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Lettre à André Lepage SSJB-ST-HUBERT

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Re : Ensemble pour construire un pays
Robert Bertrand, rédacteur,
QUÉBEC, Un Pays
1999-01-25


Lettre adressée à:
André Lepage
Président,
Société Saint-Jean-Baptiste de Saint-Hubert
alepage@sympatico.ca

Merci bien André pour tes réactions.

Il faut bien le constater, depuis trente ans, environ, on a parlé à maintes reprises de souveraineté, de souveraineté-association, de souveraineté culturelle, d'indépendance, d'égalité.

Les Gens du Pays y ont cru parce que tous nos hommes politiques, pour se faire élire au Québec, ils ont franchi des étapes successives pour faire prendre conscience que nous étions en cheminement vers la réalistion d'un plus grand projet.

Rares sont ceux qui l'ont affirmé de façon concrète, me semble-t-il.

Et c'est quoi l'aboutissement de tous ces mots qu'on a employé au cours du dernier quart de siècle sinon la réalisation du Pays, la concrétisation du Pays ?

Suite à  Ensemble pour construire Un PAYS    j'ai réalisé le texte que je vous transmets aujourd'hui.

Ce qui me semble étonnant, dans notre démarche collective, c'est de devoir constater que nos Chefs politiques, pour se faire élire au cours justement de
ce dernier quart de siècle, ils avaient des thèmes majeurs qu'ils ont développés pour une reconnaissance plus grande du Québec.

Duplessis:  Autonomie Provinciale
Jean Lesage:  Maître chez nous
Daniel Johnson, père:  Égalité ou Indépendance
René Lévesque:  souveraineté-association,
Robert Bourassa: Souveraineté culturelle
Jacques Parizeau: Souveraineté avec ou sans partenariat

Et, avec une certaine analyse, c'est la première fois que je constate, après coup, que Lucien Bouchard n'a pas fait franchir d'autres étapes.  Il s'est fait élire pour se faire élire.  On craignait Jean Charest et la connivence de tous les autres Premiers Ministres du Canada.

On s'est assis sur nos lauriers, pourrait-on dire.

Il faut reprendre du poil de la bête, comme on dit, et s'affirmer pour ce que l'on veut, sans autres détours.

On veut un Pays?  Oui ou Non?   Parlons-en!  Vivons-en!

Voici donc mon texte qui est disponible sur mes pages dans les textes de Robert Bertrand :

Vivre son PAYS, affirmer son PAYS

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ici, j'avais transmis le texte intégral que l'on peut voir directement sur le site à l'adrélec ci-haut.

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André : > Vous écriviez pour votre message des Fêtes

 «Ensemble pour construire Un Pays  1998 12 08».
Vous avez tendance à utiliser de nouveaux mots pour
parler de notre avenir. "


Robert : Il faudrait voir les textes de Lionel Groulx que nous avons ajoutés et auxquels je réfère dans une correspondance avec un intervenant Monsieur Valérien Lachance :

« Nous manquons de règle intérieure de vie, de
conscience nationale… nous avons à franchir l'étape
de l'individualité à la personnalité » (Lionel Groulx)

On se rendra compte que le Québec s'est donné les structures capables de le finaliser son Pays.  Pour le finaliser, ce Pays, il faut bien que nous nous l'approprions, qu'il devienne nôtre, que ce Pays soit à tous les citoyens et les citoyennes qui l'habitent.  Il faut donc

S'approprier  NOTRE  Pays.

André :> C’est très bien ainsi. Je me penche souvent aussi sur cette question  «Mon Pays»  avec le comité de  Réflexion de la S.S.J.B. de Saint-Hubert.

Robert :  J'ai été visité votre site sur Internet et c'est bien.  Il faut souhaiter que nos compatriotes en réalisent également des sites et parlent de leur Pays.  Ne faut-il pas établir le plus de liens possibles également entre nous?

Avec  ICQ et nos numéros d'adresse, on pourrait réaliser des chat ou des forums vivants à cet égard.  Je suis à concevoir ce projet pour nous permettre, ensemble,  GENS DU PAYS, à se parler de ce que l'on veut dans ce Pays, de ce qui nous est cher, à nous.

André : > J’ai moi aussi tendance à changer mon vocabulaire, car ces mots : indépendance et souveraineté sont usés et beaucoup de gens ont encore une certaine crainte en entendant ces mots. En plus, plusieurs laissent entendre que le Peuple ne veut plus en entendre parler!

Robert :  Ces mots, je pourrais dire, ont semé un germe dans une terre qui était fertile pour les entendre ; que voulaient dire ces mots dans le concret sinon la réalisation du Pays?  Alors, on est rendu à cette étape là.  Et c'est malheureux que lors de la dernière campagne électorale, on n'en ait pas entendu parler plus que ça.

On n'a pas franchi d'étapes avec la dernière élection.  On a fait du sur-place.  C'est au PEUPLE de montrer à ses dirigeants, la direction à prendre.  La source de notre fonctionement, c'est le PEUPLE, les  GENS DU PAYS.  Les Gens qui ont un Pays à finaliser.

André : > Est-ce vrai ? J’en doute. Ce sont des paroles lancées par ceux qui veulent étouffer le mouvement des indépendistes. Mais, il est bon qu’on révise notre vocabulaire.

Robert :  Qu'on mette le vocabulaire à jour tout simplement.  Parlons-en du Pays à construire, à bâtir, à organiser, pour le finaliser, ensemble.

André : > Depuis peu, c’est-à-dire, depuis quelques mois, nous (comité) employons les mots suivants : libre, liberté comme «prendre notre liberté», «soyons un peuple libre», etc.

Robert :  Si vous me le permettez, qui donc, n'est pas libre ?  On est libre de dire ce que l'on veut ou presque, d'agir comme on veut, de faire ce que l'on veut.

On est un  PEUPLE  qui doit se donner un  PAYS.  On est libre de le faire ou de ne pas le faire.  Et comme je le souligne dans mes textes, quand on était jeune, on nous disait d'agir en homme, de faire notre homme!

Eh bien, agissons en Pays, faisons notre Pays et parlons de NOTRE PAYS.

André :  > Ce sont des mots que tous comprennent très bien la signification. Et nous emploierons de plus en plus vos mots : «Pays à construire», «Pays à réaliser». J'aime bien.

Robert : C'est avec plaisir que je reçois tes commentaires.  Et tu transmettras à tes confrères et tes consoeurs dans votre démarche, mes meilleures salutations.

J'ai vu également que le mouvement  AIS  veut parler de QUÉBEC, Un Pays.  Et Monsieur Rosaire Morin s'avance également dans la même direction dans son texte également disponible sur mes pages.  Texte intitulé  L'INDÉPENDANCE  et auquel j'ai donné une réponse.

Re: " L'indépendance " Notre pays, le Québec, est à portée de main "

André : >Recevez, M. Bertrand, mes meilleures salutations.
>André Lepage
>Président,
>Société Saint-Jean-Baptiste de Saint-Hubert
>AL/al

C'est en travaillant, ensemble, dans la même direction, qu'on le finalisera notre Pays.

Robert Bertrand, rédacteur,
QUÉBEC, Un Pays
1999-01-25
 

N.B.:  Je transmets publiquement ce texte à tous nos visiteurs.  Vos réactions sont les bienvenues.  C'est ensemble que l'on va réaliser le Pays du Québec.

 
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