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Gilles Rhéaume

 
Le rigorisme de Stéphane Dion
et la Francophonie québécoise
Gilles Rhéaume

 


L’attitude hautaine et les propos méprisants du ministre canadien Stéphane Dion eu égard aux revendications préliminaires pourtant fort modérées de la Commission Larose sur l’avenir de la langue française au Québec illustrent, encore une fois, le sectarisme obtus et malicieux du Gouvernement d’Ottawa quand il est question des droits linguistiques fondamentaux et naturels du peuple québécois.

Stéphane Dion est un doctrinaire !  Un doctrinaire dangereux, un doctrinaire pervers comme le monde en a déjà hélas trop connu…

Ce triste individu est incapable de s’élever au-dessus de la mêlée afin de reconnaître la nécessité pour le Québec de prendre les moyens afin d’assurer la pérennité de la langue française sur son territoire.  Cette incapacité est caractérisée, elle est aussi et peut-être surtout rien de moins que pathologique.  La haine qui l’habite est non seulement perverse, elle est sournoise et hors de contrôle…

Le Canada est un pays totalitaire en matière sociolinguistique.  En affichant ainsi une fin de non-recevoir aussi insolente et contraire aux intérêts de tout un peuple, ce triste sire mais néanmoins en position de pouvoir absolu dévoile la face la plus détestable du centralisme canadien.

Le Québec est prisonnier d’un système politique qui l’empêche d’assumer pleinement ses responsabilités dans le dossier le plus névralgique auquel il est confronté, celui de la place et du statut de sa langue nationale.  Tout un peuple est pris en otage par un pays sans bon sens qui le condamne à une servitude sociolinguistique qui ne peut qu’à moyen terme qu’affaiblir le fait français qui constitue pourtant une caractéristique définissante de son être culturel.

Stéphane Dion se comporte comme un être abject et inapte à assumer normalement ses fonctions ministérielles tout imbibé qu’il est d’un méprisant sentiment anti-québécois…

Il reste à espérer que les Québécois se rendront compte pendant qu’il en est encore temps de la fermeture d’esprit de ce faux intellectuel aux allures d’extrême droite.

Le Canada est un pays raciste dont l’histoire est celle d’une persécution systématique du fait français partout où il se trouve.

Il est vraiment déplorable de constater combien et comment l’unitarisme canadien bloque l’épanouissement de la langue et la culture française au pays du Québec.

Il n’y a rien à faire avec Stéphane Dion.  Cet être est dangereux car il rappelle ce que l’histoire politique de l’humanité a produit de pire…  Il est capable de tout. Son raisonnement est spécieux et marqué au coin de la haine, de l’intolérance et de l’outrecuidance.

La loi canadienne sur les langue officielles et la Commissaire qui surveille (sic!) son application sont un leurre pour esprits inférieurs, un attrape-nigauds.

Stéphane Dion en refusant catégoriquement de considérer les conclusions de la Commission Larose commande une vigoureuse réaction.  Il faut organiser la résistance.  La résistance à l’assimilation linguistique s’impose pendant qu’il en encore temps car toutes les mesures sont prises par Ottawa afin de sauvegarder le linguisticocentrisme de type raciste qui constitue l’essence de l’être canadien.

Québec doit passer outre aux diktats de ce crétin et proclamer haut et fort ses intentions salvatrices des droits linguistiques de tout un peuple.  Autrement le Québec est condamné à l’affaiblissement généralisé.

Plus que jamais une constitution québécoise s’impose.  Une constitution qui consacrera le caractère français de son peuple.  Une constitution qui garantira les droits du français et qui sera la pierre angulaire de sa souveraineté nationale qui seule permettra à la langue et la culture française de connaître un développement normal.

Les droits du français au Québec sont antérieurs et supérieurs au Canada lui-même et ce ne sont pas les divagations d’un malfrat et d’un cacique qui doivent priver tout un peuple des moyens de son épanouissement culturel et linguistique !

Gilles Rhéaume

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