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60 secondes
Minute de réflexion

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Le "60 secondes" a débuté par les interventions de Monsieur Valérien Lachance.  On peut toujours en ajouter.
C'est un moment de réflexion qui s'ajoute à tous nos commentaires et interventions dans le groupe de discussions : Pour le Pays du Québec

Textes tirés du groupe de discussions :
Pour-le-Pays-du-Québec

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vendredi 9 mai, 2003 10:37

Pensée de Lionel Groulx

 " L'une des grandes faiblesses du Canada Français c'est de s'imaginer que les idées ont une existence indépendante de celle des hommes qui la portent.

Une idée ne peut pas faire son chemin si elle ne rencontre pas des hommes qui l'adoptent et la communiquent à d'autres hommes. Trop souvent, précisa-t-il avec une lassitude soudaine dans la voix, nous pensons qu'il suffit de lancer une pensée généreuse et que celle-ci par sa seule force transformera la société.

C'est oublier l'action des individus qui doivent donner vie à cette idée. Celle-ci peut voyager que d'une tête à une autre tête.

C'est ici qu'entrent en jeu les institutions démocratiques.

Celles-ci ont pour but de donner au peuple la liberté de choisir la politique qui
servira le bien commun. Mais le peuple ne peut exercer cette liberté que s'il est bien informé"

L'Action Nationale
Vol LVII  no 10 p 897

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samedi 10 mai, 2003 10:25

Qui est l'autre !

    L'autre, c'est celui que tu rencontres sur ta route,
    celui qui grandit, travaille, se réjouit,
    ou pleure à côté de toi,
    celui qui aime ou qui hait à côté de toi,
    celui dont tu dis « j'en ai plein la vue»
    ou «je ne peux pas le voir»,
    celui dont tu ne dis rien, dont tu ne penses rien,
    parce que tu passes sans regarder,
    et que tu ne l'as pas vu...

    L'autre, c'est celui auquel du dois t'unir
    pour devenir l'homme (total»,  le « frère universel»,
    celui auquel tu dois t'unir pour réussir ta vie
    et te sauver avec toute l'Humanité.

    L'autre, c'est celui avec qui tu collabores chaque jour
    pour achever la création du Monde.

    L'autre, c'est ton prochain,
    celui que tu dois aimer de tout ton coeur,
    de toutes tes forces, de toute ton âme.

    L'autre, c'est celui en face de qui tu seras jugé.

    L'autre, c'est celui qui grandit
    c'est un cadeau d'amour du Christ.

    L'autre, c'est l'envoyé du Père,
    une question d'amour du Christ

    L'autre,  c'est celui
    par qui Dieu s'exprime,
    par qui Dieu invite,
    par qui Dieu enrichit,
    par qui Dieu mesure notre amour.

Michel Quoist

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mercredi 21 mai, 2003 14:27

Une réflexion sur l'homme par Michel Quoist

Qui t'a fait ô homme?
Ton père et  ta mère, et leurs parents,
et les parents de leurs parents,
et toutes les mères et tous les pères
qui les ont précédés.
Le pain que tu as mangé
et celui que tes parents ont mangé
et les parents de tes parents et tous les autres...
Le baiser qu'ils t'ont donné et celui qu'ils ont reçu
La giffle qu'ils t'ont donnée et celle qu'ils ont reçue.
La leçon que tu as apprise et celle qu'ils ont apprise.
Ta prière et leur prière.

Qui t'a fait ô homme ?
Tes amis et leur amis.
Tes ennemis et leurs ennemis.
Le logement que tu as habité
et celui qu'ils ont habité.
Le travail que tu as fait et celui qu'ils ont fait,
les lois qui te régissent et celles qui les ont régis.
Tes oui et tes non
et les rosaires des oui et des non
de tous ceux qui t'ont précédé
depuis le premier homme.
Le soleil, la pluie et les étoiles.
tous les hommes de toute la terre, tout l'univers,
tout le bien, tout le mal.

Qui t'a fait ô homme ?
Le souffle de celui qui a dit:
« Faisons l'homme à notre image
et à notre ressemblance »,
le souffle de celui qui chaque jour
fait l'homme en aimant.

Homme, comment pourrais-je alors te juger ?
Comment pourrais-je peser le poids du pain,
du sourire et des coups ?
Comment pourrais-je compter les rayons du soleil
et les gouttes de pluie ?

Comment pourrais-je mesurer
la profondeur du bien et du mal,
les souffrances et la joie
et l'épaissenr des prières ?
Je ne peux, honme, que t'accueillir et te recevoir,
tel que tu es aujourd'hui,
pour toi, pour moi,
pour les autres.

Tu es un trop grand mystère
pour mon regard d'homme,
je ne te connaîtrai pleinnement que dans la lumière,
O homme immense comme le monde,
comme l'humanité,
comme le temps.
Homme  que tu es grand !

