploie ici une volonté politique capable de s'opposer aux invasions barbares faites au nom du pouvoir économique.


Dix questions pour délier les langues
présenté par Robert Bertrand dimanche 20 avril, 2003 19:56

Dix questions pour délier les langues

Les études en Belgique peuvent-elles nous servir, ici, au Québec ?

1 - Que faudrait-il faire pour favoriser le plurilinguisme en Belgique?
 

2 - Quelles langues sont demandées par l'employeur?

États Généraux de la langue française

  Quel rôle pour la Francophonie?  Charles Durand
La Francophonie est-elle un levier important pour la sauvegarde, le rayonnement et l'usage du français dans le monde?

  L'importance de dire qui nous sommes   Lucie Laurin  CSN
280 millions de francophones de moins de 20 ans

(...)  parler de la loi 101 comme d'une loi de partage de notre héritage, expliquer que chez nous, les institutions et la culture anglophones, loin d'être seulement tolérées, font partie de notre identité.

  Mémoire du Parti Québécois

  Les différents mémoires présentés aux États Généraux sur la langue

Les défis de la langue française à Montréal et au Québec au XXIe siècle :

  un colloque international sur les politiques linguistiques dans le monde
L'acceptation d'une langue, son respect, son épanouissement n'aurait-elle pas la valeur équivalente que de devoir accepter, respecter et voir épanouir une race, une couleur, une culture, une origine d'un être humain ?

Lorsque l'on fait valoir la langue anglaise comme dominant toutes les autres langues, n'est-ce pas le complexe du maître et de l'esclave ? Du blanc sur les autres couleurs ?  du mâle sur la femelle ?

Faudrait-il faire une distinction entre la langue d'affaires et la langue
anglaise ?  Que respecte les financiers ?  N'est-ce pas l'argent ?
Robert Bertrand AGQ 19705

... l'anglais ne vaut que parce qu'elle est la langue de l'Argent. Le français, lui, prétend apporter, en plus, une civilisation et une vision du monde moins mercantile et plus fraternelle.
Pierre-René Mélon AGQ 19706

131 Associations militantes pour le rayonnement du français dans le monde

Manifeste du Bloc Québécois (format .pdf) (voir la note *)

Mieux comprendre l'Assemblée nationale du Québec  : Des lectures

Une fresque monumentale:
Le français au Québec - 400 ans d'histoire


Claude-V. Marsolais
La Presse
 

LES QUÉBÉCOIS d'aujourd'hui seront sans doute surpris d'apprendre que l'on parlait un meilleur français en Nouvelle-France que dans la mère-patrie au XVIIe siècle.

Voilà une des révélations contenues dans l'ouvrage collectif Le français au Québec: 400 d'histoire et de vie qui vient d'être édité par Les Publications du Québec et la maison Fides sous la direction de Michel Plourde. Un ouvrage magnifique, très soigné sur le plan graphique et riche en illustrations.

Plus de 80 spécialistes ont accepté de dérouler, en un seul volume, les quatre cents ans d'histoire et de vie de la langue française au Québec. Cette fresque exceptionnelle et unique fait ressortir l'admirable continuité des actions accomplies pendant près de quatre siècles par une collectivité plus dynamique qu'elle ne le croit, pour conserver et développer sa langue.

L'ouvrage ne cache pas cependant que la langue française au Québec a connu de graves difficultés entre 1850 et 1960 au point où les Canadiens anglais décrivaient la langue parlée des francophones comme étant du french-canadian patois. Il faudra attendre la Révolution tranquille pour qu'un redressement marqué redonne à la langue française ses titres de noblesse, que la langue commune soit un facteur de rassemblement, de solidarité face à l'avenir, voire le fondement de l'identité collective.

D'abord un français parisien

Quelle était la situation au XVIIe siècle jusqu'à la fin du régime français? Divers témoignages rapportés par les missionnaires Chrestien Le Clerc, François-Xavier de Charlevoix, et des observateurs tel le naturaliste Pehr Kalm, qui a séjourné en Amérique du Nord de 1748 à 1751, confirment qu'on parlait en Nouvelle-France un français «pur», sans accent, semblable au parler parisien.

