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Hommage à Monsieur Rosaire Morin
Robert Bertrand,
1999-04-15


Suite au texte de Monsieur Jean-Luc Gouin
Monsieur Morin: L'authentique jeunesse
Merci Robert,

On se sent si bête, si impuissant devant la mort, qu'il me semble que le
silence complet serait au contraire la plus solide preuve de respect.

Puissent peut-être ces mots dérisoires au moins rendre cet homme de l'ombre un peu moins méconnu.

Et comme c'est ridicule d'être encore là face à l'absent qui nous fait un
sale coup pareil.

jl
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Signé par Jean-Luc Gouin,
Ce 15 avril 1999.
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Il y a de ces incontournables!  Ce qu'il me faut comprendre, dans tout cela, n'est-ce pas, pour chacun de nous, la nécessaire obligation de s'attarder à ce qu'il y a de valeurs profondes en chacun de nous, pour puiser cette énergie,
cet esprit de devoir et cette volonté de se réaliser au mieux et pour soi et pour tous ceux qui nous entourent ?

Monsieur Gouin, je vous sais philosophe et esprit critique; nous avons besoin de ces hommes et ces femmes qui nous montrent les failles pour qu'ensemble on puisse aller plus loin.  N'est-ce pas là ce qui vous anime, également  ?

Monsieur Rosaire Morin a fait un travail de moine, nous a-t-on dit, dans sa recherche pour nous démontrer un fossé sinon un abîme auquel tous nos concitoyens participants se font les disciples plus ou moins conscients.

Ne faut-il pas être là, à notre tour, pour faire valoir les fruits de ses diverses recherches et ses pensées pour maintenant et pour l'avenir de notre Pays ?

Ne nous suggère-t-il pas de nous unir ensemble pour être solidaires dans notre action commune ?
"De toute urgence," nous dit-il, "les forces vives qui croient au pays du Québec doivent se mobiliser."
 

Il nous a dit cela tout récemment ?  Qu'est-ce que nous avons compris ?

Ne savait-il pas, plus que quiconque, ce père des " États Généraux" la nécessaire obligation que nous avons tous, eu égard à ce Pays qui est nôtre ?

Et sur un autre sujet:  les succès présentés par la "Société Générale de Financement" avec ses quelque 80 milliards de dollars d'actif n'est qu'un pâle reflet de la nécessaire obligation que nous avons tous, collectivement, à prendre conscience que de deux cent à trois cent milliards de dollars nous échappent, par notre propre faute, par notre propre inconscience collective de devoir s'assumer.

Monsieur Gouin, je le sais bien, vous êtes sensible à toutes ces questions, à toutes ces imperfections dont nous nous faisons, encore ici, collectivement, les complices.  Ce qu'il faut savoir, me semble-t-il, c'est que le réveil n'est pas loin de devoir prendre cette conscience de notre réalité sous ces diverses facettes: politique, économique, sociale, culturelle.  Nous avons été élevés loin de la finance.  N'est-il pas temps de voir et comprendre ce qu'il s'y passe ?

Quand on nous répète constamment que le Québec a un pourcentage de chômeurs plus grand que nos voisins de l'Ontario, j'en ai mal et j'en souffre !   On se rie de nous dans le reste du Canada et nous en sommes, collectivement, les premiers responsables !  Ne faut-il pas comprendre que ces financiers de l'Ontario savent bien se servir de notre propre argent collectif pour atteindre leurs objectifs ?

Et, nous, collectivement, nous ne nous rendons pas encore compte que nous sommes participants dans leurs succès ?  Et n'est-ce pas ce Monsieur Rosaire Morin qui nous le démontre bien clairement dans ses propres documents ?

1-  300 milliards $, fruits de notre travail, créent de l’emploi en d’autres provinces et pays.  On place son argent ailleurs qu’au Québec.

Se sont des documents qui nous servent présentement pour les diffuser largement auprès de nos visiteurs.  Ils sont présentés sur nos pages d'entrées sur nos divers sites.

N'avons-nous pas raison de s'interroger sur le pourquoi que nos banques canadiennes déservent à ce point le Québec ?  Y a-t-il laisser-faire volontairement ?  Qui ?  Comment ?  Pourquoi ?   ( Entre deux cent et trois cent milliards de dollars !  Ils sont morts de rire ces gens d'affaires de la haute finance ! )

Ne faut-il pas le reconnaître ?  Monsieur Rosaire Morin nous a fait la démonstration de ce gouffre qui ne fait que retarder l'évolution du Québec, de nos industries, de nos commerces, de nos entreprises, de nos jeunes qui veulent des emplois, et des moins jeunes qui sont plus ou moins les complices de tels agirs.

La meilleure façon de rendre hommage à un homme n'est-elle pas de poursuivre son oeuvre ?  De comprendre notre propre situation et de faire en sorte qu'elle doive se corriger ?

Monsieur Gouin, ne faut-il pas reconnaître l'immense travail accompli par Monsieur Rosaire Morin ?  Il est de ces hommes qui ont su assumer ses responsabilités dans son temps pour les problèmes de son temps.  Il a su nous montrer des failles majeures qui sont à corriger.

Je nous souhaite, dans ces circonstances, de bien vivre son temps et assumer son temps pour notre mieux-être individuel et collectif.  Du travail, il en reste à faire !

À la famille éprouvée, aux divers responsables de la Revue
L'Action Nationale, à tous ses parents et amis, nos plus sincères condoléances.

Avec mes meilleures salutations.

Robert Bertrand, rédacteur,
QUÉBEC un Pays,
http://www.multimania.com/quebecunpays/
http://www.total.net/~qcunpays/
http://www.geocities.com/CapitolHill/Parliament/3488/index.html
1999-04-15
 

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