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Madame
Andrée Ferretti
et René Marcel Sauvé

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[Pour-le-Pays-du-Quebec]
Et si nous en revenions à demain?
Andrée Ferretti
mercredi 23 avril, 2003 10:02

Bonjour messieurs (et mesdames, s'il y en a sur le réseau),

Je viens de lire les derniers messages échangés sur le réseau. Ils sont sans doute intéresants, mais ils me paraissent néanmoins assez éloignés de notre but commun, soit penser les conditions d'une poursuite victorieuse de notre lutte "Pour le pays du Québec".

Il me semble que nous devrions nous demander où nous en sommes maintenant, si nous voulons élaborer une stratégie d'action efficace, aujourd'hui, au Québec, dans un pays démocratique, sans armée.

Dans une lettre récente, José Fontaine a écrit: Vu de loin, le Québec est déjà un pays libre.

Vu de loin et, condition primordiale, par un regard amical, ce qu'est de toute évidence celui de notre ami Wallon.

Ici, cependant, je crois qu'il serait plus utile de ne pas nous conter fleurette et de regarder la situation réelle bien en face.

Ce qui signifie:

1) que nous devons identifier les enjeux actuels de la lutte pour l'indépendance;

2) que nous devons évaluer correctement nos forces et nos faiblesse;

3) que nous réactivions l'engagement de la société civile, particulièrement les jeunes, dans la lutte pour l'indépendance.

Je considère en effet que certains des puissants motifs qui prévalaient il y a quarante ans n'ont plus la même force mobilisatrice déterminée par l'urgence d'agir.  Ainsi, nous nous battions pour favoriser l'affirmation d'une culture nationale forte qui serait l'expression de notre réalité spécifique et notre principale arme.  Cette culture existe maintenant et suscite l'admiration dans plusieurs pays du monde.  Nous argumentions sur la faiblesse de notre mainmise sur nos richesses naturelles, leur exploitation et leur transformation.

Nous avons maintenant une bourgeoisie grande et petite qui contrôle des pans entiers de notre capital financier et industriel.  Nous n'avions pas de structure étatique digne de ce nom.  Ce n'est plus le cas.  Nous étions 2000 à rêver à l'indépendance, nous sommes 2,000,000.

Le monde ou la province

Il n'en demeure pas moins que le Québec, aujourd’hui comme hier, est une province du Canada et que les intérêts du Canada, en cette heure de mondialisation de tous les échanges, exigent qu’il se présente en force sur toutes les scènes internationales comme le seul État légitime représentant les intérêts de tous les Canadiens. Il ne peut donc que devenir de plus en plus centralisateur, que s'ingérer plus que jamais dans les juridictions du Québec, particulièrement dans tout ce qui touche les industries cuturelles et les développements des nouvelles technologies de la communication et de l'information qui sont, depuis deux décennies le fer de lance du développement économique et du contrôle des populations.

Or, pouvoir se représenter lui-même sur la scène internationale, c'est aussi pour le Québec, un enjeu majeur, c'est même devenu le premier enjeu de notre lutte pour l’indépendance politique.

Pour nous développer selon nos besoins et atteindre nos objectifs spécifiques, nous pouvons moins que jamais demeurer prisonniers du Canada.

Sortir du Canada exige donc que nous soyons prêts à mener une lutte de titans dont la première est de rompre radicalement avec le provincialisme dans lequel le PQ nous enfermait avec ses projets de souveraineté-association, souveraineté-partenariat, ou, même, dans les derniers temps, de re-confédération.

Or, nous devons maintenant mener la lutte alors que nous sommes pour les quatre prochaines années aux prises avec un gouvernement plus provincial que jamais, dirigé par un homme d'Ottawa et sa bande de colonisés qui ne croient pas au Québec, qui prendront tous les moyens à leur disposition pour faire reculer notre peuple sur tous les fronts. Les stopper fait donc partie des tâches immédiates à accomplir.

