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Présentation des textes produits
pour la création du Pays du Québec

 
 

 
 
 
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Duplessis, Lesage, Johnson, Lévesque, Bourassa, Parizeau, Bouchard
Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays  2000/09/01

(...)
Le mépris pour nos Premiers Ministres a été constant tout au long de ces quarante dernières années en dépit du fait que ces Premiers Ministres étaient duement mandatés pour détenir le poste qu'ils occupaient en conformité avec les programmes politiques pour lesquels chacun ont été élu en leur temps.

Le mépris de nos adversaires n'est pas seulement à l'égard des Premiers Ministres élus du Québec il est à l'égard du Peuple du Québec qui, depuis toujours, a élu ses propres représentants.
(...)
Il faut le comprendre : aucun Premier Ministre du Québec duement élu par le Peuple du Québec ne sera pris au sérieux tant et aussi longtemps qu'il n'acceptera pas de trahir le Peuple du Québec pour devenir aux services des financiers de Toronto et, par le fait même, au service du reste du Canada.

L'alternative et notre seule façon de s'en sortir : le Pays du Québec et au plus tôt.  Le Parti Québécois est celui qui nous parle d'un PAYS POUR LE MONDE.

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Les vrais responsables
Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays   2000/08/23

Avant de se faire élire, ne faut-il pas un programme, des objectifs, une volonté de persuasion qui fait que des gens votent dans le sens que l'on souhaite.

Tel fut le cas, me semble-t-il, lorsque René Lévesque a pris le pouvoir.  En dépit de toutes les forces d'inerties environnantes, en dépit des mascarades de la Brinks, de la Sun Life et des peurs pratiquement viscérales qui furent nôtres au cours de trop nombreuses années.

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Quarante ans de commissions
Le Pays du Québec vivra
Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays , 2000/07/11

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Les quarante ans de commissions d'enquêtes pour mieux comprendre le Québec
Textes d'archives de Pierre Grandchamps

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Avons-nous une place dans le Canada ?
Robert Bertrand,
Pierre Grandchamp
John Hogan
Jean Lapointe

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Avons-nous une place dans le Canada ?
Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays. 2000/06/13
Comment concevoir qu'une certaine élite du Canada n'a pas la conscience des réalités différentes de Peuples différents ?  de volontés différentes de vivre en sol Nord-Américain ?
(...)
Tous les Premiers Ministres du Québec ne sont pas représentatifs aux yeux du reste du Canada ?  Pourquoi ne sont-ils pas représentatifs, à leurs yeux ?  Qui votent pour ces Premiers Ministres élus au Québec ?

Que faut-il conclure ?

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Le giron ....  est-ce pour nous  ?
Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays,   2000/06/10
Comme de petits enfants, ne faut-il pas entré dans le rang ?  Suivre ce que les autres veulent bien que l'on fasse ? Demeurer sous leur tutelle jusqu'à mort s'ensuive ?
(...)
La reconnaissance officielle du Peuple du Québec, de la Nation Québécoise.  Il me semble que c'est clair, cela, Monsieur Mulroney ?

On ne veut pas entrer dans le "giron" de quiconque.  On prend notre place à l'égal de tous les peuples de la terre, à l'égal de toutes les nations de la terre.

Pourquoi nous faudrait-il un papa canadien ?

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Ils ne peuvent comprendre ce qui se passe chez nous !
Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays,    2000/06/11
La vision du Québec d'après le référendum de 1995 et la
vision actuelle du Québec n'est pas connue par l'ensemble
de l'élite et encore moins, de la population du reste du Canada.

Les "deux solitudes" sont toujours présentes.
(...)
Que faut-il comprendre ?  Les Québécois à Ottawa agissent
différemment de la volonté de l'ensemble du Peuple Québécois.  Ils agissent, pensent, croient, font des lois comme s'ils n'étaient plus Québécois.  Ils doivent satisfaire à la majorité.  Et pour cela, ils doivent nier leurs propres origines, leurs propres valeurs, leurs propres droits d'être différents et de le proclamer.

