Vous  êtes dans
Nos dollars administrés par les autres ...  donc au profit des autres !

 
Quand les autres administrent notre argent !
Ils se servent, en profitent,
 et nous laissent les miettes…

526 milliards de dollars sont placés en Ontario.
82 milliards de dollars sont placés au Québec.

En hommage à Monsieur Rosaire Morin, directeur de L'Action Nationale, qui a fait une étude pour nous faire connaître la situation de nos centaines de milliards de dollars de nos fortunes québécoises qui sont en Ontario, gérées par les financiers de Toronto, pour le bénéfice des entreprises et du Gouvernement de l'Ontario et des étrangers.

 

Aux citoyens et citoyennes du Québec,

Entre deux cent à trois cent milliards de dollars sont gérés à Toronto provenant de citoyens et de citoyennes du Québec.  Cela veut-il dire que nous n’aurions personne d’assez compétents pour gérer notre propre argent au Québec?

Ce qu'il faut comprendre, en d'autres mots : la fortune des Québécois et des Québécoises se trouve entre les mains des financiers étrangers pour le service des entreprises étrangères et pour donner de l’emploi aux étrangers.

Dans un premier temps, nous chercherons à comprendre pourquoi, les investissements que nous faisons, individuellement et collectivement se retrouvent entre les mains des financiers de Toronto.  Sommes-nous trop lâches?  Sommes-nous trop incompétents en la matière pour se mettre, individuellement et collectivement sous la tutelle des financiers de Toronto?

Dans un deuxième temps, nous analyserons des avenues possibles de solution.

Pourquoi nos gérants transmettent-ils notre argent à Toronto?

Tout se déroule de la façon la plus simple possible, sans que l’on s’en aperçoive pratiquement.  Examinons le processus de la «déportation de nos propres capitaux » vers d’autres cieux !  Les gérants de banques de nos villages et de nos villes du Québec, nos gérants de caisses de retraite, nos gérants des fonds de placements, nos gérants de diverses maisons de courtages, nos gérants des divers fonds en fiducie, ils sont de très bons administrateurs.  Ils accomplissent leur travail au meilleur de leurs connaissances, dirons-nous!  Sont-ils conscients de ce qu’ils font ?

Prenons le temps d’examiner leurs activités
dites professionnelles
Nos divers gérants vous reçoivent très cordialement dans leurs bureaux, dans les diverses succursales, de votre propre Village, de votre Ville, de votre paroisse.  Vous avez, individuellement, un mille dollars, deux mille dollars, cinq mille dollars, quinze mille dollars, vingt mille dollars et plus à investir pour vos vieux jours. Les autres placements ne sont pas exclus, non plus !

Vous les connaissez, vos gérants ?  Ils sont près de chez vous.  Il va de soi qu’il est facile de leur faire confiance !  Bref : vous signez les papiers, vous faites vos transferts d’argent et le tour est joué ! Nos divers gérants sont contents.  Ils ont leurs commissions pour leur travail, ils ont fait un bon job, comme on dirait, ils se servent !

Et vous, savez-vous que vous venez de transférer vos biens entre les mains des étrangers pour les faire fructifier ailleurs ! Et quels étrangers ?

En bons serviteurs, ces gérants de banques, ces gérants de caisse de retraite, ces gérants de fonds de placements, ces gens d’affaires en qui nous faisons confiance, ils sont près de chez nous ; « Ils sont des nôtres, dirons-nous. »

Que ce passe-t-il par la suite ?

Prenons le temps de comprendre ce qui se passe par la suite.  Ces bonnes gens prennent ces sommes d’argent que, chacun et chacune d’entre nous, avons décidés de placer avec précautions entre les mains de personnes en qui nous avons confiance, et avec raison, parce que ce sont d'honnêtes personnes.

Ne s’agit-il pas de notre avoir personnel, de l’argent gagné chèrement, fruit de notre travail qui doit servir pour «nos vieux jours ! » dit-on, généralement ?

Le détournement de nos fortunes,
de nos avoirs collectifs !

Que font-ils, ces divers gérants qui sont à notre service, au service de la communauté dans laquelle ils se trouvent.  N’est-ce pas le raisonnement que nous faisons, individuellement et collectivement ?  Ils sont de chez nous, et nous leurs donnons notre argent pour le faire fructifier !  Que font-ils, ces divers gérants avec nos sommes d’argent, de nos économies personnelles placées pour la sécurité de nos vieux jours ?

Eux ils ont déjà leurs commissions; ils sont payés pour travailler pour nous !