Oups. Je viens de recevoir un téléphone qui m'oblige à partir pour Montréal. Je reprendrai donc cette lettre, ce soir, à mon retour. Je pourrais attendre de l'avoir terminer pour vous l'envoyer, mais j'ose espérer que ce début vous intéressera suffisamnment pour susciter un début de débats.

Andrée Ferretti.

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[Pour-le-Pays-du-Quebec]
Re : et si nous en revenions à demain?
José Fontaine
mercredi 23 avril, 2003 18:37

Bien d'accord chère Andrée Ferretti !

J'étais jeune dans les années 60 et 70 et j'ai vu monter le Québec et c'est à lui que je pense, au Québec de ces années-là. Mais vous avez raison. Il faut un nouveau souffle.

Il y a une seule chose de bonne à l'élection de Charest, c'est que les contacts entre Wallons indépendantistes et Québécois peuvent passer par des voies non officielles.

Il y a au moins l'avantage de l'authenticité ou d'une plus grande authenticité.

Si Charest venait en Wallonie, il faudrait se mobiliser pour aller le chahuter.

Je vous demande de tenir bon en étant sûr que vous allez le faire.

Tenons-nous la main.

José Fontaine

Wallonie

Il ya déjà eu en 1946, une publication en Wallonie sur le Québec et comme je l'ai raconté, les Wallons qui tentaient de rallier l'Angleterre  pour faire la guerre aux nazis en passant par l'Espagne (car c'était le seul chemin possible), se faisent passer pour des *****Canadiens français****** pouvant (aux yeux des Espagnols neutres), aller en Angleterre légalement.

Cette petite (?) histoire a son poids de paradoxes, mais elle prouve que nous sommes ensemble

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Re: [Pour-le-Pays-du-Quebec]
Et si nous en revenions à demain?
René Marcel Sauvé
mercredi 23 avril, 2003 17:20



Madame Ferretti, Mesdames et Messieurs.

J'aurai peu de temps à consacrer pour les conversations sur Internet à partir de maintenant. Je dois terminer deux ouvrages attendus par l'éditeur.

J'ai publié Géopolitique et avenir du Québec chez Guérin en 1994 et maintenant, je prépare Géopolitique 101 et Construire et défendre l'État du Québec.

Ce ne sont pas des romans, comme je l'expliquais hier soir à  Madame Lise Bissonnette, qui m'avait invité à une réception pour les éditeurs et libraires.

J'écris du matériel lourd, qui exige des années de travail et qu'aucun lecteur ne pourra comprendre en un instant. Je ne cherche pas la popularité, mais la vérité qui n'est jamais évidente en elle-même.

Je comprends tous les efforts nobles et désintéressés entrepris depuis longtemps pour nous donner un pays.

Je dois dire cependant que mon approche diffère beaucoup de celle de nombreux militants. Elle est technique, dépourvue de sentimentalité, froide, dure et stratégique.

Mais elle a eu l'avantage de réussir. À  cause précisément du succès remporté par la méthode géopolitique, lorsqu'on s'est donné la peine de l'apprendre et de la mettre en pratique, l'approche stratégique devient encore plus humaine que l'approche émotive, en ce sens qu'elle génère ce qu'il y a de plus important dans la nature humaine: l'agir qui conduit vers l'Acte et partant vers la Contemplation. Parce qu'elle est identitaire, cette réussite transcende l'émotion et le ressentiment qui ont le défaut d'être inopérants.

Les certitudes de la méthode géopolitique, peu connues au Québec et pour cause, conduisent vers l'État par l'action, non par l'agitation, ces certitudes donc, sont opératives, en ce sens qu'elles portent à agir avec efficacité à court terme et effectivité à long terme.

Le ressentiment contre Ottawa et les Anglais, je l'ai éprouvé plus que la vaste majorité des Québécois, mais j'ai aussi compris que la colère est mauvaise conseillère, en ce sens qu'elle ne génère pas d'action. Elle n'a pas, comme on dit en psychologie des profondeurs, "d'opting out", et ne peut provoquer que des gesticulations impuissantes.  La bonne conscience à rabais est aussi mauvaise conseillère car en se donnant bonne conscience, on donne mauvaise conscience à l'adversaire et c'est alors la guerre.