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Le projet souverainiste du gouvernement du Parti Québécois
Texte de l'Entente tripartite du 12 juin 1995
NOTA :
Ce document a été rendu public au cours de la campagne référendaire qui a précédé le référendum du 30 octobre 1995

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ÉDITORIAL
Revenir aux raisons fondamentales
Bernard Descôteaux, Paule des Rivières, Jean-Robert Sansfaçon, Serge Truffaut, Michel Venne
LE DEVOIR, Le jeudi 25 mai 2000
(...)
Car faire la souveraineté, c'est avant tout créer de nouvelles
institutions politiques. Les souverainistes doivent nous dire en quoi ces nouvelles institutions seraient plus aptes que celles qui existent présentement non seulement à protéger notre identité et à soutenir notre essor économique mais aussi à préserver le bien commun, à protéger les droits et libertés, à assurer un fonctionnement plus démocratique de notre société.
(...)
Discuter de l'avenir du Québec, c'est décider entre les mains de qui nous voulons mettre le pouvoir.  Cette question que l'on se pose, on se la pose aussi ailleurs. En Europe, le rôle et les pouvoirs des villes, des régions, des petites nations comme la Catalogne ou l'Écosse, des États nationaux puis de l'Union européenne sont constamment remis en question. Notre débat s'inscrit dans une préoccupation universelle qui concerne aussi le poids du pouvoir politique face au pouvoir économique.
(...)
À ce jour, les souverainistes ont failli à la tâche de nous dire par quoi il serait remplacé dans un Québec souverain. Vivrions-nous dans un régime présidentiel comme en France ou aux États-Unis? Y aurait-il un sénat des régions?  Les municipalités détiendraient-elles un pouvoir réel susceptible de
contrebalancer celui de Québec? Comment les juges seraient-ils désignés? Le mode de scrutin injuste qui est en vigueur aujourd'hui serait-il remplacé par un système proportionnel?

Pour protéger les droits des citoyens, la Charte des droits et libertés de 1975 ne suffit pas. Avant de se lancer dans un nouvel épisode référendaire, les Québécois doivent avoir une idée de la constitution qui les gouvernerait. Nous nous opposons à la convocation immédiate d'une assemblée constituante. Pour l'heure, c'est aux souverainistes de former leur projet. Le Bloc québécois va lancer en juin les travaux d'un comité sur la constitution d'un Québec souverain. Comment se fait-il que le PQ ne fasse pas de même? Quant au gouvernement, il peut utiliser les processus politiques habituels (commissions parlementaires, états généraux de la langue, forum sur la citoyenneté) pour montrer la direction dans laquelle il se dirige.

Réponse aux Éditorialistes du journal Le Devoir
concernant l'éditorial :
Revenir aux raisons fondamentales
Réactions de Robert Bertrand, rédacteur, Québec un Pays
Analyse de cet éditorial point par point

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ÉDITORIAL
Des élections avant un référendum
Bernard Descôteaux, Paule des Rivières, Jean-Robert Sansfaçon, Serge Truffaut, Michel Venne
LE DEVOIR, Le mercredi 24 mai 2000

L'option souverainiste est intéressante si elle est incarnée dans un projet mobilisateur, enthousiasmant, réformateur et libérateur. Un projet qui contienne la promesse d'un regain d'énergie pour le Québec, l'espoir d'une amélioration de la qualité de vie des Québécois dans l'accession d'un peuple à une liberté accrue.  Nous ne croyons pas à la souveraineté obtenue dans une saute d'humeur, dans un sursaut d'indignation momentané. Pour donner tous ses fruits, l'indépendance doit être réalisée dans un mouvement solide et durable. Pour cela, il faut du temps pour convaincre.

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Vendredi 19 mai 2000
Vingt ans après...
Par Michel C. Auger — Canoë
Depuis 1980, le Canada a tout essayé. La manière forte et le "Plan B" autant que les manifestations d'amour, les négociations constitutionnelles à 11 hommes en complet bleu derrière des portes closes et des négociations en public avec tous les lobbies du monde qui étaient représentés.

La seule chose que le Canada aura refusé d'essayer, c'est le changement que les Québécois voyaient dans la promesse de Pierre Trudeau.

Et vingt ans après, cela demeure, pour le meilleur et pour le pire, le grand chantier inachevé de la politique canadienne.