Aussitôt reçues dans leurs succursales au service de la communauté, ces sommes d'argent sont transmises électroniquement vers leurs maisons-mères, aux quartiers généraux des diverses banques.  On parle ici des banques Royal, de Nouvelle-Écosse, de Toronto-Dominion, de Montréal, de CIBC.  Ce sont des banques connues.  Ils sont là depuis longtemps pour bien servir leurs communautés où ils sont implantées dans nos villes et villages du Québec.  Se servent-ils de nous ?  Où servent-ils les intérêts de nos communautés: villes et villages et individus que nous
sommes ?

Il y a, également, les gérants des Caisses de retraite de votre propre syndicat, ceux, possiblement, de votre propre Compagnie où vous travaillez actuellement.  Prenez le temps de consulter les responsables pour leur demander où sont placés les avoirs communs ?

Pour donner des emplois aussi, ailleurs !

Quand il s’agit de deux cent à trois cent milliards de dollars, il faut savoir que nous ne sommes pas seuls, personnellement à agir pour le mieux-être des autres.  Comme le dit le slogan :  « Tout le monde le fait, fais le donc ? »

Si nos gérants de banques le font, pourquoi ne le feraient-ils pas également nos divers gérants de nos compagnies de fiducie, de trusts, des caisses de retraite des travailleurs et travailleuses du Québec ?

Nous savons faire !  Nous agissons tous ensemble pour la même cause !  C’est comme ça que notre argent quitte le Québec pour servir ailleurs, pour fructifier ailleurs, pour donner des emplois aussi, ailleurs !  Comme si nous n’avions pas d’administrateurs capables de faire le travail ici, au Québec !

Nous vidons le Québec de nos fortunes personnelles et collectives pour les transmettre entre les mains des financiers de l’Ontario et cela, dans la meilleure forme de naïveté imaginable !  Et, individuellement, et collectivement, nous laissons faire ce stratagème depuis la mise en place de nos banques, de nos maisons de placements, de nos maisons de courtages de nos maisons de fiducies et combien d’autres?

Le coup de la Brinks, le coup de la Sun Life ?
C'est encore pire que cela !

Nos avoirs personnels et collectifs sont rendus à Toronto, entre les mains des financiers de Toronto.  Les financiers de Toronto, devenus les gestionnaires inconditionnels de nos fortunes personnelles et collectives vont donc décider par eux-mêmes et pour eux-mêmes où ils vont placer nos dites fortunes personnelles et collectives des citoyens et des citoyennes du Québec.

Certains d’entre vous se rappellent : on a décrié le coup de la Brinks dans les années 70 ; on a décrié le coup de la Sun Life également. C’était important. Les décisions venaient de Toronto.  Nous n’avions rien à dire là-dedans.  Rappelez-vous, nous avons réagi.  Chacun à notre façon !

Dans ce cas-ci, c’est nous tous, individuellement et collectivement,  les vrais responsables !

Nous faisons encore pire que ce qui a été fait à l’époque du coup de la Brinks et du coup de la Sun Life !

Faut-il décrier la façon d’agir de nos institutions financières ? de nos responsables des compagnies de fiducie, de caisses de retraite et de nos responsables des régimes de rentes ?  Ne sont-ils pas aux premières loges ? Ne se font-ils pas les complices aveugles de la déportation de nos capitaux ?

Les Financiers de Toronto

C'est Toronto l'élue !  C'est Toronto qui a le contrôle de nos fortunes personnelles et collectives.  Que font les hommes d’affaires, ces financiers de Toronto ? Ils placent allègrement ces sommes d'argent dans des entreprises de l’Ontario.

Pourquoi ? Parce que 80% de cet argent qui vient du Québec, est placé en Ontario.  Ils n’ont aucunes normes à suivre, exceptées les normes de leurs propres intérêts financiers à eux autres.  Personne ne leurs dicteraient des normes de fonctionnement pour leurs propres placements !

Remarquons-le !  526 milliards de dollars placés en Ontario et  82 milliards placés au Québec. Y a-t-il quelqu’un qui demande de placer cet argent au Québec ?  L’avez-vous demandé ?  Qui pourrait le demander ?

Pourrions-nous administrer trois cent milliards au Québec comme le font les financiers de l’Ontario ?  Pourquoi ces financiers de l’Ontario pourraient le faire et que nous ne pourrions pas le faire au Québec ?  N’avons-nous pas le talent pour le faire ?  N’avons-nous pas une quelconque expertise en la matière ?