Homme de guerre, je tiens à souligner ceci: ce ne sont pas les conflits d'intérêts qui provoquent les confrontations et les guerres mais les jugements qu'on exprime, qu'on tend et qu'on sous-tend autour de ces conflits.

Pour en comprendre l'importance, je vous invite tous à la conférence de Marie France Hirigoyen (une Basque comme Luce Irigaray, l'actrice Danielle Darrieux et le cardinal Etchegaray) sur le harcèlement moral, au Centre Saint Pierre, le 14 mai prochain. Tél: 514-524-3561, et vous comprendrez pourquoi et comment tellement de "bon monde" sont surtout bons à exaspérer les autres et à les pousser au déesespoir et au crime.

S'il existe un jugement dernier, les damnés ne seront pas ceux et celles qu'on pense.

"Par tes paroles tu seras jugé. Par tes paroles, tu seras condamné" dit la Bible.

On peut avoir de multiples raisons pour perdre le contrôle de soi-même sur le plan sexuel, mais aucune pour ne pas s'abstenir de juger et bien tenir sa langue. Toute la Bible dit et répète : "Fermes-là, ta m...gueule, car tu juges par les apparences et tu ne sais pas de quoi tu parles".

Et le Christ ajoute : "Quand vous parlez, dites : Celà est, celà n'est pas. Tout ce que vous ajouterez sera inspiré par le Diable".

La guerre a son origine dans l'esprit et dans le langage et non dans l'armée ni les armes, quoi qu'on en pense. La preuve : aucun pays n'a été prêt lorsqu'une guerre a éclaté. Tous les peuples et leurs gouvernements croient que la paix est accordée de soi, alors que la paix est une conquête et non un héritage.

Réfléchissez tous à ceci :

Souverain, le Québec chevauche la principale voie d'entrée vers les Grands lacs en Amérique du nord. Il contrôlera toutes les approches vers l'Ontario et l'Ouest canadien, de même que vers les États américains des Grands lacs, notamment la Pennsylvanie, l'Ohio (qui a déjà fait partie de la Nouvelle France), l'Ilinois, le Michigan et le Minnesota, qui ont tous des intérêts dans les Grands lacs et dans le Saint Laurent.
Pensez-y un seul instant:
(Le Québec,) en devenant État avec la majuscule, l'Ontario va suivre, car l'Ontario a acquis lui aussi les assises de son propre État.
Je n'invente rien.

J'ai enseigné géopolitique et polémologie à Toronto pendant 17 ans, en français et en anglais selon le cas.

On m'a confié les fils et filles des classes moyennes instruites, dont le père et la mère détenaient fréquemment un doctorat et avaient beaucoup voyagé à l'étranger. Les Anglo-canadians ne sont pas tous les caves.

Conséquence de la souveraineté de l'Ontario, dont le budget dépasse celui de l'Australie,
conséquence de la souveraineté de l'Alberta,
la Colombie Britannique, la Nouvelle Écosse et maintenant Terre Neuve (oui, Terre Neuve a mis discrètement sur pied un comité pour étudier la faisabilité de la souveraineté pour Terre Neuve et on m'a demandé d'aller faire enquête sur place à ce sujet (je me suis engagé à garder le silence sur mes observations, mais je vous assure que Terre Neuve fait des recherches pour accéder à la souveraineté), en conséquence de quoi, Ottawa tombera.

Je n'invente rien.

Je suis géographe spécialisé dans la survivance des États, je ne suis pas un artiste ni un acteur loin de là, ni un prêcheur et encore moins un politicien. J'ai passé ma vie dans ce métier et j'ai examiné sur place plus de 54 pays. Il ne faut pas m'en vouloir pour celà, autrement, je retournerai dans les Pyrénées de mes ancêtres, qui étaient Basques et j'irai prendre soin des moutons comme simple berger, ou redevenir bûcheron.

J'en ai assez d'être pris à partie par les idéologues, parce que mes "idées" et surtout mes thèses ne cadrent pas avec les "certitudes idéologiques", les bonnes intentions et les bons sentiments des autres.