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L'effet Trudeau
Pierre O'Neill
LE DEVOIR, Le samedi 20 mai 2000
Dans cette guerre froide entre deux frères ennemis, c'est la promesse de renouveler le fédéralisme qui s'est avérée l'arme
de la victoire.
(...)
Pour Pierre Trudeau, la priorité des priorités consistait à infliger une défaite à René Lévesque et à anéantir toute velléité souverainiste du Québec.
(...)
«À la suite d'un NON, nous allons mettre en marche immédiatement le mécanisme de renouvellement de la Constitution et nous n'arrêterons pas avant que ce soit fait. Nous mettons notre tête en jeu, nous, députés québécois.  [...] Nous mettons nos sièges en jeu pour avoir du changement.» Il n'en fit rien, mais sa promesse a eu un impact médiatique d'une telle puissance que le camp du OUI ne s'en est jamais remis.
(...)
On y apprend notamment que le gouvernement fédéral a dépensé 11 millions de dollars pour inciter les Québécois à voter NON, soit le triple du montant total permis aux deux comités officiels du OUI et du NON. En fait, le gouvernement Trudeau a mené une campagne parallèle illégale à celle du comité officiel du NON, violant l'esprit et la lettre de la loi québécoise sur les consultations populaires.
(...)
«Je ne peux m'empêcher de penser à tous ces tenants du OUI qui se sont battus avec tant de conviction et qui doivent ce soir
remballer leur rêve et se plier au verdict de la majorité. Et cela m'enlève le goût de fêter bruyamment la victoire.»

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ÉDITORIAL
Le référendum, vingt ans après : le Québec face à lui-même
Bernard Descôteaux, Paule des Rivières, Jean-Robert Sansfaçon, Serge Truffaut, Michel Venne
LE DEVOIR,  Le samedi 20 mai 2000

Pendant vingt ans, après cette invitation, d'autres rendez-vous avec l'histoire eurent lieu. La plupart furent manqués. Le Canada se dota d'une nouvelle Constitution et d'une charte des droits que le Québec n'appuya jamais. Il y eut le «beau risque»
de 1984, Meech, Charlottetown, le référendum de 1995. Nous avons eu l'accord du 24 Sussex Drive sur l'Union sociale canadienne et un avis de la Cour suprême puis, finalement, une loi inique, la C-20, vulnérable et futile pourtant, mais dont la
finalité est d'inhiber les Québécois dans leur quête légitime autant que pragmatique de reconnaissance et d'affirmation politiques.
(...)
Le 2 mai, dans The Globe and Mail de Toronto, l'historien Michael Bliss constatait l'existence de deux Canada, l'ancien (formé du Québec et des Maritimes) et le nouveau, formé de l'Ontario et de l'Ouest. Désormais, le nouveau Canada dominerait la politique canadienne et tiendrait entre ses mains la destinée du Canada dont les politiques, déjà, sont infléchies pour satisfaire à ce nouveau rapport de force. Les électeurs sont désormais majoritairement à l'ouest de l'Outaouais où, nous apprend Bliss, les velléités autonomistes du Québec ne sont plus un enjeu, ni même une préoccupation.

L'adoption de la loi dite «sur la clarté» à Ottawa les a rassurés sur l'impossibilité technique que l'indépendance du Québec survienne un jour. Enfin, ils ont le sentiment profond que le Québec n'a pas de cause: son économie va bien, sa culture et sa langue sont protégées et le French power est encore bien visible à Ottawa. Ainsi confortablement installés dans la fédération canadienne, les Québécois n'ont aucune raison de la quitter, croient-ils, ce qui leur permet de dormir en paix et de s'occuper de leurs propres affaires, de leurs propres intérêts, dont la poursuite ne saurait être freinée par nous.

Le Québec est ainsi renvoyé à lui-même.

