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Un Pays à mettre au monde

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Un pays à mettre au monde



Mot de bienvenue aux membres de la Commission politique du

Bloc Québécois lors de sa première réunion, le 30 octobre 1997

par Michel Sarra-Bournet, président

Je suis très heureux que vous vous portiez volontaires pour appuyer le Bloc québécois et le mouvement souverainiste. Votre participation à la Commission politique est très importante pour le Bloc québécois. Pour ma part, j'y participe parce que je veux servir le mouvement souverainiste là où je suis le plus utile. Et le Bloc québécois a besoin d'antennes à l'extérieur de son aile parlementaire et de son organisation proprement dite.
 
 

Si nous sommes important pour le Bloc québécois, il est également vrai de dire que le Bloc québécois est un instrument important du mouvement souverainiste. Si je vous avais dit il y a seulement dix ans, quelques mois après la signature de l'accord du Lac Meech, qu'il y aurait 44 députés souverainistes à la Chambre des communes en 1997, vous m'auriez fait enfermer, et avec raison. Le Bloc québécois est un instrument puissant, unique et essentiel des forces
souverainistes.

Le Bloc est le troisième parti à la Chambre des communes, le plus important au niveau fédéral au Québec

Le Bloc occupe à Ottawa le terrain qu'occupaient autrefois des partis fédéralistes.

Le Bloc donne la réplique aux représentants de l'état canadien.

Le Bloc parle de souveraineté pendant que le Parti québécois est occuper à gouverner et à assurer sa réélection.

Le Bloc n'a pas à se soucier des contraintes du pouvoir, ni de sa propre réélection.

L'aile parlementaire du Bloc exerce ses fonctions à la frontière du Canada anglais et il a le corps diplomatique à sa portée.

L'organisation de la Commission politique devra être souple et tout orientée vers l'action politique. Pas de " procédurite " ou de " structurite ".

Nous serons vingt autour de la table de la grande commission. Il est évident que nous devrons nous réunir dans des groupes plus restreints pour être efficaces. Mais la configuration des groupes de travail, les échéancier, les thèmes à étudier évolueront selon les besoins du parti auquel nous avons offerts nos services.

Si nous pouvons donner le meilleur de nous-mêmes dans les mois qui nous séparent de l'élection et du prochain référendum, nous pourrons être fiers d'avoir contribué à mettre au monde un pays nouveau.
 
 

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