Or, en France à cette époque, plus on s'éloignait du Bassin parisien plus on parlait un patois régional. Et il y avait autant de patois qu'il y avait de régions. Une trentaine.

Comment se fait-il que les premiers colons issus de différentes régions de la France parlaient un meilleur français? Un des collaborateurs du livre, Lothar Wolf, éclaircit le mystère en signalant qu'au XVIIe siècle, 53 % des colons provenaient du Bassin parisien comparativement à 38 % des provinces périphériques. Par ailleurs, la majorité des colons provenaient des villes de France, et en majorité des grandes villes, où le français officiel était couramment parlé. Même le niveau d'instruction des premiers colons était supérieur à celui des Français.

Ces deux facteurs, l'origine des premiers colons et une meilleure éducation, expliquent que le français parlé à la Cour du roi s'est imposé plus rapidement en Nouvelle-France que dans la mère patrie.

Anglicisation

Après la Conquête en 1760, le français devient une langue sans statut officiel. Dans un premier temps, parce que les Canadiens demeurent largement majoritaires, on est donc forcé de communiquer avec eux en français. Les journaux et la justice deviennent bilingues et les membres de la première Assemblée législative en 1792 décideront eux-mêmes d'employer le français à côté de l'anglais et ils éliront Jean-Antoine Panet, un unilingue francophone, comme premier président de l'assemblée législative.

Londres ne s'objectera pas à l'utilisation des deux langues à la condition que «tout bill (projet de loi) soit passé en anglais».

Des tentatives d'anglicisation, notamment par l'arrivée massive d'immigrants anglophones, se succèderont pendant cette période. Montréal deviendra majoritairement anglophone entre 1831 et 1867. De plus l'union forcée des deux Canadas en 1840 viendra concrétiser le dessein bien arrêté d'angliciser les Canadiens qui se retrouveront minoritaires en 1851.

Au cours de la période 1760-1850, la langue française survit et se développe en vase clos. Elle est surtout en contact avec l'anglais, si bien que vers la fin de cette période, les Canadiens vivent dans un espace visuel (affichage, etc.) complètement anglais. Les journaux et les tribunaux créent un bilinguisme bâtard et la langue est envahie par les anglicismes. Après l'Acte d'Union des deux Canadas sanctionné à Londres le 23 juillet 1840, le français est éliminé de la législature. Dès le début le chef politique Louis-Hippolyte Lafontaine passera outre à cette interdiction en s'exprimant en français devant l'assemblée et avec Louis-Joseph Papineau, lors de son retour d'exil en 1844, il se battra pour la reconnaissance du français. Une adresse à l'intention de Londres est finalement adoptée par les deux chambres en 1845. Le parlement impérial abolira par la suite l'article de l'Acte d'Union qui restreignait l'usage de la langue française et laissera aux coloniaux le soin de régler l'affaire.

Il faudra attendre la Confédération en 1867 avant que le français ne regagne son statut politique et juridique. Mais même au Québec où il devrait dominer, on lui donne un statut égal à l'anglais.

Dégradation

De 1850 à 1960, la langue française perd de son prestige et se dégrade à la faveur de la domination de l'économie par les anglophones. On exige des Canadiens français qu'ils soient bilingues et on leur interdit le droit à l'école française dans les autres provinces. Un très grand nombre (900 000) acculé à la misère par le manque de terres à cultiver quitteront le Québec pour tenter leur chance aux États-Unis.

Ballottés entre l'autodéfense et l'auto dépréciation, les Canadiens français mèneront un combat de résistance voire de survivance. La langue française avec ses particularismes canadiens est ravalée au rang d'un French Canadian patois. Or, les gouvernements du Québec qui se succèderont s'intéresseront peu à la langue si ce n'est pour revendiquer l'utilisation des deux langues sur les billets de banque et les timbres-poste et le bilinguisme dans les communications entre les compagnies de services publics (transports ferroviaire et maritime, télégraphe, téléphone et électricité) et leurs abonnés, une initiative du député Armand Lavergne en 1910.