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Le jour des révélations... malgré la défaite annoncée
Pierre O'Neill
LE DEVOIR Le samedi 20 mai 2000

Pour l'autre camp, le référendum, avec ses avant, pendant et après, a aussi démontré quelque chose: la volonté patiente des Québécois de voir le Canada changer, se renouveler. «Les Québécois voulaient et veulent toujours un "bargaining
power"», estime le sénateur libéral Jean-Claude Rivest. Et pour Claude Ryan, chef du camp du NON en 1980, les suites du référendum ont dévoilé le vrai visage de Pierre Trudeau alors que «ce qui nous intéressait surtout, c'était une réforme du fédéralisme, en particulier une révision du partage des compétences».
(...)
Cette longue tirade était-elle «hypocrite et malhonnête», comme le disaient les libéraux?  Claude Morin ne la reniera jamais. Il va même plus loin: «L'inclusion d'un deuxième référendum
dans la question de 1995 aurait permis au OUI de l'emporter.» Jean-Claude Rivest abonde un peu dans le même sens en traitant la question de 1980 de «très soft». Et Claude Ryan avoue aujourd'hui l'erreur des siens:

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Le référendum, vingt ans après: accroître la liberté du Québec
Bernard Descôteaux, Paule des Rivières, Jean-Robert Sansfaçon, Serge Truffaut, Michel Venne
LE DEVOIR, Le mardi 23 mai 2000
Comme le disait vendredi dernier le chef du camp du NON de 1980, Claude Ryan, «au lieu de s'éteindre, la conscience qu'ont les Québécois de former un peuple distinct voulant être reconnu et accepté comme tel retrouve vie chaque fois qu'on pense l'avoir enterrée. Tant que cette aspiration n'aura pas trouvé satisfaction au sein du fédéralisme canadien, elle tendra à s'exprimer dans l'option souverainiste».
(...)
L'entêtement des Québécois à vivre en français sur le continent
américain relève de la résistance à l'uniformité, non pas, comme le colportent certains, d'un refus de l'universel et de la démocratie. Il s'agit bien au contraire d'une démarche cosmopolite qui a pour finalité aussi de préserver la diversité des cultures dans le village planétaire.
(...)
Ce n'est pas pour rien que l'appui à la souveraineté augmenterait considérablement (de 41 à 53 % selon un récent sondage Léger et Léger) si on pouvait donner aux électeurs la garantie que cette option assurerait la survie de la langue française en Amérique.

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Document transmis lors du congrès du Parti Québécois
Le Québec,
Un nouveau pays pour un nouveau siècle

Avant-propos de monsieur Bernard Landry,
président du Comité de réflexion et d'actions stratégiques sur la souveraineté du Québ
Un Québec transformé

Une partie du document transcris par le rédacteur de Québec un Pays

CHAPITRE 1
Le nouveau pays : la 15e économie du monde

CHAPITRE 11
Le nouveau pays : une nouvelle capacité d'agir

CHAPITRE 111
Le plan A : quel plan A ?

CHAPITRE 1V
La fin des mythes fédéralistes

Premier mythe :
Le projet souverainiste est illégitime

Deuxième mythe :
Jamais le gouvernement du Canada ne négociera l'accession du Québec à la Souveraineté

Troisième mythe :
Des négociations… peut-être, mais sur le renouvellement du fédéralisme

Quatrième mythe :  Le veto fédéral

Cinquième mythe :
La clarté de la question et de la majorité

CHAPITRE V
Une tentative fédérale de museler la démocratie

CHAPITRE V1
L'avenir du français et de la culture québécoise

CONCLUSION

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Alain LaBonté transmet un texte d'un correspondant

I have nothing but admiration for the way in which Quebeckers have risen from being a conquered and despised nation to become "maitres chez eux" and who now have within their grasp total sovreignty. The ultimate goal is complete political independence - the Assemblee Nationale becoming such in substance as well as form - with trading links to the rest of NAFTA.

Outstanding issues can be settled by international arbitration following the model that settled the fishing boundaries between Newfoundland and St.Pierre and Miquelon. The formula of the French government of "non-interference but non-indifference" implies full support of Quebec once a 50% plus one vote is recorded. With French support Britain and the rest of Europe will fall into line. France is the only country that feels passionately about this question and the rest have no interest in opposing France in this matter. Canada's weight in international affairs, rhetorical bombast aside, is zero. If Slovaks and Czechs can do it, Slovenia, England and the Scots and the Welsh,so can Quebec and Quebec today is further along the road to sovereignty than any of the above-mentioned countries were.