Réf: Itiniraire de Michel Quoist p.62

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jeudi 29 mai, 2003 15:04

Tiré de

Merci pour la vie

"Le temps File," tout le monde le dit. Ça fait peur quelquefois, de regarder dans le miroir et d'y voir l'évidence de ce temps qui passe.

Si souvent, nous oublions de prendre le temps de dire ce qui se cache vraiment au creux de notre coeur... jusqu`au moment où il est trop tard, et on regrette n'avoir jamais pris le temps de dire...

Je prends donc ce moment , Maman, pour te dire ceci...

Lorsque j`étais enfant, il y avait tant de choses que je ne savais comprendre...
Le dur travail que tu devais faire, et combien tu as dû sacrifier pour notre famille.
Tu avais sûrement tes rêves, que tu voulais poursuivre, et d'autres qui ne se
sont jamais réalisés.

Tu as dû avoir des frustrations, toi aussi, sans doute, et même des moments de désespoir...
Seulement, et malgré cela, tu ne nous as jamais moins donné que ton meilleur, de sorte que cela ne paraissait pas.

Tu n'as pas eu de carrière brillante, ni une garde-robe très chic.
Tu n'as pas voyagé à travers le monde ou conduit une grosse voiture.
Toute ta vie, jour après jour, était consacrée à veiller sur nous, à t'inquiéter pour nous, à voir à tout, et à nous aimer, sans jamais rien attendre en retour.

Tu vois, Maman, maintenant je comprends que tu m`as en fait donné deux vies : la mienne...et la tienne.

C. G.

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vendredi 6 juin, 2003 15:22

Pourquoi souffrir

Pourquoi cette souffrance dans le monde qui heurte, ferme, révolte, brise?
Pourquoi cette hideuse souffrance qui frappe aveuglément, sans s'expliquer,
S'abat injustement sur le bon en épargnant le méchant,
Semble reculer, chassée par la science, mais revient sous un autre visage,
plus puissante et plus subtile ?
Je ne comprends pas.
La souffrance est odieuse et elle me fait peur,
Car pourquoi ceux-là Seigneur, et non les autres ?
Pourquoi ceux-là et non pas moi ?

Petit, ce n'es pas moi, ton Dieu, qui ai voulu la souffrance, ce sont les hommes.
Ils l'ont introduite dans le Monde en introduisant le péché,
Car le péché est un désordre et le désordre fait mal.
A tout péché, vois-tu , correspond quelque part dans le  monde et dans le temps,
une souffrance.
Et plus il y a de péché, et plus il y a de souffrance.
Mais je suis venu, Je les ai toutes prises, vos souffrances, comme J'ai pris vos péchés.
Je les ai prises et Je les ai souffertes avant vous,
Je les ai retournées, transfigurées.
Elles demeurent un mal, mais un mal qui sert,
Car de vos souffrances, J'ai fait la Rédemption, en y coulant tout mon Amour.

Itinéraire par:
Michel Qoist
pages 68, 69

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lundi 30 juin, 2003 21:32

"Que l'on se garde, oui, que l'on se garde avec soin d'éteindre ce foyer intense de lumière qui éclaire tout un continent depuis trois siècles; que l'on se garde de tarir cette source de charité qui va partout consoler les pauvres, soigner les malades, soulager les infirmes, recueillir les malheureux et faire aimer l'Église de Dieu, le pape et les évêques de toutes langues et de toutes races" (acclamations prolongées).

Source: Henri BOURASSA, ‘Le Discours de Notre-Dame au Congrès Eucharistique de 1910’ in Hommage à Bourassa, Montréal, Le Devoir, 1952, 215p., pp. 108-114.

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samedi 12 juillet, 2003 08:54

Le coco de la  semaine:

"Un Conseil de la Souveraineté dit Parizeau !

Non, correction dit Charest; .... de la Fédération !"

Cette fois-ci, ne doit-on pas conjuger le verbe usurper au temps présent ?

VL

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jeudi 31 juillet, 2003 21:03

« Le Royaume des cieux est comparable à un filet qu’on jette dans la mer »

Certes, nous savons bien qu'il ne sert de rien à l'homme de gagner l'univers s'il vient à se perdre lui-même (Lc 9,25), mais l'attente de la nouvelle terre, loin d'affaiblir en nous le souci de cultiver cette terre, doit plutôt le réveiller : le corps de la nouvelle famille humaine y grandit, qui offre déjà quelque ébauche du siècle à venir. C'est pourquoi, s'il faut soigneusement distinguer le progrès terrestre de la croissance du Règne du Christ, ce progrès a cependant beaucoup d'importance pour le Royaume de Dieu, dans la mesure où il peut contribuer à une meilleure organisation de la société humaine.