On m'a accusé de n'être qu'un fauteur de guerre et je ne puis plus l'accepter.

Donc, Ottawa va tomber, c'est une certitude, pas une opinion, pas une idée en l'air.

Pour employer une formule consacrée par l'usage (encore l'usage): Ottawa ne représente plus ce qu'il représentait. Celà, on le sait au Canada anglais mais qu'on ne s'attende pas à voir les médias, tous contrôlés par l'Establishment, le reconnaître et l'admettre. La politique de pouvoirs n'avoue aucune faiblesse.

Et qu'arrivera-t-il ensuite,
pendant et après le processus
de dissolution
du pouvoir centraliste et unitaire d'Ottawa?

Rappelez-vous cet avertissement sévère de Machiavel: Rien n'est plus risqué, plus dangereux et plus aléatoire quant aux chances de succès que l'établissement d'un nouvel ordre de choses.

Vous ne voulez pas de guerre, ni maintenant ni dans l'avenir? Soit, les bonnes intentions et la bonne conscience qui donne mauvaise conscience aux autres ne suffisent pas.

C'est un problème de grande envergure qui va nous confronter tous, Canadians et Québécois, un problème difficile puisque pour le régler, il faudra mettre de côté nos ressentiments mutuels.

Un précédent?

Il en existe un: celui de la Scandinavie.

Les États scandinaves ont été unifiés et inféodés à la Couronne du Danemark par un coup habile de la reine Marghrete du Danemark en 1397 (c'était hier parce que l'existence scandinave avait atteint à cette époque un stade de développement politique qui nous précédait, puisque ni le Québec ni le Canada n'étaient nés en 1397).

Or, cette union a duré jusq'en 1525, alors que la Suède s'en est détachée par le moyen d'une guerre féroce contre les Danois. La Suède devenue indépendante, l'état de guerre s'est perpétué un siècle et demi entre les deux pays et les deux peuples, jusqu'à l'arrivée de Gustave Adolphe, le Suédois qui organisa l'armée la plus redoutable pour l'époque et écrasa les Danois qui furent bien obligés de rendre les riches basses terres du sud de la Suède, notamment le Halland, le Blekinge et la Scanie.

Pour l'amour du Québec, lisez et étudiez cette histoire en détails. Vous verrez comment un pouvoir établi ne veut jamais lâcher prise. Jamais, comme les dents d'un crocodile ou d'un bouledogue.

En 1814, (c'était encore hier dans le jeux des États de ce monde), le Congrès de Vienne, qui mettait fin aux guerres napoléoniennes, faisait cadeau de la Finlande à la Russie et de la Norvège à la Suède, comme mesure d'apaisement et prix de consolation.

Sous les Suédois, les Norvégiens, qui s'étaient habitués à la domination danoise, prirent peu à peu conscience de la possibilité de se donner un État national. Il y a eu trois référendums, trois, pas un ni deux. Le dernier a passé en 1905 et cette fois, c'était la Suède qui refusait, par l'entremise de ses milieux d'affaires. (Quoi de neuf?)

Finalement, la Suède a fini par céder.

Quant à la Finlande, elle a profité de la guerre 1914-18 et de la Révolution bolchévique pour demander son indépendance et l'obtenir, le lendemain de la Révolution d'Octobre.

C'est Staline lui-même qui a signé le traité de Tartu qui reconnaissait la souveraineté finlandaise. Mais les Finlandais ne s'étaient jamais pris en charge par eux-mêmes au cours de leur histoire, toujours inféodés à quelqu'un d'autre, les Suédois et les Russes. Résultat: une guerre civile atroce entre Finlandais et qui se prolongea au cours des années vingt.

Vous pouvez examiner tout celà comme des grands garçons et des grandes filles.

Car il y a une masse de leçons à tirer de l'histoire scandinave, dont nous formons le prolongement en Amérique du nord.

Comme la Scandinavie, le Canada est un sous-continent au nord des Amériques.

Oui, nous formons bel et bien le prolongement des pays Scandinaves ici en Amérique du nord.

