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Ils doivent s'intégrer

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Ils doivent s’intégrer à la majorité qui est de souche française
(André Lepage)

Faire Notre Pays avec tous
les citoyens de notre État
par Robert Bertrand, rédacteur,
QUÉBEC un Pays

Avec votre permission, monsieur Lepage, permettez-moi de bien situer cette intervention. Nous, comme Peuple du Québec, Nous comme citoyens du Québec, ce « nous » là, nous en convenons, il inclut les communautés culturelles et tout le monde du territoire du Québec.

Pour, nous, dits de souche, cela nous semble évident. Pour les nouveaux arrivants, les nouveaux venus, les nouveaux établis sur notre territoire du Québec, il semble bien qu’il n’y a pas d’évidence profonde, innée, de se dire « Québécois ». Ils sont venus au Canada, s’établir au Canada parce que toutes les ambassades par lesquelles ils sont passées pour venir s’établir ici, toutes ces ambassades et consulats, ils leur ont dit qu’ils venaient s’établir au Canada.

Comme vous pouvez le remarquer, le Québec, les Québécois, doivent faire un travail auprès de ces dites personnes pour leur faire découvrir, leur faire apprécier, leur faire vivre le Québec.

Il me semble que l’on prend facilement pour acquis, qu’ils sont Québécois alors qu’ils sont venus s’établir au Canada.

Oui, il y a de ces citoyens et citoyennes arrivant chez nous, au Pays du Québec, qu’ils se sentent Québécois et participent à la vie communautaire du Québec. Il y a les autres. Et ce sont des « autres » auxquels ont se réfère et auxquels il nous faut leur montrer notre attachement.

Et c’est dans cet esprit que mon intervention se faisait :

(Robert Bertrand)

On peut se poser la question. Mais que faisons-nous, collectivement, comme PEUPLE pour chercher à les intégrer, pour chercher à leur permettre de prendre leur vraie place avec nous pour construire ce PAYS qui est le leur comme le nôtre? Que faudrait-il faire?

(André Lepage)

« C’est pour cette raison que nous devons faire notre Pays, pour que tous sachent ce qui est normal ici. Nous, la majorité, voulons vivre en français, c-à-d, naître, travailler, communiquer, se faire soigner, commercer, s’instruire, mourir EN FRANÇAIS. »

(Robert Bertrand)

L’objectif commun que nous partageons, Messieurs Jean-Luc Dion, André Lepage et Robert Bertrand, et des millions d’autres, puisque nous sommes plus de deux millions qui avons voté OUI. Pour nous, c’est clair, nous voulons NOTRE PAYS, en français.

Comment convaincre les deux autres millions de personnes ? Parmi elles, il y a des Québécois de souches également, ne l’oublions pas, il y a des membres de nos diverses communautés culturelles également.

L’objet principal de notre intervention, dans ce cas-ci, c’est d’analyser la situation chez nos concitoyens et nos concitoyennes faisant partie des diverses communautés culturelles du Québec.

QUE FAUT-IL FAIRE ?

Ma façon d’aborder cette question est d’abord de faire connaissance avec ces dites communautés culturelles. C’est comme ça qu’il nous faut lire ce paragraphe qui suit :

(Robert Bertrand)

Ces communautés culturelles sont nôtres, vivent une nécessité d’être également reconnues pour ce qu’elles sont, pour ce qu’elles veulent être dans ce PAYS qui est leur tout autant qu’il est nôtre. Il faut défendre leurs droits autant que nous défendons les nôtres. Ils sont des nôtres.

(André Lepage)

« Il m’est difficile de vous suivre, ici monsieur Bertrand, tant et aussi longtemps que les droits collectifs de la majorité ne sont pas mis en cause, je suis d’accord avec vous."

Je dois vous dire que j’apprécie hautement la qualité de votre intervention et je sais que l’un et l’autre on cherche une façon de bien comprendre ce qui se passe autour de nous. La réalité de notre monde est complexe. D’où l’importance de bien situer le problème pour chercher à trouver les solutions véritables.

Monsieur Lepage, vous me dites bien :

« , tant et aussi longtemps que les droits collectifs de la majorité ne sont pas mis en cause, je suis d’accord avec vous. »

Nos droits collectifs pour le Peuple du Québec, qui donc les bafouent le plus actuellement ? Sont-ce les citoyens et citoyennes de nos diverses communautés culturelles ou si ce ne sont pas nos propres compatriotes qui sont présents sur la scène fédérale dans le Parti Libéral du Canada ?

Nos droits collectifs, ils sont de notre responsabilité collective également. Et je reprends ce que vous me disiez tout juste auparavant :

(André Lepage)

«C’est pour cette raison que nous devons faire notre Pays, pour que tous sachent ce qui est normal ici.  Nous, la majorité, voulons vivre en français, c-à-d, naître, travailler, communiquer, se faire soigner, commercer, s’instruire, mourir EN FRANÇAIS.»»

Bref : on veut faire Notre Pays avec tous les citoyens de notre État. Présentement, on est moitié/moitié. On veut faire un Pays et on leur parle d’indépendance, de souveraineté. Pourquoi ne pas parler directement du Pays ? Là va se faire une vraie distinction. Là, normallement, les gens devraient comprendre les véritables enjeux de ce que nous nous souhaitons collectivement. Ne croyez-vous pas ?

Le Pays du Québec
ne vaut-il pas le Pays du Canada ?

Le Canada veut se faire en anglais pour Un seul Peuple, Une seule Nation. On leur reconnaît le droit de vouloir le faire comme ça. Les gens du Canada se sont cherchés depuis assez longtemps ne sachant pas qui ils étaient. S’ils ont enfin trouvé ce qu’ils souhaitent pour eux. Grand bien leur fasse. Le Québec veut se faire en français, pour la Nation Québécoise et pour le Peuple du Québec. Cela fait plus de quarante ans que nous, les Québécois, on sait ce que l’on veut. Alors, appelons les choses par leurs noms et réalisons le NOTRE PAYS.

Ce sont des choses qui se disent, et ce sont des choses qui sont claires. Deux entités différentes. Le Canada des anglais. Le Québec des français. Le Canada travaillant pour le Canada et le Québec travaillant pour le Québec. Il est possible que des gens quittent le Canada pour le Québec Français. Il est possible que l’inverse se fasse également.  On aura ce que l’on veut de part et d’autre et tout sera clair. Les mots voudront dire ce qu’ils disent.

Bien sûr, de part et d’autre, au Canada, comme au Québec, on voudra garder le plus possible nos citoyens et nos citoyennes. Tous ces citoyens et ces citoyennes y seront par choix, par volonté, par amour pour leur propre Pays  respectif.

Comment aimer un Pays qui ne nous reconnaît pas dans notre identité propre ? Quand le Canada me parle d’Un Peuple, d’Une Nation. Je ne suis pas là-dedans. C’est de cela qu’il nous faut parler, n’est-ce pas ?

Il me faut mon Pays et mon choix c’est le Pays du Québec. Lui, il me reconnaît. Lui c’est mon Pays. Lui, c’est ma Patrie, Lui, c’est ma Nation.

Bien chaleureusement et avec amitié.

Robert Bertrand, rédacteur,
QUÉBEC, Un Pays
1999-02-22
http://www.multimania.com/quebecunpays/

 
 
 
 
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