Car ces valeurs de dignité, de communion fraternelle et de liberté, tous ces fruits excellents de notre nature et de notre industrie, que nous aurons propagés sur terre selon le commandement du Seigneur et dans son Esprit, nous les retrouverons plus tard, mais purifiés de toute souillure, illuminés, transfigurés, lorsque le Christ remettra à son Père « un Royaume éternel et universel : royaume de vérité et de vie, royaume de sainteté et de grâce, royaume de justice, d'amour et de paix » (Rm 8,19-21). Mystérieusement, le Royaume est déjà présent sur cette terre; il atteindra sa perfection quand le Seigneur reviendra.

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mercredi 6 août, 2003 16:28

 Le psaume 127,

" Si le Seigneur ne bâtit la maison, en vain peinent les maçons "

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mercredi 6 août, 2003 17:48

ce petit mot suite à celui de Valérien:

Si vous voulez aimer, ne vous mettez pas hors de l'Amour.    Bernados

L'union des coeurs et des esprits, c'est une force qui triomphe de tout.

Délia Tétreault

signé : Yves Sabourin

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dimanche 31 août, 2003 08:51

Accéder au commentaire de l'évangile par Concile Vatican II:

La paix procède du coeur de chaque homme

Livre du Deutéronome 4,1-2.6-8.

Maintenant, Israël, écoute les commandements et les décrets que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique. Ainsi vous vivrez, et vous entrerez en possession du pays que vous donne le Seigneur, le Dieu de vos pères.

Vous n'ajouterez rien à ce que je vous ordonne, et vous n'y enlèverez rien, mais vous garderez les ordres du Seigneur votre Dieu tels que je vous les prescris.

Vous les garderez, vous les mettrez en pratique ; ils seront votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les peuples. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces commandements, ils s'écrieront : « Il n'y a pas un peuple sage et intelligent comme cette grande nation ! »

Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l'invoquons ? Et quelle est la grande nation dont les commandements et les décrets soient aussi justes que toute cette Loi que je vous présente aujourd'hui ?

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jeudi 11 septembre, 2003 09:06

Lacordaire (1802-1861), dominicain
Conférences de Notre-Dame de Paris, 47ème conférence, tome IV, p. 327-330

« Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux »

« Quand Dieu fit le cœur de l'homme, il y mit premièrement la bonté. » Voilà une parole divine, et Bossuet n'eût-il prononcé que celle-là, je le tiens pour un grand homme. La bonté ! c'est-à-dire cette vertu qui ne consulte pas l'intérêt, qui n'attend pas l'ordre du devoir, qui n'a pas besoin d'être sollicitée par l'attrait du beau, mais qui se penche d'autant plus vers un objet qu'il est plus pauvre, plus misérable, plus abandonné, plus digne de mépris ! Il est vrai, l'homme possède cette adorable faculté. Ce n'est ni le génie, ni la gloire, ni l'amour qui mesurent l'élévation de son âme, c'est la bonté. C'est elle qui donne à la physionomie son premier et invincible charme ; c'est elle qui nous rapproche les uns des autres ; c'est elle qui met en communication les biens et les maux, et qui est partout, du ciel à la terre, la grande médiatrice des êtres...

VL

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mardi 16 septembre, 2003 13:14

"... moi, si je reviens au pouvoir, et je le dis en toute franchise à mes compatriotes, c'est pour conduire le Québec où il doit aller : à la dignité de la liberté et de la souveraineté"   Bernard Landry

message signé par Etienne Boulay, à la page suivante :

message signé par Etienne Boulay, à la page suivante :

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mercredi 17 septembre, 2003 07:55

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,31-35.

«A qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération ? A qui ressemblent-ils ? Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s'interpellent entre eux :

'Nous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n'avez pas pleuré.' Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites : 'C'est un possédé !'

Le Fils de l'homme est venu ; il mange et il boit, et vous dites : 'C'est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.' Mais la sagesse de Dieu se révèle juste auprès de tous ses enfants. »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

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vendredi 19 septembre, 2003 07:51

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 8,1-3.

Ensuite Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l'accompagnaient, ainsi que des femmes qu'il avait délivrées d'esprits mauvais et guéries de leurs maladies : Marie, appelée Madeleine (qui avait été libérée de sept démons), Jeanne, femme de Kouza, l'intendant d'Hérode, Suzanne, et beaucoup d'autres, qui les aidaient de leurs ressources.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Jean-Paul II
Allocution du 29 avril 1979 (trad. alt. Tournay)

« Les Douze l’accompagnaient, ainsi que des femmes »

Il est particulièrement émouvant de méditer sur l’attitude de Jésus envers la femme. Il a fait preuve d'une audace surprenante pour son temps : dans le paganisme, la femme était considérée comme un objet de plaisir, une marchandise, un capital de travail ; dans le judaïsme, elle était marginalisée, avilie. Jésus a toujours manifesté la plus grande estime, le plus grand respect pour la femme, pour toute femme; et il fut particulièrement sensible à sa souffrance. Passant outre aux barrières religieuses et sociales de son temps, il a rétabli la femme dans sa pleine dignité de personne humaine, devant Dieu et devant les hommes.