Qu'enseigne-t-on dans nos écoles québécoises ?

Trois cent milliards de dollars s’en vont en Ontario pour se faire gérer en Ontario !  N’avons-nous pas des écoles, des Collèges, des CEGEPS, des Universités pour préparer nos jeunes à relever des défis dans le domaine de l’administration de nos avoirs personnels et collectifs ?

Nos écoles préparent bien des ouvriers de la construction, des soudeurs, des infirmiers, des infirmières, des gérants de caisses ou de banques et on ne prépareraient pas des administrateurs financiers ?

Il faut le constater, les Québécois et les Québécoises sont perdants, individuellement et collectivement, sur plusieurs facettes de ce dossier.

Il faut lire quelques pages pour mieux comprendre, que nous, les Québécois et les Québécoises, avons abdiqué, et avons la naïveté de céder notre pouvoir économique aux mains des étrangers.

Nos législateurs ?

Escroquerie voulue et sanctifiée par les lois fédérales de notre fédération !  La Fédération Canadienne a-t-elle pour unique but de servir les intérêts de l'Ontario ?

Nos législateurs sont-ils tous au service de la finance et des financiers ?

526 milliards de dollars sont placés en Ontario.
82 milliards de dollars sont placés au Québec.

A-t-on le droit de s'interroger ? de comprendre ?  de changer cette dynamique trompeuse qui affaiblit d’autant notre pouvoir économique ?

Au Gouvernement du Québec, 125 élus gèrent un budget de moins de 50 milliards de dollars.  Et nous les élisons, n'est-ce pas ?

Environ trois cent milliards de dollars sont laissés entre les mains de non-élus, avec peu de législations pour leurs agirs ?  Ne se donnent-ils pas des salaires de millionnaires, de multi-millionnaires même?

Pour mieux saisir ce qu’il en est des deux cent à trois cent milliards de dollars, Il faut lire les pages suivantes :

http://www.action-nationale.qc.ca/economie/morinboursemtl.htm
http://www.iquebec.com/quebecunpays/2cent-a-3cent-milliards-de-dollars.htm
http://www.vigile.net/auteurs/m/morinr.html
http://www.iquebec.com/quebecunpays/RECOURS-EVOLUTION.html

Peut-on comprendre pourquoi le Québec a deux pour cent de chômeurs de plus qu'en Ontario ?

Notre manque de préparation économique, notre manque de connaissance économique, notre laisser-faire personnel et collectif sont-elles les seules causes ?

Mon prochain texte présentera des solutions possibles ; des interventions possibles.

Si des financiers québécois prenaient leurs responsabilités et assumaient à Montréal ou à Québec nos investissements, nos fortunes personnelles et collectives, placeraient-ils tout l’argent reçu au Québec ?  Bien sûr que non !

Ce qui serait différent, c’est qu’il y aurait création d’emplois dans un domaine d’importance, dans un domaine d’avenir, dans un domaine qui nous a échappé jusqu’à présent.

Pourquoi ne ferions-nous pas aussi bien, sinon mieux que les financiers de Toronto ?

Bien amicalement,
Robert Bertrand, rédacteur,
QUÉBEC un Pays,
http://www.multimania.com/quebecunpays/
http://iquebec.ifrance.com/quebecunpays/
http://www.geocities.com/CapitolHill/Parliament/3488/index.html
1999-03-29

c.c.: Texte transmis au Premier Citoyen du Québec,
        Monsieur Lucien Bouchard, premier ministre,
        Monsieur Bernard Landry, ministre des finances,
        Monsieur Rosaire Morin, rédacteur, L'Action
        Nationale,
        farc@justice.gouv.qc.ca  ( recours collectif )
        La Tribune de la Presse.

==========================================
Réponse  du cabinet du premier ministre du Québec
Québec, le 8 avril 1999
 

Monsieur Robert Bertrand

Monsieur,

Au nom du premier ministre, j'accuse réception du message électronique que vous lui avez fait parvenir le 29 mars dernier.

Monsieur Bouchard me prie de vous remercier chaleureusement pour les sympathies que vous lui avez transmises à la suite du décès de madame
Marie-Josée Best.

Par ailleurs, soyez assuré que nous avons pris bonne note du contenu du texte que vous nous avez fait parvenir.

Recevez, Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Le coordonnateur de la correspondance
et de la rédaction,

Robert Demers
RD/rd
8 avril, 1999 9:40
=========================================


Québec un Pays   Accueil   Je me souviens