Ces mêmes gouvernements ne se préoccupent guère plus de l'éducation qu'ils laisseront au clergé. Au début des années 1900, le quart de la population québécoise âgée de plus de neuf ans ne savait ni lire ni écrire et il faudra attendre l'année 1942 avant que l'instruction ne devienne obligatoire.

Révolution

La Révolution tranquille amorcée en 1960 avec l'élection de Lesage permettra à la société québécoise de reprendre en main tous les leviers de son affirmation et de son existence propre.

Sur le plan linguistique, on va s'en prendre à la fois au bilinguisme intégral et à cette espèce de langue en décomposition qu'est le joual.

Les quarante dernières années ont été marquées par l'adoption de lois linguistiques, les lois 22 et 101 au Québec dont l'objectif est de faire du français la langue officielle et la langue normale et habituelle de toutes les activités publiques. De son côté, le gouvernement fédéral fait adopter la Loi sur les langues officielles qui prône le bilinguisme et la Loi constitutionnelle de 1982 qui s'oppose à la Loi 101 en matière de fréquentation scolaire. En 1988, avec la loi C-72, Ottawa élargira son pouvoir d'intervention en vue de favoriser l'égalité de statut et d'usage du français et de l'anglais dans la société canadienne. Donc, deux visions qui s'opposent.

Dans sa conclusion, l'ouvrage historique sur les 400 ans du français au Québec constate un retournement majeur au cours des dernières décennies puisque dans l'emploi et la rémunération, la situation n'est plus désavantageuse pour les francophones. De même, la proportion des enfants d'immigrants fréquentant l'école de langue anglaise s'est renversée du tout au tout en faveur de la langue française.

Michel Plourde avertit le lecteur que l'édifice linguistique demeure néanmoins fragile. Il se peut que le consensus social s'effrite à la longue si on ne prend pas les moyens d'en faire voir constamment le bien-fondé, écrit-il, en ajoutant que la langue française aura toujours besoin d'être soutenue par des mesures particulières, volontaristes et parfois coûteuses.

Signalons encore une fois l'excellente tenue de l'ouvrage qui contient 516 pages sur papier glacé, des dizaines de reproductions de peintures d'époque, d'illustrations, de photos et de tableaux, une bibliographie impressionnante, un index des thèmes et des noms propres et une chronologie.

* * * *

LE FRANÇAIS AU QUÉBEC: 400 ANS D'HISTOIRE ET DE VIE

Collectif sous la direction de Michel Plourde avec la collaboration de Hélène Duval et de Pierre Georgeault

Fides/ Les publications du Québec/ 516 pages

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Chronologie de l'histoire du Québec.
 

Prélude - Avant le Québec: de la préhistoire à la découverte de l'Amérique

Chapitre Un - LA NOUVELLE-FRANCE : 1524-1763

Chapitre Deux - LE BAS-CANADA: 1763-1867

Chapitre Trois - LA PROVINCE DE QUÉBEC : 1867-AUJOURD'HUI

origines des noms Québec, Canada et Acadie

Plan complet du site

Index biographique complet de ce site

Enfants de la loi 101
Patrice Boileau
June 25, 2003

Plutôt étrange que d'avoir choisi la veille de la Fête nationale pour présenter cet article. Un  article qui, avouons-le franchement, ne nous apprend rien de neuf quant au taux de rétention que la langue française exerce sur les nouveaux arrivants. L'ensemble des études qui touchent le sujet abordé par Clairandrée Cauchy débouchent toutes à peu près sur le même constat: le passage obligé dans les maisons d'enseignements francophones du Québec représente pour une large majorité des immigrants une visite chez le dentiste. À preuve: plusieurs d'entre eux font des pieds et des mains afin d'envoyer leurs enfants à l'école anglaise, au risque d'aller jusqu'à  défrayer les coûts importants exigés par des écoles privées non-subventionnées.  S'ils ne peuvent y parvenir: le calvaire durera jusqu'à la fin du secondaire. Car de par le nombre de ces enfants qui fuit par la suite en direction des collèges anglophones, cela ne fait pas de doute qu'ils sont légion à pester contre la  loi 101.
 