The list of barriers the federal government can put in the way of a smooth and just settlement of Quebec's democratic decision to opt for  sovereignty suffer from one crushing liability - faced with the prospect of an interminable and uncertain outcome to negotiations, a catastrophic decline in the external value - followed by devastating inflation - of the Canadian dollar is assured.
(...)
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«Un Pays pour le monde»
Congrès National du Parti Québécois,  5, 6 et 7 mai 2000

Les politiques budgétaires fédérales étranglent le Québec et démontrent l'urgence de la souveraineté (27/02/00)

Pour assurer son développement, le Québec doit devenir un Pays  (20/02/00)

Les régions de Laval et de l'Outaouais veulent un programme axé sur la mobilisation sociale et économique des forces québécoises  (13/02/00)

Document argumentaire du Conseil exécutif national : Vers la Souveraineté : Assurer l'avenir du modèle Québécois (05/06/99)

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Cesser de s'agiter
Robert Laplante,  Directeur de L'Action nationale,  7.02.00
Le premier ministre du Québec gagnerait à cesser de s'agiter
sur les dossiers fédéraux et à déjouer le calcul du tandem Dion-Chrétien en s'adressant directement à la population pour lui expliquer que ce qui se joue derrière tout cela tient d'un seul et même ensemble de causes dont les conséquences se répèteront dans tous les secteurs - après la santé, ce sera tel ou tel autre domaine de juridiction provinciale jusqu'à ce que le seul état de la minorité française d'Amérique soit réduit à
l'insignifiance.

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La fin des palabres.
Parler pour construire notre avenir
Robert Bertrand, 2000/04/05

Les élus du Parlement d'outre-frontière ont fait ce qu'ils
voulaient.  Ils se sont enfermés, ces élus, dans un carcan
de plus en plus difficile à pouvoir s'en sortir autrement
que par une décision hautement majoritaire de la population
du Québec qui est concernée par sa place et son rôle dans
le monde d'aujourd'hui.
(...)
Le particularisme du Québec ne doit pas s'afficher dans le
monde autrement que par la voix officielle du Canada
majoritairement anglophone.
(...)
Au Québec, nous avons un plan majeur, celui de faire du
Québec un Pays.  Des étapes doivent être franchies pour
finaliser notre propre Pays à l'intérieur de nos propres
Institutions britanniques-québécoises qui sont tout aussi
importantes que les Institutions britanniques-canadiennes.
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Nous sommes des Québécois
René Lévesque
Tiré de "Option Québec"

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Que nous ont dit les Québécoises et Québécois le 30 novembre 1998 ?

Qu'est-ce que la souveraineté ?

Pourquoi la souveraineté du Québec est-elle de plus en plus nécessaire ?

Que permettra la souveraineté du Québec  ?

Le Québec a-t-il les atouts nécessaires pour réussir la  souveraineté ?

Que dit le programme du Parti Québécois sur la souveraineté ?

Quels sont les coûts de la non-souveraineté ?

Que doit-on faire pour que les Québécoises et Québécois se disent OUI et choisissent la souveraineté ?

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Une constitution pour le peuple québécois
Marc Chevrier, L'Agora, été 1995, vol. 2, no. 10, p. 13-14

Une constitution serait l'occasion pour le Québec d'affirmer clairement son droit de s'autodéterminer, soit dans un préambule, soit dans des articles liminaires. Ce serait une façon pour lui de se procurer une police d'assurance sur sa liberté politique.

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La souverainete nécessaire  - AGQ 6144
Jean LAPOINTE

La souveraineté est nécessaire parce qu'un peuple doit un jour décider à prendre ses affaires en main s'il veut s'épanouir pleinement, s'il veut se développer comme il l'entend, s'il veut s'asseoir à la table des nations.
(...)
Ce qui lui manque encore c'est assez de volonté de le devenir.

Il a la population qu'il faut, il a une culture propre, une langue particulière, un territoire suffisamment grand et suffisamment riche, des institutions solides, une économie très développée etc ...
(...)
La souveraineté est nécessaire parce qu'un nous avons un devoir, une repsonsabilité, celui, celle de perpétuer et développer l'héritage culturel que nous avons reçu de nos ancêtres.
 

Re: La souveraineté nécessaire AGQ 6153
Jean-Marc Rioux

Le message a très bien passé jusqu'au référendum de 1995.. 60% et plus de franco-québécois ont voté OUI et nous nous sommes faits voler le résultat final par des magouilles illégales..