Comment ne pas rappeler ses rencontres avec Marthe et Marie, avec la Samaritaine, avec la veuve de Naïm, avec la femme adultère, avec la femme qui souffrait d'hémorragies, avec la pécheresse dans la maison de Simon le Pharisien ? « Il lui a été beaucoup pardonné à cause de son grand amour » (Lc 7,47). Le seul rappel de ces rencontres fait vibrer le cœur d'émotion. Et comment ne pas rappeler surtout que Jésus a voulu associer certaines femmes aux Douze, elles qui l'accompagnaient, qui le servaient, qui furent pour lui un réconfort sur la route douloureuse jusqu'au pied de la croix. Et après sa résurrection, Jésus apparaît aux saintes femmes et à Marie Madeleine, les chargeant d'annoncer sa Résurrection aux disciples. Lorsqu'il s’est incarné et est entré dans notre histoire humaine, Jésus a voulu avoir une mère, la Vierge Marie ; il a ainsi élevé la femme à l'admirable et suprême dignité de Mère du Verbe Incarné, Reine immaculée du ciel et de la terre, montée au ciel.

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vendredi 19 septembre, 2003 20:25

Pensée du jour

Avoir son propre État et ne pas s'en servir, comme nous le faisons, pour préférer
se soumettre au pouvoir de l'État central centraliste et unitaire d'Ottawa, est aussi fou que mourir de soif alors qu'on est plongé dans l'eau.

          René Marcel Sauvé

http://cf.groups.yahoo.com/group/Pour-le-Pays-du-Quebec/message/1312

Cours sur la stratégie

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dimanche 21 septembre, 2003 15:19

Pourquoi l'indépendance?  Quand l'indépendance?

Cela n'existe pas des fleurs
qui refusent de fleurir,
des rigoles de rigoler,
des outardes d'outrepasser
Pierre Perrault.

J'ai deux montagnes à traverser
deux rivières à boire
j'ai six lacs à déplacer
trois chutes neuves à mettre au lit
dix savanes à nettoyer
une ville à faire avant la nuit
Félix Leclerc.

Le Québec par la poésie, dans la poésie, pour la poésie.

Avons-nous été, sommes-nous, serons-nous la première nation pacifique de l'histoire, la première nation à avoir survécu dans la patience, à s'affirmer dans l'espérance, à s'épanouir dans le seul bonheur d'être.

Je le crois,

Andrée Ferretti.

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dimanche 21 septembre, 2003 15:41

Lettre de saint Jacques 3,16-18.4,1-3.

Car la jalousie et les rivalités mènent au désordre et à toutes sortes d'actions malfaisantes. Au contraire, la sagesse qui vient de Dieu est d'abord droiture, et par suite elle est paix, tolérance, compréhension ; elle est pleine de miséricorde et féconde en bienfaits, sans partialité et sans hypocrisie. C'est dans la paix qu'est semée la justice, qui donne son fruit aux artisans de la paix. D'où viennent les guerres, d'où viennent les conflits entre vous ? N'est-ce pas justement de tous ces instincts qui mènent leur combat en vous-mêmes ? Vous êtes pleins de convoitises et vous n'obtenez rien, alors vous tuez ; vous êtes jaloux et vous n'arrivez pas à vos fins, alors vous entrez en conflit et vous faites la guerre. Vous n'obtenez rien parce que vous ne priez pas ; vous priez, mais vous ne recevez rien parce que votre prière est mauvaise : vous demandez des richesses pour satisfaire vos instincts.
 
VL

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lundi 22 septembre, 2003 11:39

Parlant de cheminement possible pour l'Irak, le Président Américain, Georges-W. Bush dit ceci :

Le transfert de souveraineté n'intervient qu'à l'issue d'une "série logique de pas" qui sont "une Constitution, des élections, puis finalement le transfert d'autorité". Quant à donner un rôle politique plus large pour l'ONU, "je ne suis pas sûr que nous y soyons obligés, pour commencer", dit-il.

Nos étapes à suivre, pour le Pays du Québec, seraient-elles du même ordre ?

Robert Bertrand

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lundi 22 septembre, 2003 12:37

Comme le soldat, le militant qui passe sa vie à servir la cause du Québec fait un sacrifice.  Toutes ces heures, toute cette énergie serait utilisé à faire évoluer notre Nation, non pas juste lui permettre de survivre.

Etienne Boulay,
mardi 22 juillet, 2003 10:43

sur le groupe de discussions :  Pour le Pays du Québec

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