Revoilà donc la sempiternelle question à poser: que faire pour corriger le tir? Parce qu'actuellement, près de 80% de ces étudiants grossissent les rangs des Anglo-québécois, alors que pourtant, la loi 101 est supposée favoriser l'inverse. Devrions-nous prolonger jusqu'au cégep le séjour de ceux-ci dans le réseau francophone de l'Éducation? Cette mesure risque-t-elle cependant de provoquer davantage la grogne chez les nouveaux arrivants? Parviendrait-elle  alors à renverser la lourde tendance que nous observons actuellement?  Je ne crois pas.
 
C'est le Canada qui accueille les immigrants. Son titre de pays bilingue  (surtout grâce au Québec, ne soyons pas dupe!) autorise le libre choix de la langue à ces derniers. Dans ce contexte, quel quidam  désire s'assimiler à un groupe minoritaire?  Les francophones disparaissent lentement partout au Canada; alors pourquoi participer  aussi à ce génocide culturel?  Nous sommes donc   tout au plus une curiosité culturelle, un groupe courageux dont le combat rappelle celui de Don Quichotte. Baragouiner quelques mots de français, sans pour autant en épouser l'histoire, constitue donc pour l'instant un choix logique  pour bon nombre d'immigrants du Québec.
 
Les gens en quête d'une terre d'accueil préfèrent naturellement une nation forte, dynamique, capable de s'affirmer sur la scène internationale. Le statut politique actuel du Québec l'empêche d'offrir  tout cela:  les chiffres désastreux quant à l'attrait du français chez les communautés culturelles québécoises l'attestent. Seule l'adhésion  de ces gens à une majorité déclarée peut renverser la situation. Un État du Québec,  dont le tissu social est francophone à plus de 80%, règlerait le problème une fois pour toute. Le fait de pouvoir entièrement gérer l'immigration et d'affirmer sa francité sans retenue donneraient l'heure juste à ceux  qui désirent s'installer dans notre  maison. Choisir le Québec comme pays d'adoption doit   susciter l'enthousiasme à l'idée d'y vivre en français. Ce qui est loin d'être le cas en ce moment...
 
Patrice Boileau
Carignan, le 25 juin
450-658-4545

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Langues des religions et des civilisations

LE MONDE DES LANGUES

Site sur les langues des grandes religions et les langues de référence des grandes civilisations

Langues des grandes religionslatin,   grec,    hébreu,   sanskrit,   pali,   tibétain,   arabe

Langues de référence des grandes civilisations:
latin,   grec,   sanskrit,    arabe,   persan,     turc,   chinois

Langues de l'Orient ancien: égyptien,sumérien, hébreu, araméen, akkadien

Langues minoritaires ou menacées: berbère

Langues construites: espéranto,       interlingua

Langues minoritaires de France

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lundi 14 juillet, 2003 16:26

 Langues des religions et des civilisations

Bonjour M.  Bertrand,

D'autres occupations se sont ajoutées à ma routine habituelle ce qui explique la rareté de mes interventions.

Ne devons nous pas nous incliner avec respect devant ces langues millénaires qui ont franchi l'épreuve  du temps et  dont le français "contemporain" a des jeunes racines dans le latin et du grec !

latin,   grec,    hébreu,   sanskrit,   pali,   tibétain,   arabe

C'est au Canada et particulièrement au Québec que la langue française devint pour la première fois "Une langue d'État" grâce au Cardinal Richelieu et le Roi Louis XIII.

Avant cette époque, il nous fallait communiquer via les dialectes et patois régionaux de la mère patrie ce qui rendait les communications assez difficiles !

Nous avons appris à parler la langue du ROI.; moué, toué, que certains fermiers de campagne utilisent toujours ?

Lire l'introduction au site qui suit :

"Les statuts et règlements visés par le Cardinal, [Richelieu] avec les lettres patentes signées en 1635 par Louis XIII et enregistrées par le Parlement en 1637, consacrèrent le caractère officiel d’une compagnie de lettrés, qui se réunissaient auparavant de manière informelle."

Les Français sont assez surpris de cette anecdote ?

Bonne lecture

VL (Valérien Lachance)

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