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Dans les estrades d'observateurs
Robert Bertrand, 2000/01/29
L'indépendance, la souveraineté du Québec, le Pays du Québec c'est un programme politique à réaliser avec tous les québécois et québécoises.

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Pas question de renoncer aux droits du Québec,
dit Bouchard à Chrétien

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" Faisons du Québec un pays, créons un État, donnons par conséquent à cet État une citoyenneté et tous ceux qui seront
citoyens de cet État seront Québécois. Point "

Guy Bouthillier, président, Société St-Jean-Baptiste de Montréal

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Un pays à mettre au monde
par Michel Sarra-Bournet, président,
Commission politique du Bloc Québécois

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« On ne change pas les règles en cours de partie »   « Les défis posés par les relations intergouvernementales »
M. JOSEPH FACAL -- FORUM DES FÉDÉRATIONS--
Mercredi, 6 octobre 1999

Le  Québec - constitue l’assise politique et  territoriale de l’un des
deux peuples fondateurs de cette fédération - le peuple québécois

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LE PARTI QUÉBÉCOIS, RÉGION DE LA CAPITALE

Ouvrir le Québec sur le monde

...entreprendre une réflexion en profondeur sur le projet souverainiste en sorte de déboucher sur un discours nouveau et des stratégies nouvelles.

... il faudra aussi faire valoir que l'abandon du rêve canadien pour les Québécois, c'est surtout de réaliser   le Pays du Québec
en luttant contre les cloisonnements de toutes sortes par l'exclusion et la ghettoïsation et en favorisant l'enracinement d'une démocratie forte.

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VERS L'ESSENTIEL
S'affirmer Québécois et affirmer son Pays du Québec et beaucoup de mal-entendus, beaucoup d'incompréhensions s'évanouiront.
Robert Bertrand, 1999-09-21

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COLLOQUE ;  Penser la nation québécoise
La nation, les rapports intercommunautaires et les droits des minorités.
La nation québécoise à l'heure de la mondialisation, sa pertinence, son institutionnalisation
1999-10-08

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Fêter le travail, créer des emplois, L'État servirait à bâtir le pays du Québec et non plus à gérer la province.
par Robert Laplante, Président de la Ligue d'Action nationale

Il faut accroître le nombre d'emplois disponibles.  Il faut des projets.

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La Californie, tout comme le Québec, a légiféré pour n'avoir qu'une seule langue officielle
PAR NORMAN DELISLE,  LOS ANGELES (PC) -

De plus, cet Etat américain est intervenu pour restreindre l'accès à l'école espagnole ou bilingue, qui constituait une menace à la survie de la langue anglaise.

La section 6 de l'article 3 de la Constitution de la Californie statue que
l'anglais est la seule langue officielle de l'Etat.

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Reed Scowen  : «Il est temps de laisser partir le Québec»  Jean Dion,  LE DEVOIR Le vendredi 18 juin 1999

... les différences entre le Canada étant devenues «profondes et irréconciliables».

«Reed Scowen, poursuit-on, affirme que l'identité politique du Québec est fondée sur la langue et l'ethnie, et que le Québec est devenu un authentique État-nation. Le reste du Canada n'a aucune idéologie politique comparable et ne satisfera jamais complètement le Québec

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Union sociale
Le Québec fut «lâché» pour une troisième fois, selon Ryan
Michel Venne, LE DEVOIR, Le vendredi 11 juin 1999

M. Ryan rappelle que, jusqu'au 28 février 1999, les provinces s'étaient entendues sur le contenu d'une entente prévoyant notamment un droit de retrait avec compensation financière de toute initiative fédérale, auquel le Québec s'était rallié à Edmonton en août.  Mais qu'à peine une semaine plus tard, le 4 février, les autres provinces s'alliaient à Jean Chrétien pour adopter un texte différent qui ne convenait plus au Québec.

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Il n’y a qu’un peuple fondateur

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S.P.Q.R.: Vers la République du Québec?
Sortir du provincialisme, Publius Valerius

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Pourquoi le Pays du Québec ?
par Robert Bertrand

Lorsque le Premier Ministre présente le Canada de cette façon,
je ne suis pas là, je ne suis pas inclus dans son Pays.  Il ne nous reconnaît pas pour ce que nous sommes.  D'égal à égal. Un Canada de deux Nations, de deux Peuples

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Une Province ou un Pays ?
par Robert Bertrand

Ou bien on se soumet à la dictature de la majorité canadienne
ou bien on prend notre place à nous, à la Table des Nations.