Examinez tous les détails de notre histoire, la provenance de nos ancêtres sur les côtes de France, la provenance des Anglais, Écossais, Irlandais, qui font eux aussi partie de la Scandianvie, non pas du point de vue politique mais du point de vue géographique et géopolitique. Voyez les cartes géographiques et les similitudes et prolongements historiques.

Nous, Québécois, sommes des nordiques élevés dans la la langue française. la latinité et la tradition judéo-chrétienne.

C'est complexe mais c'est nous.

Bon, j'ai ai assez dit.

Je dois retourner à mes travaux.

Je vous conseille de bien examiner les principes de stratégie dont nous avons discuté: Appréciation rigoureuse et correcte du contexte et de la situation, etc.

Bonne soirée

René Marcel Sauvé

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[Pour-le-Pays-du-Quebec]
Re: et si nous en revenions à demain?
Robert Bertrand
mercredi 23 avril, 2003 19:01

Bonjour à tous,

Je vous lis avec beaucoup d'intérêt.

Je compte sur le soleil pour me "vitaminer" à plein rendement.  Il tarde à venir et il ne faut pas abuser de nos forces.

Ce que je retiens des derniers textes de Madame Ferretti et de Monsieur Sauvé, il y des cheminements qui doivent reposer sur des bases solides.

Il me semble qu'il devrait y avoir des dîners-causeries et/ou des rencontres qui permettraient de faire avancer le Pays que nous voulons.

Un rendez-vous est suggéré par Monsieur Sauvé en ces termes :

"je vous invite tous à la conférence de Marie France Hirigoyen (une Basque comme Luce Irigaray, l'actrice Danielle Darrieux et le cardinal Etchegaray) sur le harcèlement moral, au Centre Saint Pierre, le 14 mai prochain. Tel: 514-524-3561, et vous comprendrez pourquoi et comment tellement de "bon monde" sont surtout bons à exaspérer les autres et à les pousser au désespoir et au crime. S'il existe un jugement dernier, les damnés ne seront pas ceux et celles qu'on pense. "

Est-ce qu'il pourrait convenir à quelques personnes ?

Faudrait-il se donner un autre rendez-vous ?

Monsieur Sauvé d'ajouter :

" Réfléchissez tous à ceci:

Souverain, le Québec chevauche la principale voie d'entrée vers les Grands lacs en Amérique du nord. Il contrôlera toutes les approches vers l'Ontario et l'Ouest canadien, de même que vers les états américains des Grands lacs, notamment la Pennsylvanie, l'Ohio (qui a déjà fait partie de la Nouvelle France), l'Ilinois, le Michigan et le Minnesota, qui ont tous des intérêts dans les Grands lacs et dans le Saint Laurent.

Pensez-y un seul instant: En devenant État avec la majuscule, l'Ontario va suivre, car l'Ontario a acquis lui aussi les assises de son propre État. Je n'invente rien. "

N'est-ce pas ce que l'on veut d'être  SOUVERAIN ?

Faudrait-il suivre un cours, sollicitez les gens à suivre un cours en géopolitique ?

Votre document est trop dense pour une seule intervention.

Je me contente, pour le moment de cette dernière.

De son côté, Madame Ferretti nous sollicite en ces termes :
 

"regarder la situation réelle bien en face. Ce qui signifie:

1) que nous devons identifier les enjeux actuels de la lutte pour l'indépendance;

2) que nous devons évaluer correctement nos forces et nos faiblesse;

3) que nous réactivions l'engagement de la société civile, particulièrement les jeunes, dans la lutte pour l'indépendance."


Ce que je constate, il y a une volonté fondamentale de s'ajuster à notre réalité.

La réalité a plusieurs facettes.

De part et d'autres, on fait appel à la connaissance, à "de l'école" si j'ai bien compris, dirait Monsieur Sauvé.

Faudrait-il une fondation pour une "école du Pays à se donner" ?

Il faut créer un noyau.  Serait-ce une solution possible ?

Bien solidairement et avec mes amitiés,

Robert Bertrand

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