(...) Sommes-nous prêts pour une coalition conjoncturelle
pour assumer, ensemble, la voie de l'avenir pour le Québec ?

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Agir pour ne pas se laisser dépasser
par Robert Bertrand

Faudrait-il unir les forces de la population, des syndicats, des pme, des partis politiques pour créer un consensus sur une base très large ?  Est-ce la constituante qu'il nous faudrait mettre en place ?

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Pourquoi ? Réponse à Jean Chrétien.
par Robert Bertrand

Pourquoi vous est-il si pénible de parler des PEUPLES du Canada, des Nations du Canada ?   Il sera de notre devoir et de nos responsabilités de réaliser des traités et des unions économiques avec quiconque voudra faire des affaires avec ce 16ème Pays, par sa force économique, de la terre.  C'est ça, notre réalité !

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Le temps est venu de dire le pays que nous voulons
Bernard Frappier, 1999-03-11

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La République de Nouvelle-France
Un nom nouveau pour une réalité nouvelle!
Bernard Frappier Vigile 4 mars 1999

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PERSPECTIVES
L'envers du paradis ontarien
Robert Dutrisac LE DEVOIR

Pour une famille de la classe moyenne ou pour les plus démunis, il vaut mieux vivre à Montréal.  Demandez aux nouveaux sans-abri de la «révolution du bon sens».

... Ils savent aussi qu'ils vivraient beaucoup mieux à Montréal avec les mêmes salaires.

Les garderies: il en coûte de 800 $ à 1200 $ par mois pour y envoyer son enfant.   Bref, toutes ces dépenses mises bout à bout, il en coûte plus cher de vivre à Toronto qu'à Montréal. Selon la fiscaliste Nathalie Joron de la firme KPMG, il en coûtait l'an dernier entre 2400 $ et 7200 $ de plus par année pour vivre dans le Grand Toronto, en calculant les économies d'impôt. Et Mme Joron ne tenait compte que du facteur immobilier.

...les pauvres s'appauvrissent, que les riches s'enrichissent, que l'éducation et la santé pâtissent.

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Québec accuse Ottawa d'empêcher une rencontre entre Bouchard et Zedillo.
Mario Cloutier, Manon Cornellier,  LE DEVOIR

... un geste qualifié de «regrettable», voire d'«arrogant», par la ministre des Relations internationales, Louise Beaudoin

(Le Québec n'est pas assez mature pour rencontrer qui il veut et quand il le veut.  Il doit demander la permission au grand frère d'Ottawa.  Peut-on appeler cela des bavures "chrétiennes" ?  par le rédacteur, QUÉBEC un Pays)

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Héritage Global :  La Langue, la Nation, Un Peuple, Un Pays
S.S.J.B. de Saint-Hubert  par:  André Lepage

Comme peuple, la population du Québec comprend plusieurs nations et communautés ethniques. Sa plus importante nation est de souche française.  Ses communautés culturelles ou ethniques sont d'origine britanniques, italiennes,arabes et plusieurs autres venant de partout dans le monde.  Les nations autochtones y forment près d'un pourcent de la population.

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Quand l'autre ne veut pas comprendre
Robert Bertrand

On ne peut servir deux maîtres quelle que soit la situation.  C'est nous tous, individuellement et collectivement qui devons savoir ce que l'on veut et faire ce que l'on veut.   Pour avancer, ne faut-il pas travailler ensemble ?

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" Si le sel s'affadit, avec quoi le salera-t-on? "
Robert Bertrand
Ce n'est pas pour nos beaux yeux que le Canada fait des pieds et des mains pour nous garder dans son sein!  Il faut s'en convaincre, si on n'est pas déjà convaincu.

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Quelle étape ferions-nous collectivement, si l'ensemble de notre vocabulaire changeait?
Robert Bertrand, rédacteur, QUÉBEC un Pays 1999-03-14

Nous sommes, nous, collectivement et individuellement, responsables de nos mots, de notre façon de voir, de notre façon d'agir, de notre façon d'être, de notre façon de nous décrire.  Et nous ne nous assumons pas.  À qui donc est la faute?  À nos adversaires?  Ne sommes-nous pas, collectivement et
individuellement, participant dans le cheminement de nos adversaires?

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Argumentaire pour la création du Pays du Québec
Robert Bertrand  1999-03-12

Chacun, à notre façon, n'avons-nous pas "une pierre" à ajouter
pour la construction de notre monde?

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Ensemble pour construire Un PAYS
Robert Bertrand  (1998-12-08)

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Ne faut-il pas s'approprier LE PAYS
Robert Bertrand  (1998-12-18)

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Les devanciers... on s'en inspire
Robert Bertrand  (1998-12-19)

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QUÉBEC : un Pays à réaliser avec votre participation
Robert Bertrand  (1999-01-03)

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Vivre son PAYS, affirmer son PAYS
Robert Bertrand  (1999-01-07)

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Re- Vivre son PAYS, affirmer son PAYS
Lettre adressée à : Monsieur Bernard Frappier, de Vigile (1999-01-10)

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« Nous manquons de règle intérieure de vie, de conscience nationale...  nous avons à franchir l'étape de l'individualité à la personnalité  »
(Lionel Groulx)  (1999-01-17)

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Re: L'indépendance  " Notre pays, le Québec, est à portée de main "
de Monsieur Rosaire Morin  (1999-01-21)

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Re : Ensemble pour construire un pays  Lettre adressée à : André Lepage, Président,
Société Saint-Jean-Baptiste de Saint-Hubert
(1999-01-25)

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Re:  « Ensemble pour construire un pays »
suite à la réponse de la lettre adressée
à Monsieur André Lepage avec sous-titres :
Pourquoi autant de restrictions mentales ?
1999-01-25

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Affirmer son Pays, affirmer sa Nation, affirmer son Peuple
Roberrt Bertrand  1999-02-17

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Faire Notre Pays avec tous les citoyens de notre État
Robert Bertrand, rédacteur, QUÉBEC un Pays 1999-02-22

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Souveraineté, Indépendance, Pays, République
Robert Bertrand  1999-03-07

Ne faut-il pas qu'il y ait un Pays pour que naisse une République?  Et cette souveraineté ou cette indépendance, dont on parle, ici, n'est-elle pas, dans sa finalité, pour la création d'un Pays?

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Sur le budget Martin
Robert Bertrand 1999-03-07

On vit ensemble dans ce Pays à double nationalité que l'on insiste à ne pas vouloir reconnaître, à double PEUPLE dont l'un se croit tellement supérieur qu'il ne veut absolument pas reconnaître l'autre, et on est devant des chiffres que les deux Ministres des Finances n'analysent pas de la même manière.

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Lettre à Monsieur Guy Chevrette, Ministre de la réforme électorale
A)  Sur le droit de vote.
B)  La qualité du secret.
C)  Pièces justificatives.
Robert Bertrand

Le vote demeure vraiment secret au moment de la votation, au moment même des résultats, au moment des analyses par la suite il est connu par tous.  Un simulacre de secret du vote !

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Notre espoir de restaurer la fierté de notre peuple
Lionel Groulx

...travailler à la création d'un État français dans le Québec

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Chaque génération, depuis 1760, a dû mériter de rester française
Lionel Groulx

Nulle nation, si petite soit-elle, n'a l'obligation, encore moins le devoir d'accepter le génocide par complaisance pour un plus puissant.

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Mouvement souverainiste du Québec  :
Appel à tous

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Mon combat pour l'indépendance du Québec 1962-1964   ... et ma vision du Québec 35 ans plus tard !
Tony LeSauteur

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Parlant des Communautés Culturelles du Québec
Divers fronts d'activité
Robert Bertrand, rédacteur,  QUÉBEC, Un Pays  1998-12-21

Et sur AGQ 251

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Parlant des Communautés Culturelles du Québec
Est-ce à dire…?
Robert Bertrand, rédacteur  Québec un Pays 1998-12-22

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Parlant des Communautés Culturelles du Québec

Ils font partie de la nation québécoise
Robert Bertrand, rédacteur,  Québec un Pays  1998-12-26

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